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Date de fondation du forum: 15 avril 2012.
Le blues dans tous ses états ( Blues moderne (après 1950))
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saintluc



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MessagePosté le: Sam 29 Avr - 14:28 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( Blues moderne (après 1950)) Répondre en citant

Revue du message précédent :

John Jacob Malone, dit J.J. Malone, était un chanteur, guitariste, pianiste et harmoniciste de blues américain, né à Decatur, Alabama, le 20 août 1935, décédé à Hawaii, le 20 février 2004.


Né dans l'Alabama, J.J. Malone chante dans l'église locale, s'initie à l'harmonica et à la guitare avant d'apprendre le piano qui sera son instrument principal. Il enregistre en Californie, participe à divers ensembles et rencontre le producteur Ray Shanklin, propriétaire du label Galaxy. Il grave alors une belle série de 45-t entre soul et rhythm and blues et obtient quelques petits succès locaux avec It's a shame, One step away, Danger zone. Shanklin, séduit par sa plume de compositeur et ses talents d'arrangeur, lui confie des responsabilités dans sa firme Galaxy / Fantasy alors en pleine expansion. Malone se retrouve à un poste névralgique : il est ainsi amené à conseiller Little Johnny Taylor, Big Mama Thornton, Sonny Rhodes, et à écrire, selon les dires de ce dernier, quelques morceaux du Creedence Clearwater Revival (sans en être crédité). Il rencontre à cette occasion une kyrielle de musiciens, s'associe à une ancienne petite gloire du rockabilly, le chanteur-guitariste Troyce Key. Ensemble, ils achètent un club près d'Oakland, « l'Eli's Mile », qui devient un des lieux obligés du blues californien dans les années 70.

J.J. Malone réussit à tourner en Europe. Il fait une apparition furtive mais efficace sur le disque de son ami Sonny Rhodes, I don't want my blues colored bright (Black Magic), partage la vedette avec Troyce Key sur les excellents microsillons I've gotta a new car (Red Lightnin') et Younger than yesterday (Red Lightnin'). Il enregistre ensuite quelques microsillons de très bon niveau comme The enemy called hate (Cherrie). Quelques-uns sont disponibles en CD depuis sa mort en 2004.
Dans les blues lents chantés par Malone, sa voix semble émerger d'un rideau de vapeurs de whiskey et de fumée. Pianiste sensible, favorisant les trilles à la façon de son compatriote de l'Alabama, Walter Roland, Malone est un formidable compositeur.

 
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MessagePosté le: Sam 29 Avr - 14:28 (2017)    Sujet du message: Publicité

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saintluc
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MessagePosté le: Sam 29 Avr - 14:33 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( Blues moderne (après 1950)) Répondre en citant

Harry Manx est un musicien qui mélange le blues, la musique folk et la musique classique Hindustani. Il est né sur l'île de Man, où il a passé son enfance, et vit maintenant sur l'île Saltspring, située en Colombie-Britannique, au Canada.


Il joue de la slide guitar, de l'harmonica, du banjo à six cordes, du Mohan veena et Ellis stomp box. Il a vécu quelque temps au Japon. Il a étudié cinq années en Inde avec Vishwa Mohan Bhatt. Manx a sorti huit albums.



 

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MessagePosté le: Dim 30 Avr - 14:44 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( Blues moderne (après 1950)) Répondre en citant

Keb' Mo', de son vrai nom Kevin Moore, est un chanteur et guitariste de blues américain, né à Los Angeles, Californie, le 3 octobre 1951.


Il a remporté plusieurs Grammy Award du Meilleur disque de Blues contemporain Keb'Mo' était avant tout un acteur de théâtre même s'il pratiquait la musique depuis son adolescence, essentiellement du calypso et du folk acoustique sous l'influence d'un de ses oncles folk singer. Il interprète de petits rôles dans différentes pièces et lorsqu'en 1991, incarnant un musicien d'autrefois dans quelques scènes, il joue des mesures de guitare et est aussitôt repéré par les commerciaux de chez Sony, qui lui proposent de jouer au nouveau Robert Johnson.


 

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MessagePosté le: Dim 30 Avr - 14:52 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( Blues moderne (après 1950)) Répondre en citant

Robert Lee Parker, dit Bobby Parker, né le 31 août 1937 à Lafayette, Louisiane, et mort le 31 octobre 2013 à Bowie, Maryland, est un guitariste et chanteur américain de blues.


Bobby Parker naît à Lafayette en Louisiane. Il grandit à Los Angeles. Après avoir assisté à de nombreux concerts au Million Dollar Theater (en), il décide de faire carrière dans l'industrie du spectacle1. Il se fait connaître en participant à des concours de jeunes talents.
Dès l'âge de seize ans, il accompagne le groupe de doo-wop Otis Williams and the Charms (en) en tournée. Parker joue dans la formation de Bo Diddley durant deux ans et apparaît à ses côtés lors de son passage dans l'émission The Ed Sullivan Show en 1955. Il intègre ensuite celle du chanteur et saxophoniste Paul Williams, qui sert également de groupe de scène à des artistes comme Jackie Wilson, Sam Cooke, ou encore The Isley Brothers

Le musicien est signé par Vee-Jay Records en 19572. Le label édite notamment le single Blues Get Off My Shoulder. Lorsque sa face B, You Got What It Takes, est reprise par Marv Johnson (en), elle est créditée à Berry Gordy et Billy Davis (en). Le guitariste affirme en être l'auteur et l'avoir jouée chez Berry Gordy, ce que dément le producteur4.
En 1961, Bobby Parker s'installe à Washington et se produit régulièrement dans les clubs de la ville. Il rentre en studio avec Mitch Corday, producteur et membre des Chartbusters (en), sans qu'aucun disque ne voit le jour. Parker enregistre Watch Your Step en 1961 pour le label V-Tone. Le titre figure dans les charts britanniques et dans le hit-parade rhythm and blues américain. V-Tone fait faillite en 1968. La même année, l'assassinat du pasteur Martin Luther King, figure du mouvement afro-américain des droits civiques, provoque une vague d'émeutes dans de nombreuses villes des États-Unis, dont Washington D.C. (en). Le climat social ayant entraîné la fermeture des clubs, Parker est engagé par le Tip Top, une boîte de nuit située dans la ville voisine de Bladensburg. Il est remarqué par un promoteur de concerts, qui lui permet d'entreprendre une tournée au Royaume-Uni en 1969.
Le label britannique Blue Horizon édite le single It's Hard but It's Fair / I Couldn't Quit My Baby enregistré durant son séjour en Europe. Parker joue devant des guitaristes britanniques comme Eric Clapton et Jimmy Page. Il manque l'occasion d'enregistrer pour Swan Song Records, le label mis sur pied par les musiciens de Led Zeppelin. Il ne profite pas non plus du revival blues de la fin des années 1970. Sans contrat discographique et ne touchant pas de royalties, il abandonne provisoirement la musique durant la décennie suivante et survit en effectuant des petits boulots.

Bobby Parker effectue un retour durant les années 1990. Ses albums Bent Out of Shape et Shine Me Up sont édités par Black Top Records, un label de La Nouvelle-Orléans spécialisé dans le blues et le rhythm and blues. Il tourne en compagnie de Carlos Santana et se produit au festival de jazz de Montreux en 2004. Le guitariste meurt à Bowie, Maryland, le 31 octobre 2013
Durant sa jeunesse, Bobby Parker assiste à de nombreux concerts d'artistes de jazz comme Count Basie et Duke Ellington. Il est ensuite influencé par des guitaristes de blues comme T-Bone Walker and Pee Wee Crayton. Il pratique le blues et le rhythm and blues. En 1996, Carlos Santana déclare qu'en tant que musicien, Parker fait preuve de la même qualité qu'Albert King ou Albert Collins (« Bobby Parker is a musician of the same caliber as Albert King and Albert Collins »).
Le riff de guitare de son plus grand succès, Watch Your Step, dérive du morceau de jazz afro-cubain Manteca, écrit par Dizzy Gillespie et Chano Pozo. Les chansons Day Tripper et I Feel Fine des Beatles ont été inspirées par le titre de Parker. John Lennon aurait trouvé leur introduction en improvisant sur Watch Your Step, que les Beatles ont interprété sur scène8. Le motif de guitare est également utilisé par Led Zeppelin dans l'instrumental Moby Dick (en), enregistré en 1969. Watch Your Step a été repris par le guitariste Carlos Santana sur l'album Havana Moon, ainsi que par les groupes britanniques Dr Feelgood et The Spencer Davis Group

 

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MessagePosté le: Lun 1 Mai - 16:58 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( Blues moderne (après 1950)) Répondre en citant

Lucky Peterson (né Judge Kenneth Peterson) est un guitariste, organiste et chanteur de blues américain, né à Buffalo, New York, le 13 décembre 1964 (52 ans).

Son père, James Peterson, chanteur et guitariste, tenait le Governor's Inn, un club de blues dans lequel il eut rapidement l'occasion de côtoyer nombre de musiciens tels que Buddy Guy, Koko Taylor, Muddy Waters ou encore Junior Wells.
Il commence l'apprentissage de l'orgue en prenant des cours avec Bill Doggett et Jimmy Smith. Il n'a alors que 5 ans lorsque Willie Dixon le repère. Plus tard, il passe à la guitare qui deviendra son deuxième instrument de prédilection.
En 2009, il a une dizaine d'albums à son actif dont Double Dealin' sorti en 2001. Sa dernière production Organ Soul Sessions, intégralement interprétée à l'orgue Hammond, montre son regain d'intérêt pour cet instrument et pour les standards de jazz et blues.
Il multiplie aussi les collaborations comme son duo avec Bootsy Collins, Cheb Khaled ou sa collaboration à l'album de la chanteuse Ayọ, Gravity At Last.

Lucky Peterson joue sur plusieurs instruments notamment sur la marque Gibson et sur un modèle signé du luthier Breton Tom Marceau (MarceauGuitars) depuis 2008. Son style à la guitare n'est pas sans rappeler celui de B.B. King. Il brille d'ailleurs plus par son style, son toucher et sa présence sur scène que par ses compositions dont peu de morceaux sont réellement connus du grand public.
En 2014, il sort l'album The Son of a blues man où il évoque ses racines, son enfance baignée de musique et sa carrière précoce. Il considère cet album comme « l'expression la plus authentique de ce qu'il est ».
Le 25 juillet 2015 il ouvre la 36e édition du festival Jazz à Vannes, dont il est l'un des habitués
Il est marié à Tamara Peterson, chanteuse soul, avec qui il s'est produit sur scène et dans certains disques.

 

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MessagePosté le: Mer 3 Mai - 10:10 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( Blues moderne (après 1950)) Répondre en citant

Roy Roberts, est un chanteur et guitariste de blues américain, né à Livingston, Tennessee, le 22 octobre 1942.
Pas d'autres infos




 

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MessagePosté le: Mer 3 Mai - 10:34 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( Blues moderne (après 1950)) Répondre en citant

Sherman Robertson (né en 1948 à Breaux Bridge en Louisiane) est un chanteur, guitariste de blues américain.

Après s'etre affirmé dans ses jeunes années comme un excellent guitariste dans la région de Houston,Texas,Sherman va apprendre les rudiments du métier en accompagnant des grands noms du blues des sixties comme Bobby 'blues' Bland et Junior Parker.Après avoir formé son propre groupe,the CROSSTOWN BLUES BAND et sorti deux albums,il est approché par Clifton Chénier,le roi du zydéco pour quelques dates.Leur collaboration durera cinq ans. Son talent l'amène à se voir proposer une collaboration sur l'album Graceland de Paul Simon qui sera un des grands succès de l'année 1987.

Le producteur anglais Mike Vernon le signe par la suite sur Atlantic Records.Deux albums plus tard il décide de devenir plus indépendant. Depuis 1998 et la publication du titre going back home sur la compilation Blues Quest,il s'était éclipsé discographiquement au profit de tournées aux us et en europe et ce jusqu'à 250 dates par an.2005 le voit publier un Guitar Man Live qui illustre une nouvelle fois son incomparable brio à la guitare,sa voix puissante et son style musical unique croisant blues,groove et rock et évoquant aussi bien Albert Collins à qui on le compare volontiers que son ami de la Nouvelle Orléans Mem Shannon .Sherman Robertson est désormais un artiste incontournable de la scène blues internationale.
 

 

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MessagePosté le: Jeu 4 Mai - 16:31 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( Blues moderne (après 1950)) Répondre en citant

Samuel James Maghett dit Magic Sam (14 février 1937–1er décembre 1969) était un guitariste et chanteur de blues américain. Il est souvent considéré comme l'un des créateurs du style de Blues "West Side", style aux sonorités rudes, issu du West Side de Chicago.

Samuel Maghett naît à Grenada, Mississippi, à la Saint-Valentin 1937. Sa mère Hetha Anna, qui souffre du diabète et de la pellagre meurt alors que lui et son frère James sont encore enfants. Les deux enfants sont donc élevés principalement par leur arrière-grand-mère, Lou Anna Knox, jusqu'à leur départ pour Chicago en 1950.
Le père de Sam et James, Jessie "Futell" Maghett, fait travailler ses fils à la ferme Henderson, à quelques kilomètres de Grenada, mais Sam ne se montre guère habile aux travaux des champs1. Fasciné depuis toujours par le Blues, il s'essaye à la diddley bow, guitare de fortune constituée d'un morceau de fil de fer accroché à un mur sur lequel on fait glisser un goulot de bouteille selon la technique du bottleneck. Cet instrument a joué un grand rôle chez de nombreux apprentis musiciens noirs de cette époque (c'est de là que viendrait le surnom de Bo Diddley).
Leur père et leur belle-mère se montrant parfois violents envers les deux enfants, leur tante Lilly P. Brought fait venir Sam et son frère à Chicago en 1950. Après l'école, Sam se met sérieusement à jouer du Blues, encouragé par son voisin le bluesman Syl Johnson, dont le frère, Mack Thompson, restera le bassiste de Sam durant toute sa carrière.
Harmonica, piano, batterie, basse et surtout guitare, la musique occupe l'essentiel du temps et des pensées de l'adolescent1. Ses premiers concerts lui valent de nombreuses conquêtes féminines, ce qui le confirme dans la voie qu'il a choisie

Devenu Magic Sam, le jeune homme commence en 1957 à enregistrer des 45 tours pour Cobra Records3, dont All Your Love, qui remporte un succès local. Ce morceau est souvent considéré comme l'acte de naissance du Blues "west side".
Très amical, bon vivant et décontracté, Sam n'en est pas moins confronté aux difficultés de la vie de musicien de Blues, et de tout ce qu'elle implique à l'époque en matière notamment de consommation de tabac et d'alcool. Plus grave, en 1959, alors que sa carrière semble en train de décoller, Magic Sam est appelé à faire son service militaire. Décidé à y échapper, il déserte, ce qui lui vaut six mois de prison. Il revient traumatisé par cette expérience. Mais Sam parvient néanmoins à redevenir une figure importante des nights-clubs de Chicago, malgré des démêlés avec le syndicat local des musiciens et des problèmes de management6. Pour autant, aucun de ses enregistrements ne parvient à une renommée nationale, et les opportunités discographiques se font rares.
En 1960, à la suite de la faillite de Cobra Records, Magic sam signe sur le label Chief, pour qui il enregistre notamment sa version de Every Night About This Time, de Fats Domino. Le single remporte un certain succès, ce qui reste l'exception.
Néanmoins, le milieu des années 1960 voit la carrière de Magic Sam repartir, grâce au renouveau du Blues à la suite du British Blues Boom et au regain d'intérêt du public blanc. Il enregistre notamment Out of Bad Luck pour Crash Records, avant de signer avec Delmark Records pour That's Why I'm Crying. Il enregistre en 1967 pour Delmark son premier album, West Side Soul, qui contient notamment une version du Sweet Home Chicago de Robert Johnson (1936) . Il part ensuite en tournée pour soutenir l'album, malgré une blessure par balle à la jambe quelques jours avant le départ.

Après une tournée aux États-Unis et en Europe, Magic Sam enregistre en 1969 son second album, Black Magic, qui doit lui permettre de "percer" au niveau international. Tournées, bonnes ventes de disques et cachets en augmentation, tout semble alors sourire au guitariste. Mais sa santé, qui n'a jamais été très bonne, se dégrade brutalement. Alors qu'il tourne en première partie de l'harmoniciste Charlie Musselwhite, Magic Sam doit être hospitalisé pour ce qu'on croit d'abord être une bronchite, mais qui se révèle en réalité une crise cardiaque.
Sorti de l'hôpital, Magic Sam semble rétabli, tournant en Europe et en Californie, et il est question qu'il signe avec le célèbre label Stax. Mais il décède d'une nouvelle crise cardiaque le 1er décembre 1969 au matin. Sa tante Lilly aura survécu à tous les enfants qu'elle a élevés

 

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MessagePosté le: Jeu 4 Mai - 16:42 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( Blues moderne (après 1950)) Répondre en citant

Kenny Wayne Shepherd (né Kenny Wayne Brobst le 12 juin 1977 à Shreveport, Louisiane) est un chanteur guitariste américain de blues.

Fils de Ken Shepherd, DJ dans la radio locale de Shreveport, le petit Kenny Wayne baigne dès son plus jeune âge dans la musique. Mais le vrai déclic vint quand, à l'âge de sept ans, Kenny assista à un concert de Stevie Ray Vaughan, il en fut marqué à jamais et se mit à pratiquer intensément la guitare. Complètement autodidacte, il ne lui fallut que quelques années pour maitriser totalement son instrument et à treize ans lors d'un voyage familial à La Nouvelle-Orléans il joua dans un club, avec la légende locale Bryan Lee, où le public lui rendit une ovation debout.
Dès Lors ses prestations scéniques devinrent plus fréquentes et lorsqu'il commença à jammer avec des bluesmen reconnus et à participer à de nombreux festivals il se fit remarquer par Irving Azoff (président de Giant Records) qui lui signa un contrat d'enregistrement pour son premier album.
En 1995, à 18 ans, il enregistre son premier album, Ledbetter Heights qui se classa 1er dans les charts blues du billboard et y séjournera 97 semaines. Deux ans plus tard paraîtra Trouble Is... sous le nom du Kenny Wayne Shepherd Band. Cet album connaitra encore plus de succès que son prédécesseur (74e du billboard 200, 1er au Top Blues Albums) et sera nommé au 41th Grammy Awards en 1999 dans la catégorie "Best Rock Instrumental Performance". Suivront les albums orientés rock Live On en 1999 avec une tournée en première partie des Rolling Stones sur le No Security Tour et The Place You're In qui paraîtra sur le label Reprise Records en 2004 et sur lequel Kenny Wayne assure la plupart du chant.

En 2004, Kenny Wayne Shepherd part une dizaine de jours dans le sud des États-Unis avec une un studio portable et une équipe pour filmer. Il sera également accompagné de Tommy Shannon et Chris Layton anciens membres de Double Trouble, la section rythmique de Stevie Ray Vaughan. Il jouera ainsi avec de vieux bluesmen (Clarence Gatemouth Brown, B.B. King, Pinetop Perkins....) dans des lieux insolites, le tout étant filmé. Quand en janvier 2007 sortira le DVD/CD 10 Days Out: Blues From the Backroads, cinq des participants seront décédés.
En septembre 2010, il sortira son premier album en public Live! In Chicago et en août 2011 son 6e album studio intitulé How I Go.
Considéré comme un surdoué du blues, il a tourné avec notamment les Rolling stones, Bob Dylan et les Eagles. Il cite parmi les guitaristes qui l'ont influencé des pointures qui ont pour nom, Stevie Ray Vaughan, Robert Cray, Duane Allman ou Slash
Il est un passionné de musique mais aussi de voitures ; il en possède une grande collection, qu'il montre dans les expositions les plus populaires. Parmi ses Muscle Car on trouve notamment une Dodge Charger de 1972, une réplique de la "General Lee" (modèle 1969), une Plymouth Duster de 1970 où une Ford Business coupé de 1950. la voiture qu'il utilise tous les jours est une Dodge Challenger SRT-8 de 2010
Après un premier mariage en 2000 avec son amour de jeunesse, Melissa Abcock, Kenny Wayne Shepherd a épousé, le 16 septembre 2006, Hannah Gibson la fille ainée de l'acteur Mel Gibson. Le couple a eu depuis trois enfants, une fille (née en 2007) et deux fils (nés en 2009 et 2011)

Grand fan de Fender Stratocaster, la première guitare de Kenny Wayne fut une Yamaha SE 150 que ses parents lui offrirent pour Noël alors qu'il avait sept ans.
Il possède de nombreuses Stratocaster mais sa préférée est un modèle 1961 qu'il a acheté à 17 ans au le magasin Guitar Center de Hollywood. La guitare coûtant trop cher pour lui, c'est son père, son responsable A&R et son avocat qui payèrent la guitare à condition que Kenny les rembourse. Parmi ses Stratocaster, il y a un modèle 1958, une copie du modèle utilisé par Stevie Ray Vaughan, une copie personnalisée de la guitare que Jimi Hendrix brûla à la fin de son concert au Festival international de musique pop de Monterey. Il lui arrive de terminer ses concerts en reprenant Voodoo Chile avec cette guitare.
Kenny Wayne Shepherd est sponsorisé par Fender avec qui il a créé sa propre ligne de guitares intitulée "Kenny Wayne Shepherd Signature Séries".
Coté guitares acoustiques, il possède notamment un modèle Gibson Vintage L-30 de 1964, une National Duolian C-series de 1931 et une Kenny Wayne Shepherd Limited Edition Signature model JC -16 KWS qu'il a créé avec la marque de guitares C.F. Martin & Co. Cette guitare est aussi appelée "Blue On Black" en hommage à sa chanson qui issue de l'album Trouble Is... est son plus grand succès. Il joue aussi sur des guitares acoustiques Gibson comme on peut le voir dans le DVD Days Out: Blues from the Backroads.

 

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MessagePosté le: Dim 7 Mai - 14:28 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( Blues moderne (après 1950)) Répondre en citant

Eddie « Guitar Slim » Jones (10 décembre 1926 - 7 février 1959) était un guitariste de blues de La Nouvelle-Orléans dans les années 1950.

Né à Greenwood dans le Mississippi, de son vrai nom Eddie Jones, Guitar Slim devint une des attractions les plus populaires du Dewdrop Inn, club de La Nouvelle-Orléans. Il entrait en scène porté sur les épaules de son valet, habillé d’un costume et de chaussures bleues. Il jouait de sa guitare Fender Stratocaster, baptisée The Devil, derrière sa tête et dans la foule, voire en dehors du club grâce à un câble de plus de 50 mètres.
Il eut un succès en 1954 avec The Things That I Used To Do dont le son distordu inspira de nombreux musiciens de Buddy Guy à Ray Charles.
Incapable de renouveler ce succès, il sombra dans l’alcoolisme et enchaîna des tournées épuisantes à répétition. Il mourut de pneumonie à New York à l'âge de 32 ans.


 

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MessagePosté le: Dim 7 Mai - 15:40 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( Blues moderne (après 1950)) Répondre en citant

Memphis Slim (3 septembre 1915 - 24 février 1988), de son vrai nom John Len Chatman, est un chanteur et pianiste de blues américain qui a perpétué la tradition du boogie-woogie. Il est considéré comme un des représentants du Chicago blues.

Il est né à Memphis (Tennessee). Son premier pseudonyme est Peter Chatman qui est en fait le nom de son père. Toutes ses compositions sont signées sous ce premier pseudonyme. Il prendra le nom de Memphis Slim beaucoup plus tard.
Il commence à jouer du piano dans les années 1920. Il rencontre Roosevelt Sykes qui l'influencera beaucoup. Il commence à enregistrer dans les années 1940. Il déménage à Chicago où il joue avec le contrebassiste Willie Dallimon
et le guitariste Matt Murphy.
Après une tournée en Europe, il quitte les États-Unis et s'installe à Paris en 1962, où il joue régulièrement Aux Trois Mailetz. Il joue et enregistre également à Londres. En 1986, il est nommé commandeur de l'Ordre des Arts et des Lettres par Jack Lang (alors ministre de la Culture français). Il meurt à Paris le 24 février 1988 à 72 ans.

Il a enregistré plus de 300 albums depuis 1939 jusqu'à sa mort ; certains enregistrements inédits sont sortis en 2006.
Il est l'auteur de nombreux standards comme Every Day I Have the Blues ou Mother Earth.
Il a influencé de nombreux pianistes.
L'auteur-illustrateur Jean Claverie a dédié à Memphis Slim les deux livres pour enfants qu'il a consacrés au blues, Little Lou (1990) et La route du sud (2003), s'inspirant de lui pour son personnage de petit pianiste. Memphis Slim a préfacé le premier d'entre eux mais est mort avant d'avoir pu voir le livre terminé.Vous pouvez retrouver le livre dans une bonne bibliothèque .

 

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MessagePosté le: Lun 8 Mai - 17:16 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( Blues moderne (après 1950)) Répondre en citant

Koko Taylor, de son vrai nom, Cora Walton, surnommée aussi Cocoa, est une chanteuse de blues américaine, née à Memphis, Tennessee, le 28 septembre 1928, et décédée à Chicago, Illinois le 3 juin 2009

Elle nait en 1928 dans le comté de Shelby (Tennessee). Dans sa jeunesse elle commence à chanter dans les chœurs des églises de Memphis.
Elle quitte Memphis pour Chicago en 1952 avec son mari, Robert « Pops » Taylor, un conducteur de camions. À la fin des années 1950, elle commence à chanter dans les clubs de Chicago blues. En 1962, elle est repérée par Willie Dixon, qui lui fait trouver son premier contrat d'enregistrement. Elle signe en 1965 chez Chess Records et enregistre son single Wang Dang Doodle (écrit par Willie Dixon, et dont Howlin' Wolf fera un tube 5 ans plus tard) avec l'harmoniciste Little Walter ; ce sera un grand succès (4e au hit parade du Rythm'n' blues), qu'elle enregistrera plus tard de nombreuses fois.

Les tournées nationales et internationales (elle tournera en Europe avec l'American Folk Blues Festival en 1967) pendant la fin des années 1960 et les années 1970 accroissent sa popularité. Elle signe chez Alligator Records en 1975. Elle participe en 1981-1982 à la tournée internationale Blues with the Girls, avec Zora Young et Big Time Sarah.
Après un grave accident de voiture en 1989, on la retrouve au cinéma dans Blues Brothers 2000. Elle ouvre un club de blues dans Division Street à Chicago (il fermera en 1999).
Koko Taylor a été surnommée the queen of blues. Elle a influencé de nombreuses chanteuses de blues et de rock, comme Bonnie Raitt, Shemekia Copeland, Janis Joplin, Shannon Curfman, et Susan Tedeschi. Dans les années précédant sa mort, elle faisait jusqu'à 70 concerts par an.
Elle meurt le 3 juin 2009 d'une hémorragie gastro-intestinale, à la suite d'une opération.

 

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MessagePosté le: Lun 8 Mai - 17:27 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( Blues moderne (après 1950)) Répondre en citant

Rufus Thomas est un compositeur, chanteur de blues, de rhythm and blues et de soul américain. Né à Cayce, Mississippi, le 26 mars 1917, il est décédé à Memphis, Tennessee, le 15 décembre 2001.

En solo ou avec sa fille Carla, Rufus Thomas est l'un des fondateurs du Rhythm'n'blues moderne. Il est connu pour avoir créé les classiques « Bear Cat » en 1953 et « Walking the Dog » en 1963.
Rufus Thomas commence sa carrière de chanteur pittoresque avec les Rabbits Foot Minstrels, formation musicale de genre comique.
À la fin des années 1940, il se produit dans plusieurs clubs de Memphis et organise des manifestations pour jeunes chanteurs qui permettront de découvrir entre autres Bobby Blue Bland, Little Junior Parker ou B.B. King.
Dans le même temps, Thomas enregistre « Bear Cat », suivi du célèbre « Walking the Dog » (qui sera repris par la suite par The Sonics, The Rolling Stones et The Cramps) sur Satellite, label subsidiaire de Stax, qui en 1963 rencontre un grand succès aux États-Unis.

Il exploitera ce registre avec plus ou moins de réussite, élargissant son bestiaire avec « Do The Funky Chicken » puis, en 1971, « Do The Funky Penguin ». Ces titres sont marqués par une base rythmique très marquée et entraînante se prêtant particulièrement bien aux prestations scéniques en direct, notamment en raison des sections de cuivre prononcées.
Rufus Thomas chante aussi en duo avec sa fille Carla comme en 1960 avec « Cause I Love You ».
Rufus Thomas décède le 15 décembre 2001 à Memphis.

 

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saintluc
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MessagePosté le: Ven 12 Mai - 14:41 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( Blues moderne (après 1950)) Répondre en citant

Big Mama Thornton  Willie Mae (« Big Mama ») Thornton (11 décembre 1926 à Montgomery (Alabama) - 25 juillet 1984 à Los Angeles) est une chanteuse de blues et de rhythm and blues, précurseur du rock 'n' roll.

Willie Mae Thornton, plus connue sous le nom de Big Mama Thornton, est née le 11 décembre 1926 à Montgomery (Alabama) et morte le 25 juillet 1984 à Los Angeles. Elle est une chanteuse de blues assez peu connue qui a notamment marqué les esprits avec sa chanson « Hound Dog » ( écrite par Leiber & Stoller), popularisée par Elvis Presley pour un public métissé.
Elle est fille d’un pasteur et d’une chanteuse d’église. Dès l’âge de 14 ans, elle voyage avec la « Hot Harlem Revue », où elle joue pendant sept ans. Elle signe son premier contrat au début des années 1950 avec le label Peacock.
En 1953, elle enregistre alors le morceau qui fera son succès « Hound Dog » avec l’orchestre de Johnny Otis. Ce morceau est classé premier du hit-parade rhythm and blues pendant sept semaines consécutives. Malgré son franc succès, elle n’aura touché que 500 $ de droits sur cette chanson. Également auteur de « Ball and Chain », elle enregistre sur de nombreux labels et se produit avec les plus grands chanteurs. On la voit dans une vidéo où elle joue de la guitare déjà électrique.
À cause d’un problème d’alcoolisme, elle décède des suites d’une crise cardiaque, pauvre et peu reconnue.


 

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MessagePosté le: Ven 12 Mai - 14:49 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( Blues moderne (après 1950)) Répondre en citant

George Thorogood est un musicien de blues et de rock originaire du Delaware aux États-Unis. Il a formé le groupe George Thorogood & the Destroyers au début des années 1970. Sa musique est souvent associée au monde biker, ainsi des titres comme Bad to the bone ou Madison Blues apparaissent souvent sur des compilations Harley Davidson. Durant les années 1970, il mit sa carrière en pause pour commencer une nouvelle carrière dans le baseball.

George Thorogood est né en 1950 dans le Delaware. Comme bien d’autres jeunes américains, George est un fan invétéré de baseball et s’intéresse également à la musique. Dans les années 70,  il entame une carrière semi professionnelle de baseball tout en continuant à jouer de la musique avec son groupe, The Destroyers. Après avoir assisté à un concert de John Paul Hammond, George décide de se consacrer définitivement à la musique, la guitare étant devenue son instrument de prédilection.
A son début, le groupe n’enregistre que des reprises d’artistes de Blues et de Rock tel que John Lee Hooker, Eddie Cochran ou encore Willie Dixon, mais en y ajoutant un son plus puissant, grâce à une guitare poussée au maximum, un saxophone et une basse lourde dont le style musical sera très apprécié par les bikers et les truckers. En 1977, un premier album éponyme voit le jour. L’album est en partie composé de reprises comme la puissante Madison Blues d’Elmore James, Kind Hearted Woman de Robert Johnson ou bien la mythique One Bourbon, One Scotch, One Beer de John Lee Hooker. Le second opus, Move It On Over, sorti l’année suivante, ne contient que des reprises dont Who Do You Love? de Bo Diddley. En 1979, Better Than the Rest apparait dans les bacs. Il s’agit du troisième album du groupe, ne contenant également que des reprises. Ces bandes sont celles enregistrées à l’époque durant laquelle George hésitait encore entre son avenir sportif ou musical. Deux ans plus tard, un nouvel album de reprises est enregistré : More George Thorogood And The Destroyers. En 1981, George Thorogood And The Destroyers sont invités, aux côtés de Prince et The J Geils Band, à ouvrir pour The Rolling Stones durant l’American Tour.

En 1982 George s’approprie les services d’Ian Stewart (The Rolling Stones) et rameute tous ces musiciens pour enregistrer l’album incontournable de leur discographie, Bad To The Bone. La chanson éponyme deviendra culte grâce à son rythme très accrocheur et efficace, elle fut d’ailleurs mainte fois utilisée au cinéma, ou durant des concours de sports mécaniques. Le groupe se fait remarquer et il tourne alors à un rythme effréné à travers les Etats-Unis, se produisant même 50 jours d’affilés lors de la tournée 50/50 à travers 50 états différents.
Les albums se suivent, onze albums studio, cinq albums live et quelques compilations sont sortis depuis 1982. Le dernier effort en date est 2120 South Michigan Ave paru en 2011. On y retrouve des invités tels que Buddy Guy et Charlie Musselwhite. Depuis tout ce temps, le groupe a acquis une notoriété assez importante dans le monde du Blues.

 

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MessagePosté le: Ven 19 Mai - 08:58 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( Blues moderne (après 1950)) Répondre en citant

Johnny Winter (né à Beaumont, Texas le 23 février 1944, mort le 16 juillet 2014 à Zurich en Suisse) est un guitariste et chanteur de blues américain. Admis en 1988 comme invité d'honneur au sein de la Blues Foundation, il est, en 2003, classé 74e sur la liste des 100 meilleurs guitaristes de tous les temps du magazine Rolling Stone

John Dawson Winter III, de son nom complet, est né le 23 février 1944 à Beaumont dans l’État du Texas. Il commence à pratiquer la musique très jeune avec son frère Edgar, albinos comme lui. Il enregistre School Day Blues sur un label de Houston dès l'âge de 15 ans avec leur groupe Johnny and the Jammers. À cette époque, il admire sur scène les grands noms du blues classique (Muddy Waters, B. B. King ou Bobby Blue Bland).
En 1968, Johnny crée un trio avec le bassiste Tommy Shannon (qui jouera plus tard avec Stevie Ray Vaughan) et le batteur Uncle John Turner (décédé en 2007), groupe qu'un article dans le magazine Rolling Stone contribue à lancer. Le groupe sort les albums The Progressive Blues Experiment et Johnny Winter en 1969, et participe à de nombreux festivals de rock, au Woodstock en particulier.
En 1970, Johnny enregistre le classique du rock Rock and Roll, Hoochie Koo dans un groupe formé de Rick Derringer et Randy Jo Hobbs des McCoys.
En 1973, après avoir lutté avec des problèmes de drogue, il effectue son retour avec Still Alive and Well.
De 1977 à 1980, il produit et participe à différents albums de Muddy Waters dont Hard Again et King Bee pour lesquels ils reçoivent plusieurs Grammy Awards. Il enregistre également son album Nothin' But The Blues avec des membres du groupe de Muddy Waters.
En 1988, il est introduit dans le Blues Hall of Fame.

Durant les années 2000 et 2010, il publie des albums live, The Bootlegs series, onze albums sont déjà parus, concernant des concerts des années 1970 et 1980.
En 2011 il enregistre Roots, son premier album depuis sept ans. Comme son nom l'indique, J. Winter rend hommage aux bluesmen qui l'ont influencé. Les invités sont nombreux : Derek Trucks, Gregg Allman, Warren Haynes, Billy Gibbons...
Sa santé semble meilleure[réf. nécessaire]. En concert à Paris début juillet 2011, sa tournée continue pendant l'été et l'automne.
Un concert était prévu pour le 7 avril 2013, à l'Olympia de Paris, réunissant Johnny Winter et Alvin Lee pour la première fois depuis leur concert mythique du 27 février 1983 au Palladium de New York. Le concert annulé à la suite du décès d'Alvin Lee, le 6 mars 2013 un mois avant le concert, de grands noms de la guitare, Johnny Winter, son frère Edgar, Tommy Emmanuel, Robben Ford et Johnny Gallagher, ont décidé de se réunir pour rendre un dernier hommage au bluesman.
Il meurt le 16 juillet 2014, dans un hôtel de Zurich, deux jours après sa toute dernière prestation mondiale, au Cahors Blues Festival.
Johnny jouait essentiellement sur une Gibson type Firebird dont le nom est aujourd'hui naturellement associé au guitariste. Mais il a joué aussi sur des Fender, des Dobro et quelques guitares aux formes exotiques. Le jeu de Johnny est particulièrement rapide et énergique. Johnny utilise un onglet au pouce, ce qui lui permet d'attaquer fortement ses cordes, donnant une couleur particulière au son qu'il produit. Johnny utilise fréquemment le bottleneck ce qui lui permet alors un jeu coulé dans le style blues. La musique de Johnny est bien issue du blues, mais la puissance du jeu ainsi que la rapidité, associée à sa voix très puissante et rocailleuse, l'ont souvent conduit à jouer dans un style hard blues, voire rock.

 

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