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Sur les traces de l'astronaute Thomas Pesquet

 
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roberto


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MessagePosté le: Jeu 15 Juin - 11:09 (2017)    Sujet du message: Sur les traces de l'astronaute Thomas Pesquet Répondre en citant

Des collégiennes vosgiennes sur les traces de l'astronaute Thomas Pesquet
Trois élèves du collège Lyautey de Contrexéville (Vosges) ont visité à Cologne (Allemagne) le centre européen des astronautes (EAC), le centre d'entraînement de l’Agence spatiale européenne (ESA), avec l’instructrice de Thomas Pesquet.
 Une découverte rare et pleine de surprises, avant le retour de l’astronaute le 2 juin.


Début mai, Valentine Laurent, Lou Multier et Ysalis Giral, toutes élèves en classe de 4e, on visité les installations de l'Agence spatiale européenne (ESA), à Cologne. (Photo Jérôme HUMBRECHT)
Des collégiennes vosgiennes sur les traces de l'astronaute Thomas Pesquet


Trois élèves du collège Lyautey de Contrexéville (Vosges) ont visité à Cologne (Allemagne) le centre européen des astronautes (EAC),
le centre d'entraînement de l’Agence spatiale européenne (ESA), avec l’instructrice de Thomas Pesquet.
Une découverte rare et pleine de surprises, avant le retour de l’astronaute le 2 juin.





Les visiteuses du jour ont découvert toutes les installations techniques, notamment la « gloves box ».


Par Marion Jacob
Elles ont des étoiles plein les yeux. De celles que Thomas Pesquet, le héros du moment, côtoie de près. Lou, Valentine et Ysalis sont les trois élèves du collège Lyautey, à Contrexéville (88), qui ont remporté le droit de visiter l’Agence spatiale européenne, sur les traces de l’astronaute français qui a fait là tout son entraînement et qui y sera accueilli dès son retour sur terre, le 2 juin. Direction Cologne donc, à l’ouest de l’Allemagne, pour une journée pleine de surprises et de découvertes réservées à quelques privilégiés. Si les trois élèves, leur professeur d’histoire-géographie Christophe Kamysz et le principal du collège Bernard Umhauer ont pu entrer à l’Agence spatiale européenne (ESA), c’est grâce à un long travail en cours et à la rencontre, en février à Vittel, avec Laura André-Boyet, instructrice à l’agence.





Devant la maquette de l'ISS, la station spatiale internationale.
En ce matin du début du mois de mai, badge à leur nom accroché à leur veste, les trois filles et leurs deux accompagnants entrent dans un monde fascinant, mille fois porté à l’écran mais dont on touche ici la réalité du doigt. Aller dans l’espace ne s’improvise pas. Tout est prévu, répété à terre pendant des mois dans des conditions proches de celles rencontrées dans les modules de la station spatiale internationale (ISS). Les jeunes filles, âgées de 12 à 14 ans, sont accueillies par Laura André-Boyet dans le bâtiment en U de l’ESA, installé sur le site du centre spatial allemand, à quelques encablures de l’aéroport de Cologne. « C’est ici que nous nous rassemblons quand les astronautes reviennent, dans le grand hall. On est tous super contents de les revoir. Ce sera le cas quand Thomas sera là, après avoir atterri dans le désert du Kazakhstan », explique l’instructrice, avant d’emmener la petite troupe sous la maquette de l’ISS. La présentation, c’est l’astronaute Luca Parmitano qui s’en charge. Il fait partie de la même promotion que Thomas Pesquet. Parti dans l’espace en 2013, il s’apprête à y faire un nouveau séjour d’ici un an et demi. Il reçoit les filles avec un grand sourire. Tout le monde est étonnamment disponible, alors que les emplois du temps des uns et des autres sont très chargés. « Vous savez combien de temps on met pour faire le tour de la Terre dans la station ? », demande l’Italien dans un français parfait. Inutile de le préciser : ici, chacun parle à peu près toutes les langues. On saute de l’anglais au français (les deux langues officielles de l’ESA) à l’allemand en passant par le russe, l’italien ou le chinois. Le plus normalement du monde. Les collégiennes ont bien bossé leur sujet : « 90 minutes », répondent-elles en chœur. L’astronaute acquiesce et poursuit : « Ici, c’est le module européen Colombus, là le laboratoire. Et puis la ‘’coupola’’. C’est de là que Thomas et les autres prennent les photos que vous voyez sur les réseaux sociaux. Je suis particulièrement fier parce qu’elle a été construite en Italie. Il y a de l’orgueil national ! » Tout le monde se marre. Les gens rencontrés au fil de la journée ont un point commun : la passion avec laquelle ils travaillent et le plaisir de la partager. Ils sont accessibles, toujours contents d’échanger un mot, et prennent le temps d’expliquer ce qu’ils font aux élèves, fascinées. Elles ont les yeux partout, prennent des notes, questionnent. « La journée de leur vie », témoigne Christophe Kamysz, qui n’en perd pas une miette non plus.
Après une photo souvenir avec Luca Parmitano, direction l’Envihab. À côté du bâtiment de l’ESA, ce laboratoire, l’un des plus puissants du monde, a été inauguré en 2013. Petite merveille de technologie, il sert à l’entraînement des astronautes et aux études sur la santé et la performance des êtres humains en milieu hostile. Le principal thème ? Le sommeil. Un enjeu pour les membres de l’ISS qui passent du jour à la nuit toutes les 90 minutes, mais aussi pour les pilotes de ligne de la Lufthansa et tous ceux qui travaillent de nuit. Les filles essayent une à une le lit, dont la tête est inclinée de six degrés vers le bas. Il permet de mesurer les effets de l’absence de gravité sur les muscles et les os. « Vous vous imaginez allongées comme cela pendant 60 jours sans avoir le droit de bouger ? », demande Laura André-Boyet. « Non, pas vraiment ! » Valentine se dépêche de se relever.



Explication d’une expérience menée par Thomas PESQUET juste avant dans l’espace.


Une simple miette de pain qui flotte peut causer des dégâts
Au cœur du bâtiment, une immense centrifugeuse, avec échographie intégrée. La seule au monde à posséder ce type de technologie, d’une puissance de 6 G. Elle permet de voir ce qui se passe à l’intérieur du corps, au niveau des organes, lorsque l’être humain est soumis à ce type de force surpuissante. Dans le bâtiment, les murs sont modulables, tout peut être bougé, fermé hermétiquement, sans aucune lumière extérieure pour que la science progresse. Une salle permet même de reproduire la pression de l’altitude voulue. Lou, Valentine et Ysalis n’en reviennent pas. « C’est incroyable. » Le mot de la journée. Mais ce n’est pas tout. Les filles ont aussi eu droit à la visite de la salle Eurocom, là où Romain Charles est chargé, avec d’autres collègues, de veiller sur l’ISS et d’entrer en contact avec les astronautes. Sur les écrans, les collégiennes regardent, médusées, Thomas Pesquet en train de faire une expérience sur une machine, sa collègue Peggy Whitson (commandante de la station) travailler dans la « gloves box », un espace fermé dans lequel elle manipule, via de gros gants, ce qui peut être dangereux pour l’ISS. Une simple miette de pain qui flotte peut causer des dégâts. « Si on la respire ou qu’elle arrive dans les yeux, c’est gênant », détaille Laura André-Boyet avant de conduire les collégiennes et leurs professeurs devant la piscine du centre, la plus profonde d’Europe avec ses 11 m. Les astronautes s’y entraînent dans une reproduction grandeur nature du module Colombus. Un module dans lequel elles vont pouvoir entrer, au sec, dans un des hangars du bâtiment. Il est là, droit devant. Aménagé à l’identique. Valentine teste le sac de couchage dans le petit réduit qui sert de chambre, Lou s’imagine en Peggy Whitson dans la « gloves box », Ysalis explore chaque recoin. « C’est petit quand même », constate le prof d’histoire-géo, qui ne se voit pas enfermé là pendant six mois, dans une température de 24 degrés. Sans possibilité d’ouvrir la fenêtre bien entendu.
Thomas Pesquet termine sa mission de six mois dans l’ISS. Il sera de retour sur terre le 2 juin et passera un mois à l’ESA. Un mois d’examens et de constatations médicales pour faire progresser la science. Après avoir mangé de la nourriture lyophilisée pendant des semaines, il pourra savourer les madeleines et les bonbons de la confiserie des Hautes-Vosges que Valentine, Lou et Ysalis lui ont laissés à l’ESA.


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MessagePosté le: Jeu 15 Juin - 11:09 (2017)    Sujet du message: Publicité

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