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Date de fondation du forum: 15 avril 2012.
LA DYNASTIE TROGNEUX

 
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Auteur Message
Ninete
Administrateur

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Inscrit le: 15 Avr 2012
Messages: 24 945
Localisation: PAS DE CALAIS

MessagePosté le: Lun 8 Mai - 15:43 (2017)    Sujet du message: LA DYNASTIE TROGNEUX Répondre en citant



Le premier Jean-Baptiste Trogneux était boulanger pâtissier. Il s’est installé en 1872 au centre ville d’Amiens, dans le quartier Gambetta-Delambre-Duméril où se trouve la confiserie actuelle. Son fils pâtissier lui aussi, a mis au point une recette géniale de « macaron d’Amiens », qui est toujours le gâteau préféré de la ville et le produit phare de la maison.




Spécialités :



MACARON d'AMIENS

Le Macaron de mon Grand-Père

Spécialité de notre vieille cité depuis le 16e siècle, le macaron d'Amiens fut introduit par Catherine de Médicis, il connait toujours un prestigieux succès et a obtenu en 1992 le grand prix de la meilleure spécialité régionale au salon international Intersuc de Paris perpétuant son souvenir , vous dégusterez ou vous offrirez cette friandise, Jean Trogneux vend plus de 2 millions de macarons par an !!!

Composé d'amandes Valencias, de sucre, de miel, huile amande douce, d'amandes amères, de blanc d’œufs liquides pasteurisés, sans conservateur ni colorant.

LES CŒURS D'ARRAS

Au 12ème siècle, Dame Emma CRESPIN dont les armoiries de la famille ont comme pièces principales des cœurs, possède un moulin sur le Crinchon (aujourd'hui rivière souterraine) au centre d'ARRAS.

Sa production l'incite à fabriquer des pâtisseries en forme de coeur qui lui servent d'armes parlantes. Au 17ème siècle, les coeurs en pain d'épices deviennent "LES COEURS D'ARRAS". Ses chocolats sont fabriqués depuis la seconde moitié du 20ème siècle, leur succès prend alors une ampleur considérable.

Perpétuant leur souvenir, vous les offrirez en chocolat noir ou au lait avec écorces d'oranges confites, pour le plaisir des palais les plus délicats.

LE QUENTIN

A l’effigie de QUENTIN DE LA TOUR, Pastelliste de renom au 18e siècle, il reste à travers les époques un fleuron de notre cité.
Perpétuant son souvenir, vous offrirez "LE QUENTIN"

Chocolat noir ou au lait - Subtil mélange d'amandes et de noisettes, poule le plaisir des palais les plus délicats.



"LA FLEUR DE LYS"

Chocolat noir, lait ou blanc aux gianduja, amandes, riz soufflés, noisettes et pistaches.


  

_________________
La règle d'or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu'une partie de la vérité et sous des angles différents.


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MessagePosté le: Lun 8 Mai - 15:43 (2017)    Sujet du message: Publicité

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krisrose


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Inscrit le: 05 Aoû 2015
Messages: 7 422
Localisation: vosges

MessagePosté le: Lun 8 Mai - 16:38 (2017)    Sujet du message: LA DYNASTIE TROGNEUX Répondre en citant

bravo à cette famille et entreprise familiale
sur 5 générations n'est pas courant de cette taille à notre époque
à ne pas douter que la qualité le savoir faire  et la passion du métier Okay doit être leur grand atout
_________________
la quête de notre vie est le bonheur alors saisissons le chaque fois que nous le pouvons


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Anticum


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Inscrit le: 22 Avr 2012
Messages: 9 164
Localisation: var

MessagePosté le: Lun 8 Mai - 18:00 (2017)    Sujet du message: LA DYNASTIE TROGNEUX Répondre en citant

Difficile pour ces maisons plus que centenaires car pour garder la qualité qui a fait leur succès ils sont confrontés aux prix des matières premières et de la main d'oeuvre qualifiée qui ne se contente plus,et c'est normal,d'un maigre salaire comme au siècle dernier.
_________________
Je n'ai peut-être rien a dire,mais je le dis,pas comme d'autres.


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Ninete
Administrateur

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Inscrit le: 15 Avr 2012
Messages: 24 945
Localisation: PAS DE CALAIS

MessagePosté le: Lun 8 Mai - 18:06 (2017)    Sujet du message: LA DYNASTIE TROGNEUX Répondre en citant

Jean-Alexandre Trogneux perpétue la tradition familiale



Trente-trois ans que l’Amiénois enchante nos papilles, comme le firent ses parents, grands-parents, arrière et arrière grands-parents. Histoire d’une entreprise familiale qui n’a pas pris une ride.
  
Si la Maison Jean Trogneux n’est pas aussi connue que la cathédrale d’Amiens dans le monde, il n’y a pas un pays où celle-ci n’expédie ses macarons et chocolats. Pour la petite histoire, le PDG de Louis Vuitton à Tokyo s’en fait expédier régulièrement. La Chine les découvre. Plus près de nous, en Europe, les Allemands et les Anglais se les arrachent. En d’autres termes, la Maison Jean Trogneux s’exporte bien. La gourmandise, il est vrai, n’a pas de frontières.

Impossible aussi d’échapper aux macarons et chocolats de cette famille de confiseurs chocolatiers depuis cinq générations. A toutes les entrées de la ville d’Amiens, un panneau y fait référence. Dans la ville même, pas moins de sept magasins. Entre les vitrines aussi alléchantes les unes que les autres, et les senteurs de chocolat et d’amande, impossible de résister à la tentation de rentrer, puis de goûter et partager ses petites merveilles avec les êtres qui vous sont chers. Les Amiénois et Samariens ne s’en privent jamais.

En ces fêtes de fin d’année, on les voit se bousculer dans les magasins pour acheter macarons et chocolats. En ce moment, ce ne sont pas moins de 30 000 macarons qui sont produits par jour, dans la fabrique juste en face de La Poste. A l’évidence, la réputation de cette Maison n’est plus à faire. Il n’empêche. Jean-Alexandre, issue de la cinquième génération de la famille Trogneux, ne ménage jamais sa peine, courant du matin au soir pour satisfaire sa clientèle et inventer de nouveaux produits à partir de recettes traditionnelles.

Une passion tardive

Si le prénom a une quelconque influence sur le devenir d’un homme, le confiseur chocolatier a, comme Alexandre le Grand, parcouru le monde et le goût de la conquête. Au début des années 1980, après cinq années d’études supérieures dans la finance, il veut partir à New York pour devenir trader à Wall Street. C’est alors l’époque de l’arrivée des socialistes à la tête du pays. Reprendre une entreprise en France était alors considéré par beaucoup comme une pure folie. «Tout le monde foutait le camp, se souvient-il, car on croyait qu’il y allait avoir la révolution. La révolution n’a pas eu lieu.» La sienne commençait, sans qu’il ne s’en aperçoive.

Son projet de partir est contrarié par son grand-père, qui lui demande de le remplacer quelques mois, le temps de se remettre d’une maladie. Lui opposer une fin de non-recevoir est impossible. «Il était mon meilleur ami. Il avait une ouverture d’esprit incroyable, une grande classe et une écoute rare. Puis, dans la famille, la tradition était que seul un garçon pouvait reprendre l’entreprise. J’étais le seul fils. Je n’y ai pas échappé», raconte-t-il.

Le défi est de taille pour lui. «Il ne faut pas croire que c’est facile de reprendre l’entreprise familiale, car vous colle à la peau l’image de l’enfant à papa. C’est terrible. Il faut se battre plus que les autres. En plus, hormis la gestion d’une entreprise, je ne connaissais rien au métier. J’ai donc entrepris un tour de France des chocolatiers durant une année pour l’apprendre», dit-il. C’est ainsi que la passion commence à naître en lui.
Curieux de nature, Jean-Alexandre se passionne assez rapidement pour la création, la fabrication, la mise au point des recettes, l’emballage, la commercialisation, la finance, la gestion et le management de l’entreprise. Outre le chocolat, qu’il goûte dès 6h du matin, ses voyages, ses découvertes culinaires, les expositions d’art contemporain, tout l’inspire pour créer de nouvelles saveurs à partir des recettes traditionnelles de son grand-père, qu’il a gardées.

De celui-ci, il a également gardé une façon de travailler les produits sans colorant ni conservateur, et l’état d’esprit familial de l’entreprise. De fait, sa porte est toujours ouverte à ses cinquante salariés Chez les Trogneux, il n’est pas rare que le chef d’entreprise se transforme en banquier, conseiller logement, social, juridique… pour ses employés.

Une réinvention permanente

L’homme est partout, et il aime ça. Et toujours à l’affût des dernières tendances, modes et actualités pour adapter ses produits à l’air du temps, aux goûts et aux besoins de ses clients. «C’est ce qui fait que les produits ne sont jamais les mêmes d’un jour à l’autre», note-t-il.
A l’affût, il l’est tout autant pour de nouveaux projets. «Après le lancement du site Internet, en 2000, qui nous a permis de vendre dans le monde entier, la prochaine étape que j’envisage est de vendre des macarons en bocaux. Nous sommes en phase de test pour pouvoir réaliser ces bocaux, qui permettraient de conserver les macarons durant une année, sans pour autant avoir recours à des conservateurs», explique-t-il. Si ouvrir d’autres magasins n’est pas facile, il a cependant le projet d’en ouvrir un à Paris. «Je lorgne depuis quelque temps un emplacement, mais le coût est déraisonnable pour l’instant», dit-il.

Comme il est au travail, il est de même dans la vie. «Avec mon épouse, on fait en sorte de s’organiser toujours quelque chose le week-end pour partir, voir et goûter des choses singulières. Il faut que ça bouge et que ce soit chamboulant», confie-t-il. Ensemble, ils courent d’un lieu à l’autre, d’un restaurant à l’autre, d’une exposition ou d’un concert à l’autre pour ne jamais cesser de se nourrir. Le seul moment où il ne court pas ? Quand il fait de la plongée sous-marine avec ses enfants et son épouse.
  
 
Chiffres clés

- 45 tonnes de cacao venant de toutes les zones tropicales du monde sont utilisées
- Plus de 15 tonnes de noisettes et fruits secs
- 70 tonnes de produits finis par an
- 800 produits différents, donc 800 recettes différentes
- Plus de 2 millions de macarons vendus en 2015
- 7 points de vente, le 8e est sur Internet
  

_________________
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:24 (2017)    Sujet du message: LA DYNASTIE TROGNEUX

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