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FOOTBALL - SOCCER (références timbres français) Sommaire page 1
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saintluc
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MessagePosté le: Jeu 8 Juin - 15:30 (2017)    Sujet du message: FOOTBALL - SOCCER (références timbres français) Sommaire page 1 Répondre en citant

Page 1: Coupe du monde de football de 1938 - Coupe de France de football - Coupe du monde de football de 1982 -

Page 2:
Coupe du monde de football de 1982

Page 3:
Coupe du monde de football de 1982 - Coupe du monde de football de 1998 -   
 

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Dernière édition par saintluc le Mer 5 Juil - 08:39 (2017); édité 4 fois
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MessagePosté le: Jeu 8 Juin - 15:30 (2017)    Sujet du message: Publicité

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saintluc
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MessagePosté le: Jeu 8 Juin - 15:42 (2017)    Sujet du message: FOOTBALL - SOCCER (références timbres français) Sommaire page 1 Répondre en citant

La Coupe du monde de football de 1938 est la troisième édition de la Coupe du monde de football. Elle se tient en France du 4 au 19 juin 1938.
Trente-quatre nations s’étaient engagées auprès de la FIFA dans l’épreuve. Toutefois, seulement vingt-et-une d’entre elles prendront réellement part à la compétition. Finlande, Estonie, Irlande, Yougoslavie, Égypte (forfait), Portugal, Palestine, Grèce, Bulgarie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg sont éliminés en tour préliminaire. Colombie, Costa Rica, Salvador, Espagne, États-Unis, Guyane Néerlandaise, Japon et Mexique inscrits déclarent finalement forfait avant le tirage au sort du tour préliminaire. L’Argentine déclare forfait avant la phase finale provoquant des réactions très vives des supporters à Buenos Aires… L’Uruguay déclare également forfait avant la phase finale. Seul le Brésil représentera l’Amérique du Sud à la suite d'une tombola nationale dont les bénéfices ont financé la traversée vers l'Europe. L’Autriche est contrainte par l’Allemagne à ne pas participer ; c’est la conséquence de l’Anschluss (il y aura cependant des joueurs autrichiens dans l’équipe allemande).
La diffusion des matches en direct à la radio est assurée par Radio PTT et Radio Paris qui servent également de relais aux radios étrangères.


Le match entre la Tchécoslovaquie et les Pays-Bas au Havre

Quinze équipes participent à cette 3e édition de la Coupe du monde de football. En effet, l'Autriche déclare forfait après avoir obtenu sa qualification.
  Italie (championne du monde 1934)
 
  France (pays organisateur)
 
  Suède
 
Roumanie
 
  Suisse
 
  Allemagne
 
  Hongrie
 
Tchécoslovaquie
 
Pays-Bas
  Norvège
 
  Pologne
 
Belgique
Autriche - forfait pour la phase finale
Amérique du Nord, centrale et caraïbes
 
Cuba
Amérique du Sud
 
Brésil
Asie
  Indes orientales néerlandaises

Stades
Stade du Fort Carré à Antibes, 17 000 places
Stade municipal à Bordeaux, 25 000 places
Stade olympique Yves-du-Manoir à Colombes, 64 000 places
Stade municipal au Havre, 22 000 places
Stade Victor-Boucquey à Lille, 20 000 places
Stade Vélodrome à Marseille, 39 000 places
Parc des Princes à Paris, 35 000 places
Stade Auguste-Delaune à Reims, 18 000 places
Stade de la Meinau à Strasbourg, 24 000 places
Parc des Sports à Toulouse, 15 000 places
Le Stade de Gerland de Lyon aurait dû accueillir le match de huitièmes de finale Suède-Autriche, mais en raison du forfait de l'Autriche, ce ne fut pas le cas.

L'Allemagne, médaille de bronze en 1934, et dont l'effectif comporte des joueurs autrichiens à la suite de l'Anschluss (annexion de l'Autriche), doit rejouer son match contre la Suisse, et réalise sa pire performance lors d'un mondial en étant éliminée au deuxième match.

La Hongrie atomise une équipe des Indes orientales néerlandaises (future Indonésie) qualifiée directement à la suite de nombreux forfaits au tour préliminaire. C'est la seule fois qu'un pays et un autre, qui dépend du premier, participent au même Mondial.

À la suite du forfait de l'Autriche, annexée et contrainte par l'Allemagne peu de temps avant, la Suède devient quart-de-finaliste sans même jouer son huitième de finale.

Cuba, nation néophyte, et la Roumanie, qui dispute son troisième mondial, doivent s'y prendre à deux fois pour se démarquer, et c'est Cuba qui gagne le deuxième match.

 Classement final des équipes

 
 ItalieVainqueur
 HongrieFinale
 BrésilTroisième
4
 SuèdeQuatrième
5
 TchécoslovaquieQuart de finale
6
 France
7
 Suisse
8
 Cuba
9
 RoumanieHuitième de finale
10
 Allemagne
11
 Pologne
12
 Norvège
13
 Belgique
14
 Pays-Bas
15
 Indes orientales néerlandaises

 Pour les détails voir: Coupe du monde de football de 1938 — Wikipédia

 

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saintluc
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MessagePosté le: Jeu 8 Juin - 17:01 (2017)    Sujet du message: FOOTBALL - SOCCER (références timbres français) Sommaire page 1 Répondre en citant

La Coupe de France de football est une compétition de football à élimination directe organisée par la Fédération française de football (FFF), ouverte aux clubs amateurs et professionnels qui lui sont affiliés.
La Coupe de France offre à son vainqueur une place pour la phase de groupe de la Ligue Europa suivante. Si le vainqueur vient à se qualifier pour la Ligue des champions, cette place qualificative est attribuée au quatrième de Ligue 1.
La compétition est répartie en treize tours plus une finale où chaque division entre une à une en jeu. La finale se déroule au Stade de France à Saint-Denis depuis 1998. Auparavant, la finale se tenait généralement au Parc des Princes à Paris ou au Stade olympique Yves-du-Manoir de Colombes.
L'organisation de la compétition, prévoyant un tirage au sort intégral et une inversion des deux équipes tirées en cas d'écart important entre les divisions des deux équipes, permet d'enregistrer chaque année de nombreuses « surprises » signées par des clubs amateurs, car l'inversion leur permet de jouer à domicile.
Le club le plus titré est le Paris Saint-Germain avec onze trophées.
Alors que la Coupe de France est historiquement une institution très populaire jusqu'au début des années 1990, l'affluence a fortement décliné. L'affluence pour les matchs de coupe est désormais beaucoup plus faible que pour les matchs de championnat

La Coupe de France est créée le 15 janvier 1917 par le Comité français interfédéral (ancêtre de la Fédération française de football) en mémoire de Charles Simon, fondateur dudit comité tombé au champ d'honneur dès 1915. Elle prend alors le nom de Coupe Charles Simon. C'est le secrétaire général Henri Delaunay qui donne l'impulsion décisive à cette création. Le trophée est créé en 1917 par un ouvrier joaillier de Ménilmontant, M. Chovillon
À l'image de l'Union sacrée, alors de mise durant la Première Guerre mondiale, cette compétition est ouverte à tous les clubs membre des quatre fédérations régissant alors le football en France. Cette ouverture fait une partie du charme de l'épreuve qui rassemble 48 clubs à sa première édition en 1917, plus de 1 000 en 1949 et plus de 7 000 en 2013. De fait, les exigences pour participer à l'épreuve sont minimalistes : être licencié à la fédération, payer les droits d'inscription de l'épreuve et disposer d'un terrain homologué. C'est ce dernier point qui pose problème aux deux tiers des clubs français, non-inscrits. Les « grands clubs » tentent, dès les années 1920, de limiter l'accès à l'épreuve à une élite élargie comme pour le modèle anglais mais la fédération reste inflexible. L'inflation du nombre d'inscrits oblige l'organisation à mettre en place des tours préliminaires avant les trente-deuxièmes de finale. Un premier tour préliminaire est ajouté lors de l'édition 1919-1920 puis un deuxième en édition 1920-1921. Actuellement il y a 8 tours préliminaires avant les trente-deuxièmes de finale et même un tour préliminaire supplémentaire dans certaines ligues (en région parisienne notamment) qui se dispute généralement un mois avant la finale de l'édition précédente.
Le président de la République remet traditionnellement le trophée au capitaine vainqueur. C'est Gaston Doumergue qui inaugure cette tradition - que tous les présidents suivants s'attacheront à suivre - le 8 mai 1927, la remettant au capitaine marseillais Ernest Clère. L'image de Charles de Gaulle lors de la finale de 1967 au Parc des Princes renvoyant le ballon depuis la tribune où il avait été dégagé est restée célèbre. Le président François Mitterrand sera présent lors des 14 éditions s'étant déroulé sous son mandat, record de présence d'un président en fonction. En 2002, lors de la finale opposant Lorient à Bastia, le président Jacques Chirac quitte provisoirement la tribune, des supporters bastiais ayant sifflé La Marseillaise.
Ce trophée est conservé une année par le club vainqueur puis revient à la Fédération pour une petite restauration avant d'être remis en jeu. La Coupe est volée une fois, en 1979, après la première victoire nantaise, mais elle est rapidement retrouvée.

À l'origine, les matchs de Coupe de France se jouent sur terrain neutre avec match à rejouer en cas d'égalité. C'est la règle jusqu'en 1968 et l'introduction des matchs en aller-retour sur le modèle de la Coupe des clubs champions européens. Les trente-deuxièmes de finale se jouent toujours sur terrain neutre mais à partir des seizièmes de finales on joue en aller-retour, formule moins propice aux surprises. Paradoxalement trois clubs amateurs parviennent à se hisser en quarts de finale lors de l'édition 1968-1969, une première depuis l'instauration du professionnalisme en 1932. Une nouvelle réforme a lieu en 1989 avec l'abandon de la formule en aller-retour, ce qui permet d'alléger le calendrier. On joue alors les matchs sur le terrain du club tiré au sort le premier lors du tirage. Afin de protéger les clubs hiérarchiquement plus faibles, on joue systématiquement sur le terrain d'un club se situant à au moins deux niveaux en dessous de son adversaire. On assiste alors à une multiplication des « surprises ».
Jusqu'en 1967, en cas d'égalité il n'y a ni prolongations ni tirs au but, les matchs étant rejoués voire tirés au sort après trois matchs nuls. Cette règle du tirage au sort après trois matchs nuls a été instaurée en 1964 à la suite du marathon qui oppose le Racing Club Agathois et l'AS Pierrots Vauban : quatre matchs pour départager ces deux formations. Le 10 mai 1967 après trois matchs nuls en demi-finales, l'Olympique lyonnais et l'AS Angoulême sont départagés à la pièce pour accéder en finale (l'OL remporte le pile ou face). Avec l'instauration de la formule en aller-retour, un match d'appui est instauré pour départager deux formations à égalité. Dès les seizièmes de finale de l'édition 1968-1969, le cas se présente avec les oppositions Évreux AC - Bollène et Stade Saint-Germain - Étoile sportive La Ciotat. Les séries de tirs au but sont introduites en 1970. En trente-deuxièmes de finale de l'édition 1970-1971, le Red Star et le RC Strasbourg se qualifient aux tirs au but à l'issue du match à rejouer. La règle du match à rejouer en cas d'égalité reste en application jusqu'en 1975 mais ne concerne plus que les trente-deuxièmes de finale car les autres tours se jouent en aller-retour.
Traditionnellement, les finales de la Coupe de France se disputent à Paris ou dans sa banlieue. Depuis 1918, sept enceintes parisiennes ont accueilli au moins une finale : Stade de la Rue Olivier-de-Serres, Parc des Princes (dans ses trois configurations), Stade Bergeyre et Stade Pershing à Paris, Stade olympique Yves-du-Manoir à Colombes, Stade Bauer à Saint-Ouen et Stade de France à Saint-Denis. Là aussi, le principe du match à rejouer en cas d'égalité reste longtemps la règle. La première finale disputée sans possibilité de match à rejouer est celle de 1982 en raison de la tenue de la Coupe du monde 1982 quelques jours plus tard. Cette finale ne délivre pas de vainqueur après 120 minutes de jeu et une série de tirs au but désigne le vainqueur. À titre exceptionnel, les demi-finales de cette édition ont même été jouées sur un seul match et sur terrain neutre afin d'alléger le calendrier. Dès la saison suivante la coupe retrouve sa formule normale avec possibilité de matchs aller-retour en demi-finales et possibilité de match à rejouer en finale. La possibilité de finale à rejouer est définitivement abandonnée en 1986, le match s'achevant désormais par une série de tirs au but.

Les rencontres opposant les professionnels et les amateurs produisent régulièrement des surprises mettant alors en lumière un petit club, surnommé « Petit Poucet » ou « Cendrillon » de la Coupe de France. Lorsque cette situation se présente, on parle souvent de la « magie de la coupe » pour qualifier le fait que des équipes de divisions inférieures parviennent sur un match à mettre en difficulté des équipes théoriquement supérieures. Ainsi, le 4 février 1957, le club algérien du SCU El Biar élimine le Stade de Reims, finaliste de la précédente coupe des clubs champions européens. D'autres formations amateures ont éliminé des équipes professionnelles, parmi lesquelles l'US Quevilly qui est finaliste en 1927, puis victorieux en huitième de finale de l'Olympique lyonnais en 1968 avant d'enchaîner deux séries mémorables en trois ans : en 2010 face au SCO Angers, au Stade rennais et à l'US Boulogne avant de perdre en demi-finale 1-0 contre le Paris Saint-Germain; puis en 2012 face au SCO Angers, à l'Olympique de Marseille et au Stade rennais avant d'échouer 1-0 contre l'Olympique lyonnais en finale. Cependant depuis les débuts de la Coupe de France, seuls le Havre AC (Ligue 2) en 1959 et l'En Avant de Guingamp (Ligue 2) en 2009 l'ont gagnée en étant pensionnaire d'une division inférieure.


Finale de 1920 opposant le CA Paris au Havre AC

De son côté, la Ligue de football professionnel se dote d'une coupe : la Coupe de la Ligue, réservée aux seuls clubs professionnels. Ces derniers participent toujours à la Coupe de France, beaucoup moins dotée que sa concurrente mais beaucoup plus prestigieuse. Le fait de voir des amateurs affronter des professionnels conduit « mécaniquement » l'opinion publique à prendre la plupart du temps fait et cause pour les amateurs lors de ces matchs, comme ce fut le cas lors de l'épopée du Calais RUFC en 2000. Guy Lacombe, entraîneur du club professionnel de l'AS Monaco, s'est énervé publiquement de cette logique en 2011 après l'élimination de son équipe par le Stade olympique de Chambéry en 32e de finale (aux tirs au but), match où son équipe s'est vu refuser deux buts selon lui valables. Il a notamment qualifié la compétition de « dérive populiste », estimant qu'« il fallait que les petits passent car les médias sont là ».
La Coupe de France assure aujourd'hui à son vainqueur une qualification directe pour l'édition suivante de la Ligue Europa. Un temps évoquée avec l'élection de Michel Platini à la tête de l'UEFA, l'option d'autoriser les vainqueurs des coupes nationales à intégrer la Ligue des champions de l'UEFA formulée au cours de l'année 2007 est abandonnée.
Traditionnellement la finale de la Coupe Gambardella, qui est l'équivalent de la Coupe de France pour les moins de 19 ans, se joue en lever de rideau de la finale de celle-ci.
Le 30 janvier 2014, la Fédération française de football conclut un accord de 16,5 millions d'euros par saison pendant quatre ans avec France Télévisions et Eurosport pour la diffusion de la compétition. La finale de la Coupe de France est codiffusée par les deux chaînes.
Depuis juillet 2013, le président de la Commission fédérale de la Coupe de France est Willy Sagnol ; il succède à Jean Djorkaeff, qui a présidé la commission durant 13 ans.


Dans un véritable derby, le Red Star affronte l'Olympique de Paris en demi-finale de la Coupe de France 1922-1923. Paul Nicolas, au centre, et ses coéquipiers s'imposent par 1-0.

La compétition est répartie en treize tours plus une finale où chaque division entre une à une en jeu.
Ainsi les clubs évoluant en districts départementaux ou en ligue régionale entrent lors du premier ou deuxième tour.
Les clubs de CFA2 entrent en compétition au troisième tour.
Les clubs de CFA entrent en compétition au quatrième tour.
Les clubs de National entrent en compétition au cinquième tour.
Ces six premiers tours sont organisés par les ligues régionales. Chaque ligue dispose d'un nombre de qualifiés, stable depuis plusieurs années, définis en fonction du nombre de clubs engagés et du nombre d'équipes participant à des compétitions nationales. En fonction de cette répartition, elles gèrent l'organisation des six premiers tours (parfois avec un tour préliminaire).
À titre indicatif voici le nombre de clubs par ligue autorisés à prendre part au septième tour pour la Coupe de France (depuis l'édition 2014-2015) :
Clubs qualifiés par Ligue
 Les clubs de Ligue 2 et d'outre-mer entrent en compétition au septième tour.
Les clubs de Ligue 1 ainsi que le club participant à la Ligue Europa au titre de la Coupe de France, s'il n'évolue pas en Ligue 1, entrent en compétition au neuvième tour (trente-deuxièmes de finale).
Ce dernier cas s'est produit en 2009-2010 où l'EA Guingamp, tenant du titre de la compétition et évoluant en seconde division, a été automatiquement qualifié pour les 1/32e. À noter que lors de l'édition 2000-2001, le finaliste héroïque de quatrième division, le Calais RUFC avait été invité par la fédération à entrer directement en 1/32e de finales au lieu du 4e tour. Cette invitation était pourtant en contradiction avec le règlement, aucun article ne prévoyant la possibilité pour ce club de ne pas débuter avec les autres équipes de CFA.


Le Président de la République Albert Lebrun saluant les joueurs du RC Strasbourg lors de la finale de 1937

Les inversions de match comparée au tirage au sort ont lieu dès le 7e tour seulement s'il y a deux divisions d'écarts entre les deux clubs, ce qui permet à la plus petite équipe de recevoir les équipes évoluant dans de meilleures divisions. À noter qu'entre 1995 et 1999, la FFF avait mis en place le principe carton bleu, qui récompensait le fair-play. Des points étaient attribué à chaque club en fonction, du nombre de carton reçu, du comportement du public… À chaque tirage au sort, le club ayant le plus de point était bénéficiaire du carton bleu et assuré de recevoir (même avec plus de deux divisions d’écart).
Pour les trente-deuxièmes de finale, les équipes encore en lice sont réparties en groupes, puis à compter des seizièmes de finales le tirage au sort devient intégral.
Les matchs se jouent en un aller simple à élimination directe où une équipe est éliminée lorsqu'elle perd un match. En cas d'égalité à l'issue du temps réglementaire (deux fois quarante-cinq minutes), le match se poursuit avec une prolongation de deux fois quinze minutes. Si l'égalité persiste, une séance de tirs au but a lieu.
Dans le cas des six premiers tours organisés par les ligues régionales, si, par suite de l’obscurité, de la pluie, de la neige, du gel, du brouillard et, en général, de toute intempérie, l’épreuve de tirs au but ne pouvait se dérouler, le club de la série inférieure ou, si les deux clubs appartiennent à la même série, le club visiteur est qualifié (est considéré comme club visiteur le club désigné initialement par la Commission, quel que soit le lieu de la rencontre)

Pour plus de détails voir: Coupe de France de football — Wikipédia
 

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saintluc
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MessagePosté le: Dim 11 Juin - 06:12 (2017)    Sujet du message: FOOTBALL - SOCCER (références timbres français) Sommaire page 1 Répondre en citant

La Coupe du monde de football de 1982 est la douzième édition de la Coupe du monde de football. Elle se tient en Espagne du 13 juin au 11 juillet 1982 et elle voit le sacre logique de la Squadra azzurra face à la RFA. Pour la première fois elle réunit 24 nations. De plus, c'est aussi la première fois où deux équipes sont départagées aux tirs au buts (l'Allemagne au détriment de la France en demi-finale).
Le contexte est celui de l'Espagne post-franquiste, un an après la tentative de Putsch aux Cortes, le parlement espagnol.
En 1966 à Londres, le comité exécutif de la FIFA désigne les pays hôtes des prochaines compétitions, dont l'Espagne pour la Coupe du monde 1982

Stades
Alicante : José Rico Pérez (35 886 places)
Barcelone : Camp Nou (97 679) et Sarrià (40 400)
Bilbao : San Mamés (46 223)
Elche : stade Martínez-Valero (53 290)
Gijón : El Molinón (45 153)
La Corogne : stade de Riazor (34 190)
Madrid : stade Santiago Bernabéu (90 800) et stade Vicente-Calderón (65 695)
Malaga : La Rosaleda (34 411)
Oviedo : stade Carlos Tartiere (28 421)
Saragosse : La Romareda (41 806)
Séville : Benito Villamarín (50 253) et Sánchez Pizjuán (68 110)
Valence : stade Luis Casanova (47 542)
Valladolid : stade José-Zorrilla (29 990)
Vigo : Balaídos (36 790)

La cérémonie d'ouverture se tient au stade du Camp Nou à Barcelone le dimanche 13 juin 1982. Le stade n'est pas plein. C'est le premier grand évènement médiatique à être diffusé sur les cinq continents (un an après le mariage du Prince Charles et de Lady Diana Spencer), dans 140 pays et devant un milliard de téléspectateurs. Dans le même temps, Anglais et Argentins s'affrontent dans une guerre pour le contrôle des îles Malouines (Falkland Islands pour les Anglais), comme une banderole déployée par des supporters argentins le rappelle (« Las Malvinas son argentinas »), tandis que Helenio Herrera venait de déclarer : « le football c'est la guerre » . C'est l'instant précis où surgissent opportunément deux colombes de la Paix (d'après Picasso) : une formée par 2 300 enfants tout de blanc vêtus et l'autre réelle qu'un jeune Espagnol laisse s'échapper d'un ballon.
Le match d'ouverture se déroule et offre une surprise avec la victoire 1-0 de la Belgique sur le champion sortant, l'Argentine, emmenée par un très attendu Diego Maradona qui fait ses grands débuts en Coupe du monde devant le public de son nouveau club, le « Barça », qui vient de l'acheter pour 50 millions de francs (7,5 millions d'euros : transfert record).


Un fait notable de l'épreuve, connaissant le résultat final, est le mauvais résultat des futurs demi-finalistes. Après deux premiers matchs terminés sur le score de 0-0, la Pologne connaît, grâce aux attaquants Grzegorz Lato et Zbigniew Boniek, un réveil lors du troisième match (5-1 face au Pérou). Par contre, l'Italie se qualifie avec trois match nuls en trois rencontres grâce à un but marqué de plus que le Cameroun, tandis que la France perd d'entrée nettement contre l'Angleterre et frôle l'élimination contre la Tchécoslovaquie. La rencontre entre l'Allemagne de l'Ouest et l'Autriche donne, elle, lieu à un non-match retentissant. Une victoire par un ou deux buts de l'Allemagne de l'Ouest permettant aux deux équipes de se qualifier, un but allemand est inscrit rapidement et les deux équipes, qui semblent avoir conclu un arrangement, consacrent le reste de la partie à une suite de passes sans intérêt. En tout état de cause, la rencontre Autriche-RFA a pour conséquence objective l'élimination de l'Algérie de Lakhdar Belloumi, qui, contre toute attente, avait pourtant gagné 2-1 contre ces mêmes Allemands le 16 juin 1982, lors du premier match de poule. Pour éviter que ce genre de problème ne puisse se renouveler, la FIFA décide qu'à l'avenir, les deux derniers matchs de chaque groupe auront lieu en même temps. Ce principe sera plus tard étendu aux derniers matchs des phases de qualification. Ce match Autriche-RFA sera plus tard surnommé « le match de la honte ».


Le deuxième tour voit d'une part le parcours brillant d'une équipe de France libérée menée par Michel Platini, et d'autre part le réveil italien, surtout celui de Paolo Rossi. Cet attaquant venait de finir de purger une suspension (écourtée pour l'occasion de la Coupe du monde) due à son implication dans une histoire de pots-de-vin liés au loto sportif (affaire dite du « totonero »). Invisible lors du premier tour, il avait néanmoins gardé la confiance de l'entraîneur. Il marque un coup d'éclat avec un triplé face au Brésil. Le match décisif du groupe A oppose, lui, l'URSS à la Pologne en pleine époque de Solidarność et d'état de siège, toujours dans le Camp Nou, quatre banderoles aux couleurs du syndicat sont disposées sur chacune des tribunes. Mais à l'inverse du match d'ouverture, cette fois, les policiers vont intervenir pour arracher lesdites banderoles au grand mécontentement du public. Les Polonais se contentent d'un jeu destructif, le match nul 0-0 les qualifiant pour les demi-finales. Boniek et Smolarek font même preuve de plusieurs manœuvres intimidatrices d'anti-jeu. Avant le match, Boniek avait pourtant annoncé : « Ce sera le match des matchs ».

Le match le plus célèbre de l'épreuve reste la rencontre entre la France et l'Allemagne de l'Ouest le 8 juillet au stade Sanchez Pizjuan de Séville. On retient entre autres l'agression du gardien allemand Harald Schumacher sur Patrick Battiston. Frappé de plein fouet à la tête, le joueur Français est emmené d'urgence à l'hôpital, tandis que Schumacher termine le match sans en avoir été averti. En prolongation, les Allemands, menés 3-1, parviennent à revenir au score pour se qualifier finalement aux tirs au but. Dans l'autre demi-finale, l'Italie s'impose 2-0 (2 buts de Rossi) face à la Pologne, privée de Boniek suspendu.
La Pologne obtient la troisième place face à l'équipe de France, puis l'Italie s'impose en finale face à une équipe allemande fatiguée. L'Italie obtient ainsi son troisième sacre, devenant la première équipe européenne à y parvenir. Rossi, marquant pour la sixième fois, s'élève au rang de meilleur buteur de la compétition, et le gardien Dino Zoff devient, à quarante ans, le plus vieux joueur et le plus vieux capitaine de l'histoire à soulever le trophée mondial.
  

Parmi les rencontres marquantes, on peut citer l'excellent Brésil-Union soviétique, à Séville (les brésiliens s'imposent 2-1 après avoir été longtemps menés 0-1), le dramatique URSS-Écosse à Malaga (le match nul 2-2 qualifie l'URSS de Blokhine et Dassaiev contre l'Écosse de Souness, Dalglish et Strachan), Angleterre-France avec l'ouverture du score dès la 27e seconde par le Britannique Bryan « Robbo » Robson. Le match Argentine-Hongrie au stade José Rico Perez d'Alicante a lieu le vendredi 18 juin, quatre jours après la fin de la guerre des Malouines et la capitulation argentine. Le sélectionneur César Luis Menotti annonce à ses joueurs avant le match : « Maintenant ne pensez plus à la guerre, elle est terminée. Ne songez plus désormais qu'au football, c'est pour cela que nous sommes ici ». Propos entendus, les albicelestes s'imposent 4-1 avec deux buts de Maradona et un d'Ardiles qui venait de perdre son cousin durant le conflit. Lors de France-Koweït, le frère de l'Émir (mort plus tard en 1990 lors de l'invasion irakienne) entre sur le terrain pour contester un but marqué par les Français et obtient gain de cause (l'arbitre russe sera radié à vie par la FIFA pour ce comportement à l'issue du match). L'équipe koweitienne était entraînée par le brésilien Carlos Alberto Parreira, qui avait succédé au libano-brésilien Mário Zagallo. Enfin on peut noter le surprenant Belgique-Hongrie, avec l'équipe magyare qui présente cinq attaquants comme à l'époque du WM, du jamais vu dans le football moderne depuis 25 ans, car elle doit obligatoirement s'imposer pour se qualifier. Mais finalement le match se solde par un nul 1-1.
Un record a été battu, celui du nombre de buts marqués par une équipe en un match : 10, par la Hongrie contre le Salvador à Elche.





L'Angleterre est éliminée du second tour sans avoir perdu un match, ce qui entraînera à partir de 1986 la suppression de la formule du second tour par groupe, avec un retour à élimination directe. Ce tournoi comportait en fait deux phases de poule qui constituent en réalité deux compétitions qui n'ont rien à voir l'une avec l'autre. L'un sélectionnant, l'autre éliminant. Dans le premier, l'essentiel est de se qualifier. Dans le second, il faut gagner. À la différence de formations comme la France et l'Italie, en forme ascendante, méconnaissables d'un tour à l'autre, les Anglais ont pris ce Mundial à l'envers, en démarrant en fanfare et en perdant de leur efficacité au fil des rencontres.
Le tournoi surprend aussi par la médiocrité de l'équipe espagnole, pourtant devant son public, et qui est éliminée au second tour.
Pour beaucoup, les deux meilleures équipes de la compétition sont le Brésil au football samba de Zico, Socrates (le frère aîné de Rai), Falcao, Cerezo, Júnior ou encore Éder, et la France qui, avec ses arrières Marius Trésor et Maxime Bossis, son milieu de terrain (surnommé le "carré magique" avec Michel Platini, Jean Tigana, Alain Giresse et Bernard Genghini) et son attaquant Dominique Rocheteau enchante le public du monde entier à tel point qu'on surnomme les Bleus, « les Brésiliens de l'Europe ». Le brillant parcours de l'équipe de France qui s'arrête en demi-finale, préfigure sa brillante victoire lors de l'Euro 84. Mais ces deux équipes n'ont guère travaillé la rigueur défensive, contrairement à la Squadra Azzurra, et c'est en toute logique que les transalpins remportent le trophée avec beaucoup de solidarité et de sûreté. La première victoire en Coupe du monde depuis 44 ans. Deux joueurs italiens sont particulièrement mis en évidence : le buteur Paolo Rossi, et le gardien-capitaine de 40 ans Dino Zoff.


 Finale
Après une première mi-temps sans but au cours de laquelle Antonio Cabrini a manqué un penalty, Paolo Rossi marque le premier but du match à la 56e minute. Marco Tardelli a ensuite marqué un but de la limite de la surface de réparation avant que Alessandro Altobelli conclut une contre-attaque de l'ailier Bruno Conti, pour le but du 3-0. Breitner a marqué pour l'Allemagne à la 83e minute mais l'Italie a tenu pour finalement remporter leur premier titre en Coupe du monde depuis 44 ans, et leur troisième au total avec une victoire 3-1.
Venant après leurs victoires 1934 et 1938, l'Italie atteint le record de titre de champions possédée par le Brésil avec trois titres également. Paolo Rossi a remporté le Soulier d'or décerné au meilleur buteur du tournoi, et le Ballon d'Or comme le meilleur joueur du tournoi (décerné pour la première fois). Le capitaine et gardien de but Dino Zoff à quarante ans est devenu le plus vieux joueur à remporter la Coupe du monde.



11 juillet 1982Italie 
3 – 1
 Allemagne de l’Ouest
Stade Santiago BernabéuMadrid
20:00
 Historique des rencontres
Rossi 
 56e
Tardelli 
 69e
Altobelli 
 80e

Breitner 
 83e
Spectateurs : 90 000
Arbitrage : 
 Arnaldo Cézar Coelho

Rapport [archive]





Italy






West Germany







1Harald Schumacher

15Uli Stielike
 73e

20Manfred Kaltz

4Karlheinz Förster

5Bernd Förster

6Wolfgang Dremmler
 61e
 62e

3Paul Breitner

11Karl-Heinz Rummenigge (c)
 70e

2Hans-Peter Briegel

7Pierre Littbarski
 88e

8Klaus Fischer
Remplaçants:

9Horst Hrubesch
 62e 

10Hansi Müller
 70e 
Entraîneur:
Jupp Derwall


Assistants :
 Abraham Klein
 Vojtech Christov




  

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