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Date de fondation du forum: 15 avril 2012.
Le blues dans tous ses états ( British blues )
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saintluc
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MessagePosté le: Mar 4 Avr - 10:56 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( British blues ) Répondre en citant

Page 1: Chicken Shack - Cream - Cyril Davies  - The Bluesbreakers - Fleetwood Mac - Peter Green - The Groundhogs - Jethro Tull - Alexis Korner - Aynsley Dunbar - The Yardbirds - The Rolling Stones - Rory Gallagher - Savoy Brown -

Page 2:
Ten Years After -
                

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Dernière édition par saintluc le Ven 14 Avr - 10:38 (2017); édité 15 fois
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MessagePosté le: Mar 4 Avr - 10:56 (2017)    Sujet du message: Publicité

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saintluc
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MessagePosté le: Mar 4 Avr - 11:02 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( British blues ) Répondre en citant

Chicken Shack est un groupe de blues britannique créé en 1967. Il était composé à l'origine de Stan Webb (chants et guitares), Andy Sylvester (guitare basse) et Alan Morley (batterie), rejoints en 1968 par Christine Perfect (chants et claviers).

Chicken Shack se forme en tant que trio en 1965, leur nom provenant du titre Back at the Chicken Shack de Jimmy Smith. Leur première apparition a lieu au Festival National de Jazz et Blues de Windsor en 1967. Ils signent alors un contrat chez Blue Horizon, le label orienté blues créé par Mike Vernon. Leur premier album, Forty Blue Fingers, Freshly Packed and Ready to Serve sort début 1968. Le groupe devient vite un pilier de ce que l'on appellera le British blues boom aux côtés de groupes comme Fleetwood Mac ou les Bluesbreakers de John Mayall, décrochant deux tubes mineurs, I'd Rather Go Blind et Tears In The Wind, après quoi Perfect quitte le groupe en 1969 quand elle épouse John McVie de Fleetwood Mac. Elle est remplacée par Paul Raymond.

Ayant été laissés tomber par Blue Horizon, le pianiste Paul Raymond, le bassiste Andy Silvester et le batteur Dave Bidwell partent en 1971 pour rejoindre Savoy Brown. De son côté, Stan Webb reforme un trio avec John Glascock à la basse et Paul Hancox à la batterie et ils enregistrent Imagination Lady. Cette formation ne dure pas, Glascock va rejoindre Jethro Tull, tandis que Webb est recruté pour Savoy Brown en 1974 et enregistre l'album Boogie Brothers avec eux.
De 1977 à aujourd'hui, Webb a ravivé le nom de Chicken Shack en de nombreuses occasions, avec de très nombreux musiciens dont certains feront plusieurs passages. Il reste le seul membre constant du groupe

 

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saintluc
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MessagePosté le: Mar 4 Avr - 11:07 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( British blues ) Répondre en citant

Cream est un groupe de rock britannique des années 1960 composé du guitariste Eric Clapton, du bassiste et chanteur Jack Bruce et du batteur Ginger Baker.


Célèbre pour avoir été le premier « supergroupe » de l'histoire du rock, c'est-à-dire un groupe composé de musiciens déjà célèbres chacun de leur côté, leur musique est caractérisée par un mélange de blues, de rock et d'une bonne dose de psychédélisme qui combine la maîtrise de la guitare de Clapton, la voix aérienne de Jack Bruce et les rythmes fous de la batterie de Ginger Baker. Cream représente l'intense énergie du son de l'époque, ancrée dans un style blues plus classique. Les compositions sont mélangées entre les traditionnels classiques comme Crossroads et Born Under a Bad Sign, en passant par des chansons plus excentriques comme Strange Brew et Tales of Brave Ulysses.
Avec Grateful Dead, Cream est considéré comme le premier « jam band ». En effet, en concert, le groupe ne cessait d'improviser avec des chansons qui dépassaient régulièrement les 20 minutes. Le groupe est également considéré comme étant un des pionniers de la musique heavy metal.

Felix Pappalardi, le producteur (et plus tard membre du groupe Mountain), parfois qualifié de quatrième membre de Cream, apparaît de manière très remarquée sur l'album Disraeli Gears. Le poète britannique Pete Brown, qui a écrit les paroles de plusieurs chansons du groupe, était également un important contributeur.
Après leur séparation en novembre 1968, les trois membres de Cream ne rejouent plus ensemble jusqu'en 1993, pour la cérémonie de l'introduction du groupe au Rock and Roll Hall of Fame, puis en mai 2005 pour une série de quatre concerts au Royal Albert Hall de Londres où ils avaient donné leur dernier concert peu avant leur dissolution en 1968, suivis d'une seconde séance au Madison Square Garden de New York en octobre.
Le groupe a vendu plus de 35 millions d'albums et a reçu le premier disque de platine de l'histoire pour Wheels of Fire.

 

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MessagePosté le: Mer 5 Avr - 12:58 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( British blues ) Répondre en citant

Cyril Davies (né en 1932 - mort le 7 janvier 1964) est un des premiers musiciens et harmonicistes britanniques de blues. Son association avec Alexis Korner dans Blues Incorporated, puis son propre groupe (le Cyril Davies All Stars) ont eu une grande influence sur le British Blues Boom des années 1960 en général. Rod Stewart, Mick Jagger, Brian Jones, Jack Bruce, Ginger Baker, entre autres, ont tous joué avec Blues Inc. ; Jimmy Page, Jeff Beck, Nicky Hopkins ont eux joué dans le All Stars.

Né à St Mildred's, 15 Hawthorn Drive, Willowbank, Denham, Buckinghamshire, il était le fils de William Albert Davies, un travailleur, et son épouse Margaret Mary (née Jones). Il avait un frère aîné nommé Glyn, et on croit que la famille venait du pays de Galles.
Cyril Davies a commencé sa carrière au début des années 1950, d'abord dans les Southern Stompers de Steve Lane, puis en 1955 a formé un groupe acoustique de skiffle et de blues avec Alexis Korner. Il a commencé avec un banjo et une guitare à 12 cordes avant de devenir un joueur d'harmonica de blues à Chicago après avoir entendu Little Walter. Travaillant de jour en tant que batteur, il a dirigé un club de skiffle infructueux avant de rencontrer Korner, puis Davies et Korner ont ouvert un club de rythme and blues à Londres, «Club de Skiffle Premier et Meilleur de l'Angleterre», plus tard connu sous le nom de «London Blues and Barrelhouse Club».

Populaire avec d'autres musiciens, le club a accueilli des concerts de musiciens de blues tels que Muddy Waters, Sonny Terry et Brownie McGhee et Memphis Slim.
Au cours de cette période, Davies et Korner ont travaillé comme musiciens de session, et ont souvent soutenu Ottilie Patterson lors de son ensemble vedette avec le groupe du mari Chris Barber, utilisant des instruments amplifiés pour la première fois - ce qui n'a pas bien réussi avec leur auditoire pur blues et de nombreux autres musiciens.  Après avoir vendu le club de blues, Davies et Korner se sont séparés et, influencés par le son électrique de Muddy Waters, Davies a formé son propre groupe de blues électrique.

 

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MessagePosté le: Mer 5 Avr - 13:05 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( British blues ) Répondre en citant

The Bluesbreakers, également connus sous le nom de John Mayall & the Bluesbreakers ou John Mayall's Bluesbreakers, sont un groupe de musique pionnier du British blues.

Le groupe est formé par John Mayall début 1963, à son arrivée à Londres, et a toujours été dirigé par lui. Ses membres ne cessent d'évoluer au fil des 50 ans de son existence, en fonction des choix de son leader.
Eric Clapton les rejoint en avril 1965 juste après la sortie du premier album de Mayall. Sa passion pour le blues s'adaptant parfaitement à celle de Mayall, celui-ci le met au premier plan du groupe. Peu de temps avant, le guitariste avait quitté les Yardbirds dont il désapprouvait l'orientation pop. John Mayall and his Blues Breakers enregistrent alors deux singles dont I'm Your Witchdoctor et, surtout, l'album Blues Breakers with Eric Clapton, qui se classe 6e des ventes en Grande-Bretagne en juillet 1966, en pleine Beatlemania.

Avant même la sortie de l'album, Clapton et Jack Bruce quittent le groupe pour créer Cream. Clapton est alors remplacé par Peter Green, qui participe à l'album A Hard Road avant de quitter lui aussi le groupe (pour former Fleetwood Mac). Enfin, en 1969, le groupe perd son troisième guitariste virtuose, lorsque Mick Taylor rejoint les Rolling Stones.
Depuis 2010, le groupe, toujours dirigé par Mayall, est constitué de Rocky Athas (guitare), Jay Davenport (batterie) et Greg Rzab (basse).
Parmi leurs membres, les Bluesbreakers ont vu :
Eric Clapton et Jack Bruce (réunis dans Cream un an plus tard),
Peter Green, John McVie et Mick Fleetwood (qui formeront Fleetwood Mac),
Mick Taylor (The Rolling Stones),
Aynsley Dunbar, Dick Heckstall-Smith (Colosseum), Andy Fraser (Free).

 

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MessagePosté le: Jeu 6 Avr - 08:35 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( British blues ) Répondre en citant

Fleetwood Mac est un groupe rock formé en 1967 au Royaume-Uni (à Londres).
À l'origine formation de blues rock, il évolue au fil des départs et arrivées de ses membres et connaît son apogée commerciale à la fin des années 1970 dans un registre pop rock. Le batteur Mick Fleetwood est le seul à avoir toujours fait partie du groupe, suivi de près par le bassiste John McVie : le nom « Fleetwood Mac » est issu de la combinaison de leurs deux noms de famille.


Le Fleetwood Mac britannique est un des plus célèbres groupes ayant participé au British Blues Boom à la fin des années 1960. Il se constituait en 1967 autour de trois anciens membres des Bluesbreakers de John Mayall : le bassiste John McVie, le batteur Mick Fleetwood et le guitariste et chanteur Peter Green. Ces trois hommes sont rejoints par Jeremy Spencer à la guitare slide. Le groupe s'appelle alors officiellement le Peter Green's Fleetwood Mac.
Guitariste virtuose (il avait remplacé Eric Clapton au sein des Bluesbreakers) et compositeur de talent, Peter Green est le véritable leader d'un groupe qui joue un blues rock tout en finesse et en introspection, à contre-courant des autres groupes majeurs du british blues (Cream, Ten Years After, Jeff Beck Group, Yardbirds ou Led Zeppelin), dont la surenchère technique et sonore est en train de donner naissance au hard rock. À côté des reprises de standards du blues, les compositions originales de Green telles que Black Magic Woman (reprise par la suite par Carlos Santana), Albatross ou Man of the World témoignent du style particulier de Fleetwood Mac.
À partir de 1969, Fleetwood Mac est rejoint par un troisième guitariste en la personne de Danny Kirwan et profite de sa structure inhabituelle à trois guitaristes pour quitter les chemins balisés du blues. La tournée américaine programmée au début de l'année 1970 (immortalisée sur l'album Live in Boston (en)) permet aux spectateurs d'entendre d'extraordinaires improvisations de blues rock, dans lesquelles il est difficile de ne pas percevoir l'influence de certaines drogues hallucinogènes auxquelles les membres du groupe ont été initiés par le Grateful Dead, croisé en chemin.
Très fragile psychologiquement, et supportant mal le statut du « guitar-hero » que la presse et le public tentent de lui imposer, Peter Green quitte brutalement le groupe au mois de mai 1970. En proie à des crises de plus en plus aiguës, il finit par se faire interner dans un hôpital psychiatrique.

Privé de son leader emblématique, Fleetwood Mac tente malgré tout de survivre et accueille l'arrivée de la claviériste chanteuse Christine McVie, ex musicienne du groupe de blues Chicken Shack, et épouse du bassiste John McVie. Mais le groupe continue de se désagréger. Après Peter Green, les deux autres guitaristes quittent successivement le groupe dans des circonstances troubles. Jeremy Spencer part rejoindre une secte en 1971, tandis que Danny Kirwan, miné par des problèmes d'alcool, s'en va à son tour en 1972.
De 1971 à 1974, Fleetwood Mac compte dans ses rangs un guitariste américain, Bob Welch, et publie cinq albums avec lui : Future Games (1971), Bare Trees (1972) dernier album avec Danny Kirwan, Penguin (1973) voit l'arrivée de Bob Weston à la guitare et la participation de Dave Walker au chant et à l'harmonica, Mystery to Me (1973) et finalement Heroes Are Hard to Find (1974), pour lequel le groupe est réduit à 4 musiciens après le départ de Weston.
Le Fleetwood Mac américain a pris naissance en 1975 quand les Californiens Lindsey Buckingham et Stevie Nicks s'y sont joints. Cette édition « classique » s'est fixée aux États-Unis et est devenue une des formations les plus populaires de son temps, un véritable poids lourd de l'industrie du disque, grâce à une musique pop-rock très efficace, parfois qualifiée avec un certain mépris de « rock FM ».
C'est Mick Fleetwood qui le premier fait la rencontre du couple formé par Lindsey Buckingham (guitariste et chanteur) et Stevie Nicks (chanteuse). Séduit par le premier album du couple, Buckingham Nicks (1973), notamment par la chanson Frozen Love, Fleetwood invite Buckingham à rejoindre son groupe qui est alors dans de sérieuses difficultés ; il accepte à contre-cœur la présence de Nicks, que Buckingham lui impose.
Le premier album de cette nouvelle formation, Fleetwood Mac (1975) est un énorme succès, mais sans comparaison avec le raz-de-marée qu'est Rumours en 1977, véritable usine à tubes qui se vend à plus de 40 millions d'exemplaires (plus de 100 millions au total pour le groupe) et consacre Fleetwood Mac comme l'un des plus grands groupes de sa génération.
Les membres du groupe ont reconnu que le tumulte de leurs vies personnelles des années 1975 et 1976 explique en bonne partie la dynamique et la créativité qui allait mener, au lieu de l'éclatement de la formation, à la naissance de Rumours. En effet, en l'espace d'environ un an, pendant l'enregistrement de Rumours, les cinq membres du groupe se sont séparés : Buckingham et Nicks, Christine et John McVie, mariés depuis huit ans, et le batteur Mick Fleetwood et sa femme (cette dernière ne faisant pas partie du groupe).
Après un troisième album beaucoup moins vendeur, le double Tusk (1979), le groupe, sans se dissoudre officiellement, connaît trois ans d'inactivité pendant lesquels Buckingham, Nicks et Fleetwood enregistrent chacun leur premier album solo (Christine McVie fait de même en 1984). Le succès revient en 1982 avec Mirage, suivi cinq ans plus tard de Tango in the Night, dernier album avant le départ de Buckingham.

Behind The Mask sort en 1990, avec deux guitaristes en remplacement de Buckingham, Rick Vito et Billy Burnette. En 1995, paraît Time, album réalisé en l'absence de Nicks et de Buckingham.
Toutefois, un événement remarquable s'était produit lors de la campagne présidentielle américaine de 1992 quand Bill Clinton a choisi comme thème de sa campagne Don't Stop, l'un des grands succès de Fleetwood Mac, ramenant le groupe sur le devant de la scène médiatique.
Cet événement a fait dire aux membres du groupe qu'ils avaient encore le goût de jouer ensemble. Ils feront donc une série de concerts menant à la sortie de l'album The Dance en 1997, et il fut décidé qu'un nouvel album de Fleetwood Mac verrait le jour. Il fallut pour cela attendre 2003 avec la parution de Say You Will contenant 18 nouvelles chansons, neuf par Buckingham et neuf par Nicks. En fait, Say You Will est né d'un projet d'album solo de Buckingham que ce dernier caressait depuis quelques années déjà.
La dernière tournée Unleashed Greatest Hits de Fleetwood Mac a commencé le 1er mars 2009 à Pittsburgh et a pris fin le 26 mars à Toronto, totalisant 16 dates.
Cette tournée était la première que le groupe faisait sans présenter un nouvel album. Le groupe avait alors laissé entendre qu'un nouvel album pourrait naître avant longtemps. Toutefois, la parution en 2011 des nouveaux albums solo de Lindsey Buckingham (Seeds We Sow) et de Stevie Nicks (In Your Dreams) pourrait retarder la réalisation de cette promesse.
Le groupe est réuni en 2014 pour une tournée aux États-Unis et pour quelques dates en 2015 en Grande Bretagne avec la présence de Christine McVie.

 

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saintluc
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MessagePosté le: Jeu 6 Avr - 08:42 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( British blues ) Répondre en citant

Peter Green, de son vrai nom Peter Greenbaum, est un guitariste et compositeur britannique de blues et de rock, né le 29 octobre 1946 à Bethnal Green à Londres.


Il effectue ses débuts de musicien en 1966 au sein des Peter B's Looners de l'organiste Peter Bardens (ex-accompagnateur de Van Morrison chez Them et futur Camel) avec lequel il enregistre un single. Dans cette formation, il côtoie notamment le batteur Mick Fleetwood.
En juillet 1966, John Mayall lui propose de remplacer définitivement Eric Clapton au sein de ses Bluesbreakers – après qu'il eut opéré quelques remplacements ponctuels sur scène – où il ne tarde pas à retrouver Mick Fleetwood. Green ne reste qu'une seule année dans la formation de John Mayall, le temps d'enregistrer l'album A Hard Road, une authentique réussite où il démontre toute l'étendue de son talent de guitariste, notamment dans deux morceaux instrumentaux : the Stumble et Supernatural.
En septembre 1967, Peter Green quitte John Mayall et part fonder le Fleetwood Mac en compagnie de Mick Fleetwood et de John McVie, également un musicien des Bluesbreakers. De 1967 à 1970, sous l'impulsion de Peter Green, le Fleetwood Mac va être l'un des groupes majeurs de la scène rock. Guitariste virtuose, au style très fluide, Peter Green se révèle également un compositeur très inspiré. On lui doit notamment le morceau Black Magic Woman, immortalisé plus tard par Carlos Santana, dans une version quelque peu différente, inspirée par la chanson Who’s Been Talkin de Howlin Wolf préfigure le titre Gypsy Queen de Peter Green, composition popularisée par Carlos Santana.

Alors que le Fleetwood Mac est à son apogée au début de 1970, la santé mentale de Peter Green, son leader, devient préoccupante. Personnalité complexe et torturée, il vit mal son statut naissant de super-star. Il cherche le réconfort dans la religion, mais également dans les paradis artificiels, ce qui ne fait que détériorer un peu plus son état. Peter Green aurait ainsi eu une vision d'un ange qui lui aurait demandé de consacrer les recettes du groupe à la paix dans le monde. C'est à la suite de cette vision qu'il écrit Green Manalishi. En mai 1970, il quitte brutalement le groupe, pour enregistrer un album solo instrumental au titre prémonitoire : The End of The Game ("game" : jeu de mot, signifie en même temps le "jeu" et le "gibier"… La pochette montre un félin couché sur une branche d'arbre).
Peter Green abandonne alors la musique. Pris dans une spirale mystique, il vend ses biens, puis est un temps interné en hôpital psychiatrique. Il cumule les petits boulots durant plusieurs années, dont celui de fossoyeur.
Il refait surface en 1979 avec l'album In The Skies, très chaleureusement accueilli par la critique. Mais après quelques autres albums de qualités inégales, il sombre à nouveau dans une longue dépression et la schizophrénie.
Il faut ensuite attendre plus d'une dizaine d'années pour retrouver la trace de Peter Green, qui sort de son silence au milieu des années 1990. Poussé par Nigel Watson, il fonde alors le Splinter Group, à la tête duquel il joue un soft-blues de qualité. Le Splinter Group a enregistré de nombreux albums et continue de se produire régulièrement sur scène. Les fans ont énormément critiqué ce groupe, car Green n'y chantait pas, n'était pas guitariste soliste, se contentant d'un rôle de second plan.

Green semble alors avoir recouvré la santé, tant psychique que physique. Le groupe se porte bien, il comprend entre autres Nigel Watson, chanteur, coguitariste. Peter Green Splinter Group, Soho session, Hot foot powder, Reaching the cold 100, ou Destiny road sont de belles réussites. Le Splinter Group a continué de vivre dans un relatif anonymat immérité jusqu'en 2005. Une dispute avec Nigel Watson est à l'origine de la séparation du groupe.
Une compilation de l'œuvre de Peter Green a été éditée en octobre 2008 : elle regroupe sur 4 CD l'essentiel de ce guitariste, une bible pour les amoureux de ce légendaire bluesman et instrumentiste. Quelques concerts de promotion furent organisés en 2009, avec une nouvelle formation, Peter Green and Friends, où Green retrouve une place de soliste mais a perdu beaucoup de sa technique. L'artiste a repris une Les Paul en 2009, presque 20 ans après l'avoir abandonnée, comme l'illustre son concert au Bluesgarage (Allemagne). Depuis 2010, il utilise un modèle "Collectors Choice" basé sur la guitare qu'il utilisait au milieu des 60's

 

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MessagePosté le: Sam 8 Avr - 16:30 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( British blues ) Répondre en citant

The Groundhogs est un groupe de blues rock britannique.

Il est fondé en 1963 à Londres. Il tire son nom d'une chanson de John Lee Hooker, « Groundhog's Blues ». Il fait partie du mouvement musical appelé le « British Blues ».
Il se compose originellement de Tony McPhee (vocal, guitares), Peter Cruickshank (basse), Bob Hall (claviers), John Cruickshank (harmonica) et Dave Boorman (batterie).
Il publie son premier album, Scratching the Surface en novembre 1968.
En 1970, il se produit au Festival de l'île de Wight.
La composition du groupe est très instable.
Il obtient ses meilleurs ventes avec ses albums Thank Christ for the Bomb (1970), n° 9 en Angleterre, et Split (1971), n° 5 en Angleterre.
The Groundhogs se séparent en 1976.
Le groupe se reforme au début des années 2000 autour de Tony McPhee, avec de nouveaux membres.


 

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MessagePosté le: Sam 8 Avr - 16:40 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( British blues ) Répondre en citant

Jethro Tull est un groupe de rock britannique formé à Blackpool dans la seconde partie des années 1960. Sa musique est marquée par le style vocal très particulier du leader Ian Anderson (une voix nasillarde mais remarquablement juste), son travail unique de flûtiste, et par des constructions de chansons inhabituelles et souvent complexes. La musique de Jethro Tull incorpore des éléments de musique classique et celtique, blues (surtout à ses débuts) ainsi que des phases art rock alternatif du rock. Malgré cela, il est difficile de désigner des artistes spécifiques ayant directement influencé ou étant directement influencés par Jethro Tull, dont l'œuvre reste à part dans le monde du rock. Le groupe sort son dernier album en 2003 (The Jethro Tull Christmas Album) et continue des tournées jusqu'en 2011. En avril 2014, alors qu'il se consacre à sa carrière solo déjà bien entamée (avec, entre autres, Walk Into Light, Thick as a Brick 2 et Homo Erraticus), Ian Anderson annonce que Jethro Tull est bel et bien terminé.


Ian Anderson fait la rencontre du pianiste John Evans alors qu'ils fréquentent tous deux la Grammar School de Blackpool et ils forment alors The Blades (Les Lames) en 1963, avec John Hammond à la basse, Michael Stephens à la guitare et Barriemore Barlow à la batterie. Ils étaient très influencés par une autre formation, Johnny Breeze & The Atlantics, un groupe local qui attirait l'attention des jeunes filles de l'endroit. Le groupe joue souvent au Holy Family Youth Club de Blackpool, puis en 1965, on change de nom pour devenir le John Evan Band, le pianiste ayant décidé de retirer le s de son patronyme. Et d'autres musiciens s'ajoutent, Derek Ward remplace Hammond comme bassiste, Chris Riley en fait de même pour le guitariste Stephens, Jim Doolin à la trompette et Martin Skyrme au saxophone et cette formation dure un an. Puis c'est le John Evan Smash avec encore de nouveaux musiciens, Glenn Cornick est maintenant le bassiste, Neil Smith à la guitare, Neil Valentine au saxophone ténor et Tony Wilkinson au saxophone baryton. Puis finalement, le groupe deviendra Jethro Tull en novembre 1967 avec la première mouture, soit Ian Anderson à la flûte traversière et au chant, Michael Abrahams à la guitare, Glenn Cornick à la basse et Clive Bunker à la batterie et ils publient leur premier album "This Was" en octobre 1968.
Sa musique est marquée par le style vocal très particulier du leader Ian Anderson (une voix nasillarde mais remarquablement juste), son travail unique de flûtiste, et par des constructions de chansons inhabituelles et souvent complexes. Pour l'universitaire Christophe Pirenne, « c'est une des premières fois sans doute que le leader d'une formation en vogue s'impose avec un instrument qui n'est pas directement issu de la tradition rock ». La musique de Jethro Tull incorpore des éléments de musique classique et celtique, blues (surtout à ses débuts) ainsi que des phases art rock alternatif du rock. Malgré cela, il est difficile de désigner des artistes spécifiques ayant directement influencé ou étant directement influencés par Jethro Tull, dont l'œuvre reste à part dans le monde du rock. Le groupe sort son dernier album en 2003 (The Jethro Tull Christmas Album) et continue des tournées jusqu'en 2011. En avril 2014, alors qu'il se consacre à sa carrière solo déjà bien entamée (avec, entre autres, Walk Into Light, Thick as a Brick 2 et Homo Erraticus), Ian Anderson annonce que Jethro Tull est bel et bien terminé.
Fin 2015 et début 2016, Ian Anderson et toute la troupe seront en tournée en Europe et aux États-Unis pour présenter "Jethro Tull The Rock Opera". Il y sera accompagné de John O'Hara aux claviers et aux arrangements orchestraux, Florian Opahle à la guitare, David Goodier à la basse et Scott Hammond à la batterie, Ryan O'Donnell sera aussi présent aux chœurs.
Jethro Tull tourne dans des clubs à la fin des années 1960 avec une formation changeante qui se cristallise finalement autour de Ian Anderson (chant, flûte, guitare acoustique, harmonica, et plus tard beaucoup d'autres instruments, dont le saxophone, l'accordéon et les claviers), Mick Abrahams (guitare électrique), Glenn Cornick (basse) et Clive Bunker (batterie). On raconte que le groupe changea de nombreuses fois de nom pour obtenir des concerts à répétition, et que Jethro Tull était le nom qu'il portait quand il signa son contrat avec une maison de disques (le nom du groupe est emprunté à l'inventeur du semoir). Après quelques 45 tours passés inaperçus (sur le premier d'entre eux, le nom du groupe était orthographié « Jethro Toe » [Orteil de Jethro]), paraît l'album bluesy This Was en 1968. La musique en était composée pour partie par Ian Anderson et pour partie par Mick Abrahams.
Après cet album, Mick Abrahams quitte le groupe (pour former Blodwyn Pig). Au terme d'une série d'auditions, dont entre autres Steve Howe, Martin Barre est engagé comme nouveau guitariste. Il deviendra le membre le plus stable du groupe après Anderson. Durant cette période on remarquera le passage de Tony Iommi (du groupe Earth qui deviendra Black Sabbath) avec Jethro Tull dans le show télé des Rolling Stones The Rock and Roll Circus tourné le 11 décembre 1968, mais ils ne jouèrent pas vraiment, puisque leur performance fut la seule qui fut mimée sur une piste préenregistrée.

 La nouvelle formation sort Stand Up en 1969. Entièrement écrit par Anderson, cet album abandonne largement le blues en faveur du nouveau style de rock progressif développé à ce moment par des groupes comme Yes, bien que Stand Up ressemble un peu à un des premiers albums de Led Zeppelin teinté de jazz, avec un son lourd et légèrement sombre. La chanson 'We Used To Know' publiée sur cet album a certainement inspiré The Eagles pour leur chanson Hotel California sur l'album éponyme en 1976. L'écoute consécutive des deux morceaux permet de remarquer la similitude de la musique. Il est d'ailleurs indiqué sur le site officiel de Jethro Tull que Don Henley, qui suivit des tournées de Jethro Tull s'en inspira (Hotel California des Eagles a été inspiré de la chanson We used to know de Jethro Tull alors que les deux formations tournèrent ensemble).
Le 30 août 1970, Jethro Tull participe au festival de l'île de Wight devant 600 000 spectateurs, jouant avant Jimi Hendrix. La même année, le claviériste John Evan retrouve le groupe, qui sort l'album Benefit, dominé par un son « folk progressif ».
Le bassiste Glenn Cornick quitte le groupe après Benefit (pour former le groupe Wild Turkey), remplacé par Jeffrey Hammond-Hammond, et cette formation sort l'œuvre la plus connue de Jethro Tull, Aqualung en 1971. Mélange de rock heavy relatant la relation entre Dieu et l'homme ( My God) et de pièces acoustiques plus légères à propos de la vie de tous les jours (la très belle Wond'ring aloud), l'album est aimé par beaucoup et décrié par d'autres. Malgré cela, la chanson-titre et Locomotive Breath deviennent des tubes des radios de rock classiques. Cet album, Aqualung, sera perçu à tort comme un album-concept, comme c'était la mode à l'époque (des groupes comme Yes et ELP sortent de tels disques), ainsi Ian Anderson décidera de sortir « L'Album concept des albums concepts » selon ses propres paroles, ce qui mènera à l'album "Thick as a brick".
Le batteur Clive Bunker part ensuite, remplacé par Barriemore Barlow, une vieille connaissance puisqu'il fit partie des trois formations avant Jethro Tull. Le groupe sort en 1972 Thick as a Brick, album-concept constitué d'une seule chanson très longue couvrant les deux faces du vinyle, avec un certain nombre de mouvements et des thèmes récurrents. Le quintette de cet album — Anderson, Barre, Evan, Hammond-Hammond et Barlow — deviendra une des formations les plus durables de Jethro Tull, jusqu'en 1975.
1972 voit aussi la sortie de Living In The Past, une compilation en double album de singles, de faces B, et de prises inédites, avec une face d'enregistrements concert, dont la fabuleuse version live de "Dharma For One" . Ce disque est considéré par la plupart des fans de Jethro Tull comme étant le meilleur.

En 1973, le groupe tente d'enregistrer un double album, mais il est apparemment insatisfait de la qualité de l'enregistrement studio et abandonne le projet. À la place, ils enregistrent rapidement et sortent A Passion Play, autre album-concept constitué d'une unique suite de chansons aux textes très allégoriques. La suite "Passion Play" sera coupée à la fin de la face A par une comptine comme seul Jethro Tull en a le secret, "The story of the hare who lost his spectacles", ou l'histoire loufoque d'un lièvre ayant perdu ses lunettes... Un vrai régal cette pièce, qui a d'ailleurs donné lieu à un mini-film narré par le bassiste Jeffrey Hammond qui joue un personnage qui se situerait quelque part entre un membre du Monty Python et le diable avec ses petites cornes et barbu. Après plusieurs années de popularité continue, A Passion Play est sévèrement reçu par la critique. C'est un tournant pour le groupe, qui a désormais son apogée derrière lui.
Le groupe enregistre au château d'Hérouville un album qui ne sortira que bien plus tard, dans les années 1990, comme premier CD du double album Nightcap. L'album War Child de 1974 reçoit toutefois des critiques positives, et Bungle in the Jungle est un succès (pour la petite histoire, c'est l'album préféré de Ritchie Blackmore).
En 1975 le groupe sort Minstrel in the Gallery, un album ressemblant à Aqualung dans ses morceaux doux à la guitare acoustique contrastant avec des œuvres plus longues et dominées par la guitare électrique de Barre. La plupart des critiques sont mitigées. Après cet album, le bassiste Hammond-Hammond quitte le groupe, il est remplacé par John Glascock, anciennement des formations The Gods ( avec entre autres Ken Hensley, Lee Kerslake, Greg Lake et Mick Taylor), Chicken Shack et Carmen.
En 1976, sort Too Old to Rock 'n' Roll, Too Young to Die !. C'est un autre album concept, cette fois portant sur la vie d'un rocker vieillissant. Ian Anderson, piqué au vif par des critiques défavorables (notamment à propos de A Passion Play), réplique en recyclant de nombreux morceaux de cet album, en les réorchestrant et en leur donnant de nouvelles paroles acerbes. La presse ignore le stratagème, et demande si les paroles sont autobiographiques --- accusation qu'Anderson nie vivement.


Le groupe achève la décennie avec trois albums folk rock, Songs from the Wood, Heavy Horses et Stormwatch. Songs from the Wood est le premier album de Tull à recevoir des critiques unanimement positives depuis l'époque de Benefit et Living in the Past.
Le groupe avait depuis longtemps des liens avec les folk-rockers Steeleye Span. Bien que non considérés comme appartenant au mouvement folk rock (qui avait en fait commencé presque dix ans auparavant avec la venue de Fairport Convention), il y eut clairement beaucoup d'échanges d'idées musicales entre Tull et les folk-rockers. Durant cette période, David Palmer, qui avait auparavant fait des arrangements pour instruments à cordes pour des albums de Tull, rejoint officiellement le groupe, principalement aux claviers aux côtés de John Evan.
Le bassiste Glascock meurt en 1979 à la suite d'une opération du cœur, et Stormwatch est en fait achevé sans lui (Anderson joue de la basse sur plusieurs titres). La tournée de cet album est l'occasion de voir arriver dans Jethro Tull un transfuge de Fairport Convention, le bassiste Dave Pegg. Anderson décide d'enregistrer son premier album solo, et ce faisant met un terme provisoire à Jethro Tull.
Peut-être sous la pression du label, cependant, Anderson sort le disque en tant qu'album de Jethro Tull en 1980. Nommé A, il comprend Martin Barre à la guitare, Eddie Jobson aux claviers et violon électrique, Dave Pegg à la basse, et Mark Craney à la batterie. Mais l'album avait une forte teinte électronique, due à la présence d'Eddie Jobson, ancien membre du mythique groupe UK. Il a un son beaucoup plus moderne, moins folk, d'où une impression complètement différente de tout ce que Tull a produit auparavant.
Eddie Jobson et Mark Craney quittèrent le groupe juste après la tournée de l'album A (1980). Jethro Tull débute alors une période de transition avec ces principaux changements : Gerry Conway (ancien batteur de Cat Stevens, Murray Head et Fairport Convention) et Doane Perry se partagent la batterie suivant les concerts, et Peter-John Vettese prend les commandes aux claviers. Bien qu'avec des nappes de synthétiseurs un effet de modernité se fait ressentir, le groupe revient quand même à un son plus pop mais aussi plus hard par moment (Gerry Conway étant plus "speed" et percussif que Mark Craney, beaucoup plus fin et aérien à la batterie), notamment dans l'album The Broadsword and the Beast sorti en 1982.
En 1984, Jethro Tull sort Under Wraps, un album à fortes consonances électroniques. Bien que le groupe en soit fier, paraît-il, l'album est mal perçu par le public. De plus, Ian Anderson rencontre quelques problèmes de voix à cette même époque et se voit dans l'obligation de faire prendre une pause discographique au groupe, pendant une durée de trois ans.
En 1987 Jethro Tull revient plus fort avec l'album Crest of a Knave. Sans Vettese (Anderson contribue au clavier) et s'appuyant plus fortement sur la guitare électrique de Barre que ne l'avait jamais fait le groupe depuis le début des années 1970, l'album est un succès critique et commercial, et remporte le Grammy Award de 1988 pour le meilleur album de hard rock (pour lequel concourrait aussi Metallica avec ...And Justice for All). Le style de Crest a été comparé à celui des Dire Straits, en partie parce qu'Anderson semblait ne plus avoir la portée vocale qu'il avait auparavant. Durant la tournée qui suit, Don Airey assure la partie clavier du groupe.


1988 est aussi l'année de la sortie de 20 Years of Jethro Tull, un coffret de 5 vinyles (aussi sortis sous forme de triple CD et de simple CD) constitué en grande partie de morceaux abandonnés durant toute l'histoire du groupe, ainsi que des pistes live variées et des pistes remasterisées numériquement. Il contient aussi un livret retraçant l'histoire du groupe en détail.
Depuis, le groupe a sorti plusieurs albums dans un style dérivé de Crest, mais en incorporant aussi des influences plus folk. Il y a en particulier l'album de 1992, A Little Light Music, un album live principalement acoustique qui reçoit un accueil positif de la part des fans grâce à l'interprétation différente de nombreuses compositions passées, un autre transfuge de Fairport Convention, Dave Mattacks, assurant la batterie.
Anderson a sorti plusieurs albums solo depuis le début des années 1980 (hommage à Bach notamment) et, dans les années 1990, Barre commença aussi à sortir des albums solo. Anderson et Barre restent le noyau dur du groupe (David Pegg le quittant finalement à la fin des années 1990, (il y a trois bassistes différents sur Catfish Rising) puis arrivée de Jonathan Noice du groupe de Martin Barre). En 1996, divers artistes de rock progressif sortent un hommage à Tull, To Cry You a Song, qui inclut des contributions de plusieurs ex-membres de Tull, ainsi que celles d'artistes comme Keith Emerson, Glenn Hughes, Steve Morse, Charlie Musselwhite, Roy Harper et John Wetton.
Le groupe cesse d'être actif sur disques en 2003 après l'album The Christmas Album sorti en 2003, mais il poursuit les tournées jusqu'en 2011 sous l’appellation Jethro Tull. Au début des années 2000, la voix d'Anderson semble avoir regagné un peu de sa portée d'antan. Une tournée internationale, qui serait la dernière sous le nom de Jethro Tull, de plus de soixante dates débute en mars 2010, commençant en Grande-Bretagne puis aux États-Unis et au Canada en juin. Anderson sort un nouvel album solo, Homo Erraticus, le 14 avril 2014. Ian et ses musiciens sont présentement en tournée pour présenter "Jethro Tull The Rock Opera" en Europe et aux États-Unis, prière de consulter le site officiel pour les dates des différents concerts.
À noter que David Palmer, un temps claviériste et arrangeur du groupe, qui vivait très mal dans la peau d'un homme et ce depuis sa tendre enfance, est devenu femme à l'âge de 66 ans après une opération chirurgicale et vit désormais sous le nom de Dee Palmer


 

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MessagePosté le: Lun 10 Avr - 09:08 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( British blues ) Répondre en citant

Alexis Andrew Nicholas Koerner, dit Alexis Korner, né le 19 avril 1928 à Paris et décédé le 1er janvier 1984 à Londres est l'un des pionniers du blues britannique. Guitariste et chanteur de jazz, blues et rhythm and blues, il a accueilli au sein de sa formation The Blues Incorporated de futurs membres des Rolling Stones, The Bluesbreakers, Cream, Led Zeppelin, etc.


Alexis Korner est né à Paris d'un père autrichien et d'une mère grecque. Il passe son enfance en France, en Suisse et en Afrique du Nord. Il arrive à Londres en 1940 au début de la Seconde Guerre mondiale. Un souvenir de jeunesse est raconté dans un enregistrement de Jimmy Yancey pendant un raid aérien allemand. Il dit : « Après tout cela, tout ce que j'ai voulu était de jouer du blues ».
Après la guerre, il joua du piano et de la guitare et, en 1949 il rejoint la formation de jazz de Chris Barber's où il rencontre l'harmoniciste de blues Cyril Davies. Ils commencèrent à jouer en duo ensemble et produisirent une influence typique de blues londonien ainsi que le Barrelhouse club dès 1955 et enregistrèrent leur premier disque ensemble en 1957. Alexis Korner fit découvrir plusieurs artistes américains de blues, jusqu'alors totalement inconnus en Grande-Bretagne.

Il joue le blues d'une manière semi-professionnelle et forme en 1961 l'Alexis Korner's Blues Incorporated, dans lequel passeront pendant quatre ans de nombreuses futures gloires du rock telles que Charlie Watts et Mick Jagger (futurs Rolling Stones), Jack Bruce et Ginger Baker (futurs Cream), Graham Bond (du Graham Bond Organization), Eric Burdon (Animals), Long John Baldry, Robert Plant (Led Zeppelin), etc. Il a exercé une énorme influence sur les musiciens qu'il côtoyait. En 1969, Brian Jones voulait rejoindre New Church, le groupe formé depuis un an par Alexis, mais celui-ci l'en dissuada, essayant de le persuader de créer son propre groupe. New Church joua en première partie des Rolling Stones à Hyde Park, après la mort de Brian Jones. De 1970 à 1973, il est le leader du groupe Collective Consciousness Society qui disparaît lorsqu'il forme le groupe Snape avec Peter Thorup à la guitare et d'anciens King Crimson, Boz Burrell à la basse, Mel Collins au sax, à la flûte et aux claviers ainsi que le batteur Ian Wallace, ils enregistrent 4 albums et le groupe sera dissous après. Toutefois, en 1974, ils se retrouvent pour participer à l'album éponyme de Korner. Steve Marriott sera aussi présent sur trois albums d'Alexis, Peter Frampton jouera sur un album lui aussi, en compagnie de Marriott.

 

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MessagePosté le: Lun 10 Avr - 09:44 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( British blues ) Répondre en citant

Aynsley Dunbar, de son nom complet Aynsley Thomas Dunbar, né le 10 janvier 1946 (71 ans) à Liverpool est un batteur britannique. En plus de son œuvre personnelle, Aynsley Dunbar a collaboré avec de nombreuses personnalités du rock, dont John Mayall, Jeff Beck, Frank Zappa, John Lennon, Lou Reed, David Bowie, Journey, Sammy Hagar, Ian Hunter, le Jefferson Starship, Whitesnake, et UFO.


Aynsley Dunbar aurait pu être le batteur du Jimi Hendrix Experience lorsque lors d'une audition Jimi Hendrix hésita entre lui et Mitch Mitchell; c'est ce dernier qui fut retenu.
Aynsley Dunbar est le leader des Aynsley Dunbar Retaliation. Ce groupe, figure marquante du British Blues Boom, a réalisé plusieurs albums significatifs.
Il compose la chanson Warning qui sera reprise par Black Sabbath sur leur premier album.
Dunbar devient ensuite le batteur des Mothers of Invention de Frank Zappa, figurant dans des albums comme Waka/Jawaka ou The Grand Wazoo. Au milieu des années 1970, Dunbar rejoint Journey pour leurs quatre premiers albums. Il quitte le groupe et rejoint le Jefferson Starship pour trois albums. En 1985, Dunbar devient batteur de Whitesnake et joue sur Whitesnake en 1987. Il a également travaillé avec Eric Burdon & The New Animals.
Plus récemment, en 2005, il joue de la batterie sur l'album solo de Jake E. Lee Retraced (ancien guitariste de Ozzy Osbourne).
 


 

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MessagePosté le: Mer 12 Avr - 10:02 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( British blues ) Répondre en citant

The Yardbirds est un groupe de rock britannique des années 1960, formé en mai 1963 à Londres en Angleterre dont les guitaristes ont été Eric Clapton, Jeff Beck puis Jimmy Page.


En anglais, le mot yardbird, que l'on peut traduire par volaille, est aussi un terme argotique désignant un bleu ou encore un militaire consigné à la caserne, il s'applique aussi pour désigner un détenu.
Le fondateur du groupe, Keith Relf, était fan de l'auteur américain Jack Kerouac, lequel citait souvent le grand jazzman Charlie « Yardbird » Parker dans ses romans, ce qui l'a inspiré pour trouver un nom au nouveau groupe
En 1963, un très jeune guitariste, Anthony « Top » Topham et son ami de lycée, l'harmoniciste et chanteur Keith Relf, visitent Railway Hotel à Norbiton. La musique programmée est de la musique de jazz traditionnel et l'établissement permet aux musiciens débutants de jouer pendant les vacances. C'était un temps où de jeunes gens britanniques comme Top inventent une version typiquement britannique du blues américain urbain fougueux connu, le rhythm and blues à la manière de nombreux autres groupes britanniques associés au British Blues Boom tels que les Rolling Stones ou les Animals. Là, ils rencontrent le batteur Jim McCarty, le guitariste rythmique Chris Dreja, le bassiste Paul Samwell-Smith et décident de former un groupe qu’ils appellent les Yardbirds. Deux semaines après, ils jouent leur premier concert.
Les héros sont les Rolling Stones, et en tournée avec Bo Diddley, ils jouent au Club Crawdaddy à Richmond. Deux mois après leur formation, Giorgio Gomelsky leur propose une résidence dans ce club et devient leur manager. Comme les Yardbirds deviennent professionnels, Topham doit faire face à la désapprobation de ses parents à devoir abandonner ses études d’arts plastiques et ceux-ci lui confisquent sa guitare. Son remplaçant est un autre élève de cette école, Eric Clapton.

L'arrivée à la fin de l'année 1963 du jeune Eric Clapton à la guitare permet au groupe de sortir du lot. La virtuosité de Clapton installe les Yardbirds comme l'un des groupes les plus intéressants de sa génération sur scène. Le groupe commence alors à attirer des foules importantes dans toute l'Angleterre. L'assistant de Gomelsky, Hamish Grimes, s'occupe de leur campagne de publicité, concoctant des slogans comme "Les Yardbirds, la sensation blues du moment" C'est lui qui trouve également le surnom de Clapton, "Slowhand", un jeu de mot au sujet des claquements de mains du public quand le spectacle devait s'interrompre le temps qu'il remplace une corde cassée.
L'album Five Live Yardbirds sorti en 1964 permet de confirmer cette réputation. Mais jusqu'alors, les Yardbirds se contentent le plus souvent de brillantes reprises des plus éminents bluesmen américains (Howlin' Wolf, Sonny Boy Williamson II...), sans posséder leur propre répertoire. Ce vide est comblé avec la sortie du morceau For Your Love en 1965. Premier gros succès commercial des Yardbirds, il marque toutefois une orientation du groupe vers une musique plus pop, ce qui a pour effet de provoquer le départ de Clapton, viscéralement attaché au blues.
Clapton parti, le groupe recherche un nouveau soliste. Tout d'abord Jimmy Page est contacté. Guitariste de session très réputé dans le petit monde du rock britannique, Page décline pourtant l'offre et conseille à sa place son ami Jeff Beck. L'arrivée de Jeff Beck marque un nouveau tournant dans l'orientation musicale du groupe. Adepte des nouvelles technologies, Beck n'a cessé de repousser les limites sonores de son instrument. Sous son influence, les Yardbirds vont s'évader sur les terres du psychédélisme, mais également défricher un nouveau genre que l'on ne tardera pas à appeler hard rock.
En 1966, le bassiste et producteur Paul Samwell-Smith quitte le groupe pour convenances personnelles. Il est remplacé par Jimmy Page, qui, cette fois, n'a pas décliné l'invitation. Mais rapidement, Page échange sa place avec le second guitariste du groupe Chris Dreja. Le duo de guitariste Beck-Page ne durera que quelques mois, le temps de seulement trois morceaux enregistrés. Malgré sa courte durée, ce duo apparaît dans le film Blow-Up, de Michelangelo Antonioni (Palme d'Or au festival de Cannes en 1967) : on y voit Jeff Beck y détruire sa guitare et la jeter dans la salle pendant le titre Stroll On, version adaptée de Train Kept A-Rollin', écrite par Tiny Bradshaw et reprise en 1956 par Johnny Burnette and the Rock and Roll Trio. Cette adaptation est due à des problèmes de droits d'auteur.

Page désormais seul à la tête du groupe, les Yardbirds impressionnent plus que jamais par leurs prestations sur scène. Guitariste flamboyant, Page expérimente notamment sur scène la fameuse technique de l'archet lors du morceau Dazed and Confused, de Jake Holmes, qui sera par la suite un des titres phares de Led Zeppelin. Mais si le groupe est une bête de scène, il peine à trouver sa voie en studio, passage pourtant obligé pour le succès commercial. D'échecs en projets avortés, sans véritable ligne directrice, Page est lâché en 1968 par le chanteur Keith Relf et le batteur Jim McCarty qui s'en vont fonder un nouveau groupe, Renaissance. Peu de temps après, alors que le groupe a été rebaptisé New Yardbirds, c'est Chris Dreja qui s'en va à son tour (Dreja deviendra photographe et signera notamment la photo qui figure au verso de la pochette du premier album de Led Zeppelin).
Devant honorer malgré tout une série d'engagements contractuels (notamment une tournée en Scandinavie), Page recrute pour les New Yardbirds le bassiste John Paul Jones, le chanteur Robert Plant qui conseille son ami du groupe Band of joy le batteur John Bonham. Au cours de la tournée en Scandinavie, le groupe change à nouveau de nom pour prendre l'appellation de Led Zeppelin.
En 1992, le guitariste rythmique Chris Dreja et le batteur Jim McCarty décident de relancer les Yardbirds. Si les musiciens aux postes d'harmoniciste et de guitariste soliste sont régulièrement remplacés, les Yardbirds nouveaux se trouvent dès 1994 un bassiste chanteur dont ils ne se sépareront plus : John Idan. En 2003, ils sortent un nouvel album, Birdland, sur lequel de nombreux invités prestigieux font une apparition. Parmi eux, un vieil ami : Jeff Beck, ainsi que les guitaristes Jeff Baxter, Steve Lukather, Brian May, Joe Satriani, Slash et Steve Vai.

 

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MessagePosté le: Mer 12 Avr - 10:23 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( British blues ) Répondre en citant

The Rolling Stones est un groupe de rock britannique, formé à Londres en 1962 par le guitariste et leader original Brian Jones, le pianiste Ian Stewart, le chanteur Mick Jagger et le guitariste Keith Richards. Le bassiste Bill Wyman et le batteur Charlie Watts les rejoignent ensuite et complètent la formation originale. Jagger et Richards constituent rapidement un duo d'auteurs-compositeurs et prennent peu à peu la direction du groupe, en lieu et place d'un Brian Jones de plus en plus erratique.
Pour des raisons de « look », Ian Stewart est renvoyé de la formation officielle par Andrew Loog Oldham (le premier impresario du groupe) en 1963, mais, indispensable, il continue de travailler avec les Stones comme claviériste, et comme road manager apprécié, jusqu'à son décès en 1985. Keith affirme qu'il fut véritablement le liant du groupe.
Le nom du groupe vient d'une chanson de Muddy Waters, Rollin' Stone, choisie par Brian. Le blues a toujours été la source d'inspiration principale des Stones, qui ont été l'un des principaux acteurs du retour de cette musique sur le devant de la scène, à travers le British Blues Boom. Les premiers enregistrements des Rolling Stones sont des reprises de blues et de rhythm and blues américains. Après avoir rencontré le succès au Royaume-Uni, ils deviennent populaires aux États-Unis, durant la « British Invasion » (initiée par les Beatles) du milieu des années 1960. Leur single de 1965, (I Can't Get No) Satisfaction fait connaître les Stones dans le monde entier.
À partir de 1966 et de l'album Aftermath, les chansons de Jagger et Richards, embellies par les expérimentations instrumentales de Brian Jones, développent une diversité stylistique qui restera présente jusqu'à nos jours. Jones meurt noyé dans sa piscine en juillet 1969, peu de temps après avoir été renvoyé du groupe. Il est remplacé par Mick Taylor qui participe aux tournées et à l'enregistrement de cinq albums studio avant de quitter les Stones en 1974. L'ancien guitariste des Faces, Ronnie Wood, prend alors sa place et la conserve depuis lors. Bill Wyman quitte à son tour le groupe en 1993. Le bassiste Darryl Jones rejoint alors le groupe sans en devenir un membre officiel.
Les Rolling Stones ont publié 22 albums studio au Royaume-Uni (24 aux États-Unis), 32 compilations et 8 albums live (9 aux États-Unis). En 2012, le groupe estime avoir vendu plus de 400 millions d'albums dans le monde. En 1971, Sticky Fingers commence une série de huit albums studio consécutifs qui atteignent la première place des hit-parades, des deux côtés de l'Atlantique. Leur dernier disque original, A Bigger Bang, est sorti en 2005. Ils sont d'ailleurs le deuxième groupe à avoir eu le plus de succès dans le Billboard Hot 100, la référence des ventes de singles aux États-Unis. Les Stones ont été classés no 4 dans la liste des 100 plus grands artistes de tous les temps du magazine Rolling Stone.
Les Rolling Stones sont entrés au Rock and Roll Hall of Fame en 1989, et Mick Jagger a été anobli par la reine d'Angleterre en 2002. Leur image de mauvais garçons rebelles, véhiculée dans les années 1960, est une référence majeure pour les générations de musiciens rock qui les ont suivis. Après plus de cinquante ans de carrière, les Stones, tous septuagénaires, continuent à se produire sur scène et avec succès dans le monde entier, et ne manifestent aucune intention de mettre un terme à l'existence du groupe.


En octobre 1960, Mick Jagger et Keith Richards, deux amis d'enfance — ayant fréquenté la même école depuis leur maternelle — mais s'étaient un peu perdus de vue, se retrouvent sur le quai de la gare de Dartford. Mick a des disques avec lui, dont le Best of Muddy Waters, ce qui incite Keith à venir lui parler. Mick et Keith ont aussi un ami en commun, Dick Taylor, un guitariste qui joue avec Mick dans son groupe Little Boy Blue & The Blue Boys et qui étudie dans l'école de Keith, la Sidcup Art. Mick invite Keith à le rejoindre dans son groupe tout juste naissant, Little Boy Blue & The Blues Boys. Le groupe n'a cependant que le nom, puisque le seul public de leur courte carrière ne consistera qu'en la mère de Dick Taylor, qui autorise le groupe à répéter chez elle.
Brian Jones, après avoir rencontré Alexis Korner, l'un des pionniers du blues britannique lors d'un concert à Cheltenham, décide de déménager à Londres avec Pat Andrews, la mère de son enfant. Soucieux de monter son propre groupe, il passe une petite annonce dans Jazz News fin 1961, il pense appeler son groupe les Rollin' Stone, d'après un titre de Muddy Waters. Brian Jones donne rendez-vous aux postulants au pub Bricklayers'arms sur la Berwick Street. Le pianiste Ian Stewart répond à l'annonce et lui présente à d'autres musiciens dont le chanteur Andy Wren et le guitariste Geoff Bradford. Peu à peu, la première mouture des Rolling Stones se forme avec Brian Jones et Geoff Bradford aux guitares, Ian Stewart au piano, Paul Pond (qui office sous le nom de P.P. Jones) au chant. Le poste de batteur est fluctuant : plusieurs batteurs payés au concert se succèdent dont Charlie Watts et Mick Avory (futur Kinks)
En avril 1962, le Blues Incorporated, groupe monté par Alexis Korner et ouvert à de nombreux musiciens, joue ses premiers concerts6. Parmi les musiciens qui montent sur scène, Jack Bruce, Ginger Baker, Charlie Watts et aussi le groupe formé par Brian Jones. Ce dernier qui se produit sous le nom d'Elmo Lewis, impressionne le public en jouant de la guitare slide (à l'époque inconnu en Angleterre). Mick Jagger, Keith Richards et Dick Taylor rejoignent le Blues Incorporated mais tendent à s'éloigner du rhythm and blues pur et dur pour jouer du rock'n'roll (notamment du Chuck Berry et Jimmy Reed). Brian Jones rencontre pour la première fois Mick Jagger, Keith Richards et Dick Taylor, le 2 avril 1962 au Ealing Jazz Club.
Paul Pond cependant ne souhaite pas vraiment être le chanteur de ce qui sera les Rolling Stones et il quitte le groupe. Alexis Korner suggère à Brian Jones le chanteur Mick Jagger qui a fait sa place dans le Blues Incorporated. Ce dernier impose alors son ami Keith Richards ainsi que Dick Taylor. Geoff Bradford quitte le groupe et Ian Stewart, Brian Jones, Mick Jagger, Keith Richards et Dick Taylor forment l'ossature du groupe qui prendra en juin, le nom de « Rollin' Stones » avant de s'appeler « Rolling Stones ». Selon Keith Richards, c'est Brian Jones qui trouve le nom du groupe, alors qu'il est au téléphone en train de prospecter pour trouver des engagements pour des concerts. Alors qu'on lui demande le nom de son groupe, il cite le premier nom qu'il a sous les yeux : le titre d'un morceau de Muddy Waters, Rollin' Stone. Néanmoins, il semblerait que cette anecdote ne soit qu'une légende, puisque d'après Ian Stewart, dès sa première rencontre avec Brian Jones à la suite de l'annonce dans Jazz News, Brian Jones avait déjà décidé de nommer son futur groupe « Rollin' Stones », avec une apostrophe.
Mick, Keith et Brian emménagent au 102, Edith Grove dans le quartier de Chelsea. C'est une période de vaches maigres, avec des difficultés pour se nourrir et se chauffer. Ils vivent de chapardages et des maigres cachets obtenus pour quelques petits concerts. C'est à cette période que Philip Townsend prend les photos qui circuleront, à travers les plus grandes galeries du monde, comme les toutes premières des Stones. Ils habitent six mois en colocation avec James Phelge. Néanmoins, cette période est musicalement faste pour Brian et Keith, qui passent de longues journées à travailler leur jeu de guitare.
Le premier concert des Stones se passe au Marquee à Londres, le 12 juillet 1962. Le groupe est alors composé de Brian, Mick, Keith, Ian Stewart au piano, Dick Taylor à la basse et Mick Avory à la batterie. Ce soir-là, les Rolling Stone jouent comme interval band, juste une demi-heure, le temps que le groupe principal se repose, ils interprètent Dust My Broom, Bright Lights, Big City, Ride Them Down, Bad Boy, Back In The USA et Down The Road Apiece. Ce soir-là, Keith lancera à Brian cette phrase tristement célèbre : « Tu n'arriveras pas à trente ans, pas vrai ? »

Taylor partira ensuite former les Pretty Things. Le poste de batteur est toujours aléatoire, oscillant entre Tony Chapman et Mick Avory. Les Stones cherchent un bassiste. En décembre 1962, Tony Chapman leur présente Bill Wyman, au Red Lion Club qui leur plaît immédiatement, peut-être grâce à ses amplis, denrée rare à l'époque, mais aussi grâce à ses capacités : il est plus âgé de 7 ans que Mick et Keith, et joue déjà depuis de nombreuses années dans son groupe les Cliftons, avec Tony Chapman, tout en étant amateur. Les batteurs des Stones étant trop instables, Charlie Watts, qui connaissait bien Mick et Brian pour avoir joué avec eux, se joindra à eux définitivement en janvier 1963, laissant sa place au sein des Blues Incorporated à Ginger Baker. Le 14 janvier 1963, les Rolling Stones jouent leur premier concert avec la formation qui persistera jusqu'à l'exclusion de Brian Jones : Mick Jagger au chant, Keith Richards et Brian Jones aux guitares, Bill Wyman à la basse, Charlie Watts à la batterie et Ian Stewart au piano, qui quittera le groupe quelques mois plus tard, sous l'impulsion d'Andrew Loog Oldham.
Le 11 mars 1963, ils enregistrent une « démo » à l'IBC Studio de Portland Place, à Londres - avec comme ingénieur du son le futur mythique Glyn Johns - composée de reprises de r'n'b. Le 21 avril 1963, les Beatles rencontrent pour la première fois les Rolling Stones au club Station Hotel Richmond, club où les Stones jouaient le soir-même. La première photo officielle du groupe en concert, prise par Dezo Hoffmann, date du 4 mai 1963 : Mick, Charlie, Brian, Bill et Keith (seuls visibles) participent à un gala de bienfaisance organisé par le journal News of the World à Battersea. Les Stones joueront régulièrement au Ealing Club, puis au Crawdaddy, club que vient d'ouvrir Giorgio Gomelsky. De quelques dizaines de spectateurs, l'audience passe rapidement à plusieurs centaines, dépassant les capacités de la salle.
Heureusement, sa vitalité créatrice ne s’en ressent pas. Après la composition de la tendre Sonate pour violon no 5 dite Le Printemps (Frühlings, 1800) et de la Sonate pour piano no 14 dite Clair de Lune (1801), c’est dans cette période de crise morale qu’il compose la joyeuse et méconnue Deuxième Symphonie (1801-1802) et le plus sombre Concerto pour piano no 3 (1800-1802) où s’annonce nettement, dans la tonalité d’ut mineur, la personnalité caractéristique du compositeur. Ces deux œuvres sont accueillies très favorable

Les Beatles viennent de sortir leur premier single Love Me Do. Andrew Loog Oldham, jeune publicitaire de 19 ans, qui a déjà travaillé avec Brian Epstein, Bob Dylan et Little Richard, associé au manager Eric Easton, ne rêve que de rencontrer et manager « ses » Beatles. Dans son parcours des clubs de Londres, il entre un jour au Crawdaddy, et voit les Stones. C'est la révélation, il sera leur manager : il signe avec eux un contrat de management dès le lendemain, le 29 avril 1963.
Avec leur nouveau manager, leur carrière décolle. En 1963, la maison de disques Decca et son directeur artistique (A&R) Dick Row, célèbre pour avoir refusé les Beatles, leur fait enregistrer leur premier single le 10 mai 1963, avec, en face A, une reprise de Chuck Berry, Come On et, en face B, I Want to Be Loved de Willie Dixon. Ce premier disque leur permet d'entrer discrètement dans les charts britanniques, et de se faire remarquer par la presse. Un deuxième single sort en novembre avec, en face A, un titre composé par John Lennon et Paul McCartney, I Wanna Be Your Man et, en face B, un instrumental, Stoned.
Ils font leur première apparition TV dans l'émission Thank Your Lucky Stars de Pete Murray. Leur look, pourtant si conventionnel de nos jours, paraît outrancier. Leurs cheveux longs, qui recouvraient juste les oreilles, font scandale ; ce look original et leur attitude parfois méprisante donnent des idées à Andrew Loog Oldham.
Afin de se démarquer des Beatles, apparus un peu plus tôt et dont la popularité est exceptionnelle, le jeune manager des Stones leur crée une image de « mauvais garçons ». En opposition aux allures de « gentils gendres » des Fab Four, Jagger et sa bande cultivent leur différence, refusant très rapidement le costume-cravate, insistant sur leur chevelure, et défraient la chronique par leurs frasques. Néanmoins, celui qui est surtout visé pour son côté « mauvais garçon », n'est ni Mick Jagger, ni Brian Jones, mais Bill Wyman qui, du groupe, est celui qui possède les cheveux les plus longs et qui a toujours une mine renfrognée. C'est aussi lui qui est à l'origine de la première des nombreuses frasques du groupe : il est condamné pour avoir uriné sur le mur d'une station-service.
C'est à cette époque que Brian Jones commence à manquer quelques concerts pour des raisons de santé, et à se perdre dans ses conquêtes féminines et leur conséquences. Il a déjà deux enfants. Sa position de leader du groupe est de plus en plus contestée depuis l'arrivée d'Oldham. Lors d'un concert à Liverpool, les Stones découvrent que Brian Jones reçoit un salaire supplémentaire en qualité de leader du groupe. Cette révélation est le début d'une fissure qui se crée entre Jones et le reste du groupe qui aboutira à terme, à son exclusion en juin 1969.
Leur carrière prend un tournant définitif : les concerts deviennent quotidiens, Bill Wyman et Charlie Watts quittent leur emploi pour intégrer les Stones à plein temps, Mick Jagger laisse tomber ses études. L'appartement à Edith Grove abandonné, Keith, Mick et Andrew habitent ensemble dans un nouveau logement, où va débuter une nouvelle collaboration : Andrew oblige Mick et Keith à travailler ensemble, à l'image de McCartney et Lennon, sur l'écriture des chansons. En novembre 1963, à Mapesbury Road, Oldham oblige Keith et Mick à composer une chanson, au matin, ils interprètent It Should Be You, leur première composition en commun. Cette volonté est dictée par le fait qu'il était difficile pour les Rolling Stones de trouver quelque chose de neuf à jouer (Oldham a même sollicité les Beatles pour leur écrire I Wanna Be Your Man) et parce que beaucoup de chansons de leur répertoire étaient jouées par d'autres groupes anglais (dont les Beatles), ce qui ne les aidait pas à se démarquer des autres.
La légende veut qu'Andew ait enfermé Mick et Keith dans une cuisine, en leur interdisant d'en sortir tant qu'ils n'auraient pas écrit une chanson. D'après la légende, ils lui auraient soumis As Time Goes By, que le manager renomme immédiatement As Tears Go By et fera enregistrer par la jeune chanteuse anglaise, Marianne Faithfull. Il semblerait cependant que le premier morceau à être sorti de cette cuisine soit It Should Be You, qui sera enregistré une première fois par George Bean, un chanteur de la maison de production d'Oldham
SUITE: The Rolling Stones
 

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MessagePosté le: Jeu 13 Avr - 11:20 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( British blues ) Répondre en citant

Rory Gallagher, (né le 2 mars 1948 à Ballyshannon en Irlande, mort le 14 juin 1995 à Londres, Angleterre) est un guitariste, chanteur, compositeur et producteur irlandais de blues rock, connu pour être le fondateur du groupe Taste et pour sa carrière solo.
Il débute comme guitariste professionnel à l'âge de quinze ans, dans le sextuor « Fontana », mais peu de temps après, il le quitte pour créer le groupe Taste, en 1966. Après avoir sorti deux albums, le groupe se sépare et Rory Gallagher poursuit sa carrière en solo en 1971 avec un album homonyme. Pendant les années 1970, il atteint la renommée en Europe avec ses albums Deuce, Blueprint et Tattoo.


Durant les années 1980, il ne publie que trois albums à cause de problèmes de santé dus à une consommation excessive d'alcool. De plus, à la fin de la décennie, il développe une aviophobie, qu'il ne peut contrôler que par la consommation de calmants. Lesdits médicaments et la consommation d'alcool, lui abîment le foie à tel point qu'il doit subir une transplantation hépatique en urgence. L'opération est une réussite, mais son organisme rejette l'organe. Après des semaines de soins intensifs, il décède à Londres à l'âge de 47 ans.
Rory Gallagher est considéré comme l'un des musiciens les plus influents de l'histoire et l'un des meilleurs guitaristes de blues rock. Les ventes de ses disques sont estimées à plus de 30 millions d'exemplaires à travers le monde
Rory Gallagher grandit avec son jeune frère Dónal à Derry, en Irlande du Nord, au sein d'une famille républicaine. Il découvre le jazz et le blues grâce aux émissions de radio de l'US Navy, basée à proximité. À la suite des troubles en Irlande du Nord, la famille Gallagher se réfugie à Cork d'où était originaire la mère de Rory. Il passe donc sa jeunesse à Cork et apprend la guitare dès l’âge de huit ans. Il donne ses premiers concerts à l'âge de dix ans et gagne un concours de jeunes talents à Cork à 12 ans. Il abandonne l'école, puis passe musicien professionnel à quinze ans. Rory Gallagher joue également du saxophone, de la mandoline, de l'harmonica…
Son premier groupe est un orchestre de bal de six musiciens, le « Fontana Show Band » qui deviendra « The Impact », mais sa carrière commence véritablement vers 1967 au sein du groupe « Taste », dont il est le chanteur-guitariste. Taste devient le plus gros groupe de Cork et décide ensuite de s'implanter à Belfast où il assure les premières parties de nombreux groupes tels que John Mayall, Cream, Fleetwood Mac, Jethro Tull, etc. Le groupe produit trois albums studio Taste First enregistré en juillet 1967 en Allemagne, Taste et On the Boards, et deux albums live, le Live at Montreux lors du Montreux Jazz Festival et le Live at the Isle of Wight, tiré d'un concert donné au festival de l'île de Wight et sorti longtemps après la scission du groupe en 1970.
Après la séparation de son groupe Taste le 24 octobre 1970, Rory Gallagher décide de continuer sa carrière et se met à la recherche de nouveaux membres pour former son groupe en janvier 1971. Il va à partir de là jouer sous son nom (ses groupes s’appellent « Rory Gallagher Band »), c'est le début de sa carrière dite solo. Dans son groupe Rory engage comme bassiste l'Irlandais Gerry McAvoy, qu'il connaît depuis 1967. En effet McAvoy joue dans le groupe de rock Deep Joy qui est dans la même agence que Rory et le groupe a déjà effectué plusieurs première parties de Taste en Irlande et à Londres. Pour compléter le groupe Rory Gallagher choisit Wilgar Campbell comme batteur lui aussi membre du groupe Deep Joy. C'est avec ce groupe que Rory Gallagher enregistra ses deux premiers albums, le premier éponyme Rory Gallagher sorti en 1971 et Deuce aussi sorti en 1971. Le premier des trois albums live de Rory Gallgher Live in Europe fut également enregistré avec ce groupe. En Juin 1972 la phobie de l'avion de Wilgar Campbell l’empêche de continuer la tournée avec le groupe et il doit le quitter.

Aussitôt, il est remplacé par Rod De'Ath qui est une connaissance de Gerry mcAvoy, avec qui il partage une collocation à Londres. Rod De'Ath quitte son groupe Killing Floor pour rejoindre celui de Rory. Peu de temps après le trio est rejoint par le pianiste de Killing Floor, Lou Martin, qui partage aussi la collocation avec McAvoy et Rod De'Ath, c'est le début du quartet. Le groupe entre en studio en décembre 1972 pour enregistrer Blueprint qui sort en 1973, la même année il enregistre Tattoo son cinquième album.
Après la fin du contrat qu'il a avec Chrysalis, Rory crée son propre label Capo Records. Avoir son propre label donne à Rory une liberté artistique totale. Le premier album qu'il enregistre sur le label est Defender en 1987 qui tranche avec le dernier album Jinx sorti cinq ans plus tôt. Après le dernier album Fresh Evidence sorti en 1990, Gerry Mc Avoid décide de quitter le groupe l'année suivante pour pouvoir se consacrer à ses propres projets, faire évoluer sa carrière. Il est resté pendant vingt ans au service et Rory Gallagher, et de ses différents groupes en restant dans l'ombre du guitariste. Rory et Gerry très bon amis ne se quittent pas fâchés. Gerry quitte le groupe avec le batteur Brendan O'Neil qui suivait Rory depuis 10 ans. Ils rejoignent Dennis Greaves pour reformer le groupe Nine Zero Below.
Pour les remplacer Rory choisit le batteur Richard Newman le bassiste David Levy et Jim Leverton au clavier suppléé par John Cooke qui a participé à l'album Defender. C'est le dernier groupe de Rory avec lequel il n'enregistra aucun d'album.
Rory Gallagher continua sa carrière avec différents musiciens jusqu'à sa mort en 1995. Il sortit en tout 11 albums studio et 3 lives notamment  Blueprint et Tattoo en 1973, Irish Tour en 1974, en 1975 Against the Grain dont la pochette montre sa vieille Fender Stratocaster élimée, et Calling Card en 1976. De nombreuses compilations sont également sorties après sa mort
Ses concerts lui firent rencontrer le succès jusqu'en Amérique, et en Europe continentale où il fut très populaire (en Allemagne notamment). Il est porté en idole dans son pays d'origine, l'Irlande, où il rassemble les fans, malgré le conflit.
Il fait son premier passage à l'Olympia (à la Taverne) le 30 mars 1971. Cet excellent concert a été filmé pour l'émission POP 2 présenté par Patrice Blanc-Francard. En 1972, il est élu « Meilleur musicien de l'année » par le magazine Melody Makers, et son album Live in Europe entre dans le « Top Ten » aussi bien en Grande-Bretagne qu'au niveau international.
À la suite du départ de Mick Taylor des Rolling Stones il est pressenti pour le remplacer, mais c’est finalement Ron Wood qui prend la place.
Il est mort au King's College Hospital à Londres le 14 juin 1995, des suites de complications après une transplantation du foie (due aux effets secondaires de certains calmants, lithium peut-être, dont la prise fut consécutive au stress induit par 200 concerts par an). Si l'opération fut un succès, son corps affaibli ne put endiguer la progression d'un virus contracté alors. Il avait 47 ans, n'avait pas d'enfant et n'était pas marié
Rory Gallagher a baigné toute son enfance dans la culture folklorique irlandaise. Il se passionne pour le blues, mais aussi pour le rock d'Eddie Cochran, d'Elvis Presley et de Chuck Berry. Quand Muddy Waters vint enregistrer en Angleterre et qu'on lui demanda avec qui il aimerait jouer il cita tout de suite : Rory Gallagher.
Gallagher fut certainement un des plus grands guitaristes de son époque mais surtout un des plus originaux. Il avait en effet réussi à articuler ses chorus dans une rythmique sous-jacente, ce qui fait que lorsqu'il partait en solo on avait toujours l'impression qu'un guitariste rythmique jouait derrière lui. Cette technique terriblement exigeante fait que Gallagher n'a eu que très peu de successeurs, peut-être Stevie Ray Vaughan, Angus Young d'AC/DC, ou Tommy Emmanuel, dans un autre style musical.
Gallagher fut un extraordinaire virtuose. Parti d'un rock-blues assez rustique dans Taste, il a su très tôt assimiler des influences diverses dans son jeu pour en faire un des plus complets du rock. De plus en plus hard dans les années 1980 (le cataclysmique live "Stage Struck"), il a toujours su garder une sensibilité très bluesy qui le démarque des autres guitar heros.
À partir de Photo-Finish, en 1978, le son de Rory augmente systématiquement en volume et en puissance. Néanmoins, comme d'autres grands guitaristes des 70's, il reviendra au blues dès 1987 sur l'album Defender, et surtout sur Fresh Evidence où l'on peut entendre des cuivres, de l'accordéon, de la mandoline et de la national-steel. Sur le disque posthume, Wheels Within Wheels, on peut même y retrouver du flamenco.

 

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MessagePosté le: Jeu 13 Avr - 11:25 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états ( British blues ) Répondre en citant

Savoy Brown est un groupe de blues rock anglais formé en 1966 à Londres. Bien que britannique il a surtout rencontré le succès aux États-Unis. Au cours de son existence le groupe a connu de très nombreuses formations, le guitariste Kim Simmonds, leader du groupe, étant le seul membre permanent. Le batteur Bill Bruford a d'ailleurs participé à une formation au tout début, avant de se joindre à Yes puis à King Crimson.



 

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