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Date de fondation du forum: 15 avril 2012.
Le blues dans tous ses états (Delta blues)
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saintluc
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MessagePosté le: Ven 10 Mar - 10:35 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Delta blues) Répondre en citant


Vous pouvez mettre vos appréciations, vos commentaires, mais pas de clips, merci.
Ce topic est un peu comme un dictionnaire des personnalités du blues.


Page 1:
Roosevelt « Booba » Barnes - Ishman Bracey - Willie Brown - R.L. Burnside - Sam Chatmon - James Cotton - Son House - John Lee Hooker - Mississippi John Hurt - Skip James - Tommy Johnson - Paul Jones - Robert Lockwood Jr. - Tommy McClennan -
             
Page 2: Mississippi Fred McDowell - Louis Myers - Charley Patton - Paul PenaJohnny Shines - Henry Sloan Sunnyland Slim - Geechi Temple - Hound Dog Taylor - Bukka White - Big Joe Williams - Elmore Williams -  
           

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Dernière édition par saintluc le Mar 28 Mar - 18:58 (2017); édité 27 fois
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MessagePosté le: Ven 10 Mar - 10:35 (2017)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 10 Mar - 10:38 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Delta blues) Répondre en citant

Roosevelt « Booba » Barnes, est un chanteur, guitariste et harmoniciste de blues américain, né à Longwood, Mississippi, le 25 septembre 1936, mort à Chicago, Illinois, le 3 avril 1996.


 

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MessagePosté le: Ven 10 Mar - 15:46 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Delta blues) Répondre en citant

Ishman Bracey (9 janvier 1901 - 12 février 1970), est un chanteur et guitariste de blues du Mississippi, considéré un des premiers et des plus importants interprètes de Delta blues.

Avec Tommy Johnson, il était le centre d'un petit groupe de musiciens à Jackson dans les années 1920. Son nom est parfois orthographié de façon incorrecte (« Ishmon ») dans certaines sources et sur quelques disques. Après des années à jouer du blues, il est devenu pasteur


 

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MessagePosté le: Ven 10 Mar - 15:54 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Delta blues) Répondre en citant

Willie Brown (né le 6 août 1900 et mort le 30 décembre 1952) est un guitariste et chanteur de Blues.

Willie Lee Brown nait à Clarksdale (Mississippi). Il joue avec des grands noms du blues de l'entre-deux guerre comme Charley Patton et Robert Johnson. Il préfère être en retrait et se trouve très rarement sur le devant de la scène. On sait très peu de choses de ce musicien. Brown joue avec Charely Patton sur les enregistrements de ce dernier pour Paramount en 1930. Il joue avec Son House, Luke Thomson et Thomas "Clubfoot" Coles. Il enregistre quelques titres pour la Paramount mais il ne reste que deux chansons, les quatre autres ont disparu.
Willie Brown s'installe à Robinsonville en 1929 puis déménage à Lake Cormorant dans le Mississippi en 1935. Il continue de jouer parfois avec Charley Patton, et régulièrement avec Son House jusqu'à sa mort en 1952 à Tunica


 

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MessagePosté le: Sam 11 Mar - 09:22 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Delta blues) Répondre en citant

R.L. Burnside, né Robert Lee Burnside le 23 novembre 1926 à Harmontown, Mississippi, et mort le 1er septembre 2005 à Memphis, est un chanteur, guitariste et compositeur de blues. Il a vécu la majeure partie de sa vie à Holly Springs, dans l'État du Mississippi.


R. L. Burnside a passé le plus clair de sa vie dans les collines du nord du Mississippi. Il a travaillé comme métayer et comme pêcheur tout en jouant de la guitare le week-end. Il a commencé à s'intéresser à la guitare peu après ses vingt ans en écoutant le disque de John Lee Hooker, Boogie Chilen (qui a inspiré les débuts de nombreux bluesmen comme Buddy Guy). Il a appris son style en écoutant également Fred McDowell qui habitait près de chez lui, ainsi que son cousin par alliance, Muddy Waters.
Dans les années 1950 Burnside déménage du côté de Chicago, où plusieurs membres de sa famille sont assassinés ; après ces crimes, il retourne dans son État natal. Il évoquera cet épisode tragique dans « R.L.'s Story », sur l'album Wish I Was in Heaven Sitting Down.
Ses premiers enregistrements datent de la fin des années 1960 chez Arhoolie Records, enregistrés par George Mitchell. Des morceaux acoustiques ont été enregistrés pendant cette époque et publiés au début des années 1980.
Au milieu des années 1990, Burnside est remarqué par Jon Spencer, leader du Jon Spencer Blues Explosion, il part en tournée et enregistre avec ce groupe et élargit alors son audience.

Après une attaque cardiaque en 2001, son médecin lui conseille d'arrêter la boisson. Burnside arrête, mais ce changement l'empêche de jouer, dit-il.
Les membres de sa grande famille continuent la tradition du blues dans la région de Holly Springs :
son petit-fils Cedric Burnside joue de la batterie avec Kenny Brown (il accompagne aussi son grand-père),
un autre petit-fils Duwayne Burnside joue de la guitare avec le North Mississippi All Stars ainsi que son groupe Duwayne Burnside and the Mississippi Mafia (avec Cedric),
son neveu Garry Burnside joue lui de la basse.
La santé de Burnside allait en déclinant depuis son attaque de 1999, il meurt à l'hôpital de Memphis le 1er septembre 2005. Il laisse une femme (Alice Mae), 13 enfants et de nombreux petits-enfants.
La voix de Burnside est puissante et caractéristique, il joue aussi bien de la guitare électrique ou acoustique (avec ou sans bottleneck). son style ronronnant est caractéristique du country blues des collines du Nord du Mississippi, différent du blues du Delta. Comme beaucoup de musiciens de country-blues, il ne suit pas toujours le schéma des 12 ou 16 mesures du blues, et ajoute des séquences supplémentaires suivant l'inspiration. Il appelle cela le « style Burnside » et raconte souvent que ses musiciens accompagnateurs doivent être au courant de son style pour pouvoir jouer correctement avec lui.
Dans ses premiers enregistrements, comme ceux de John Lee Hooker, son style vocal et instrumental rappelle la musique d'Afrique de l'ouest comme le Mali.
Beaucoup de ses chansons ne changent pas d'accord, et utilisent le même accord en répétant la ligne de basse en donnant un air hypnotique. Son style vocal est caractérisé par une tendance à de petites coupures en fin de longues notes.
Il connait de nombreux toasts (petites poèmes afro-américains) qu'il récite souvent entre les morceaux pendant les concerts ou les enregistrements.
 

  

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MessagePosté le: Sam 11 Mar - 09:28 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Delta blues) Répondre en citant

Sam Chatmon (10 janvier 1897 - 2 février 1983), était un guitariste et chanteur américain, membre du groupe Delta blues et des Mississippi Sheiks, avec son demi-frère Charlie Patton.


Né à Bolton dans l'État du Mississippi, Sam Chatmon est issu d'une famille notoire à l'intérieur de l'État pour leurs talents musicaux.
The Chatmon band jouait des rags, des ballades, et les airs populaires de danse.


 

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MessagePosté le: Dim 12 Mar - 09:25 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Delta blues) Répondre en citant

James « Jimmy » Cotton est un chanteur harmoniciste de blues américain, né à Tunica, Mississippi, le 1er juillet 1935.


Il a été l'harmoniciste de Muddy Waters, dans un groupe où il côtoie le contrebassiste Willie Dixon. En 1997, il remporte le Grammy Award du Meilleur disque de Blues traditionnel pour Deep in the blue.
Born in Tunica, Mississippi, Cotton became interested in music when he first heard Né à Tunica, au Mississippi, Cotton s'intéressa à la musique lorsqu'il entendit Sonny Boy Williamson II à la radio. Il quitta la maison avec son oncle et s'installa à West Helena, en Arkansas, où il trouva Williamson. Pendant de nombreuses années Cotton a affirmé qu'il a dit à Williamson qu'il était un orphelin et que Williamson l'a pris et l'a élevé, une histoire qu'il a admis ces dernières années n'être pas vraie. 
Coton a joué de la batterie au début de sa carrière, mais est célèbre pour son jeu d'harmonica. Il a commencé sa carrière professionnelle en jouant de la harpe blues dans la bande de Howlin 'Wolf au début des années 1950. Il a fait ses premiers enregistrements en tant qu'artiste solo pour des disques de Sun à Memphis en 1953.  En 1954, il enregistre un blues électrique single "Cotton Crop Blues"
 Cotton a commencé à travailler avec Muddy Waters Band autour de 1955. Il a interprété des chansons telles que "Got My Mojo Working" et "She's Nineteen Years Old", bien qu'il ne joue pas sur les enregistrements originaux; Little Walter, le joueur d'harmonica de longue date de Waters, a joué pour la plupart des sessions d'enregistrement de Waters dans les années 1950. La première session d'enregistrement de Cotton avec Waters a eu lieu en juin 1957 et il a alterné avec les sessions d'enregistrement de Little Walter on Waters jusqu'à la fin de la décennie.

En 1965 il forme le Jimmy Cotton Blues Quartet, avec Otis Spann au piano, pour enregistrer entre les concerts avec le groupe Waters. Leurs productions ont été capturées par le producteur Samuel Charters sur le volume deux de l'enregistrement Vanguard Chicago / The Blues / Today! Après avoir quitté la bande de Waters en 1966, Cotton a voyagé avec Janis Joplin tout en poursuivant une carrière en solo. Il a formé le James Cotton Blues Band en 1967. Le groupe a principalement exécuté ses propres arrangements de blues populaire et R & B des années 1950 et 1960. 
L'album de studio de Cotton Giant, sorti par Alligator Records à la fin septembre 2010, a été nommé pour un Grammy Award.  Son album Cotton Mouth Man, également sur Alligator, sorti le 7 mai 2013, était aussi un nominé aux Grammy.  Il inclut des apparitions de Gregg Allman, de Joe Bonamassa, de Ruthie Foster, de Delbert McClinton, de Warren Haynes, de Keb Mo, de Chuck Leavell et de Colin Linden. Cotton a joué de l'harmonica sur "Matches Do not Burn Memories" sur le premier album de la bande de Dr. Izzy, Blind & Blues Bound, sorti en Juin 2013. En 2014, Cotton a remporté un Blues Music Award pour l'artiste de blues masculin traditionnel et a également été nommé dans la catégorie Best Instrumentalist - Harmonica.
Le groupe de tournée de Cotton comprend le guitariste et vocaliste Tom Holland, le chanteur Darrell Nulisch, le bassiste Noel Neal (frère du guitariste et guitariste de blues Kenny Neal) et le batteur Jerry Porter.

 

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MessagePosté le: Dim 12 Mar - 09:34 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Delta blues) Répondre en citant

Edward James House, Jr. (21 mars 1902 à Riverton, Mississippi - 19 octobre 1988 à Détroit, Michigan), plus connu sous le nom de Son House, est un chanteur et guitariste de blues. Il est l'un des pionniers du blues du Delta du Mississippi.


La date de naissance de Son House est incertaine. Bien que tous les documents légaux indiquent une naissance le 21 mars 1902 à Riverton, dans l'État du Mississippi, Son House lui-même donna des informations contradictoires et déclara être né en 1886. Ses parents se quittent alors qu'il n'est âgé que de six ans, Adolescent, il se forme pour devenir prêcheur baptiste et apprend en même temps la musique. Attiré par le blues, il apprend la guitare en autodidacte dans les années 1920, bien que sa religion lui interdise fermement le blues, qui évoque selon elle le monde du péché ; il sera plus tard pasteur de l'Église baptiste à Lyon. Après le meurtre d'un homme en situation de légitime défense, il purge une peine à la prison qu'il surnomme dans ses chansons « Parchman Farm », le pénitencier d'État du Mississippi en 1928 – 1929. À sa sortie, il déménage et part vivre à Lula dans le Mississippi, où il rencontre et partage les représentations de Charley Patton, Willie Brown - qui sera choriste en studio en 1941 -, Robert Johnson, à qui une légende prête de lui avoir appris à jouer - perfectionner - de la guitare, Fiddlin' Joe Martin et sa mandoline, et l’harmoniciste Leroy Williams, vers Robinsonville dans l’État du Mississippi - où ont lieu les sessions de 1941, puis à Memphis (Tennessee) jusqu’en 1942.
Son House enregistre neuf chansons pour Paramount Records en 1930, et devient conducteur de tracteur dans les plantations de la région Lake Cormorant après leur échec commercial. Puis Alan Lomax, de la Bibliothèque du Congrès, le fait à nouveau rentrer en studio au début des années 1940 : les sessions ont lieu en fin août 1941 et juillet 1942. Il est ensuite oublié et se retire, mais il est redécouvert et retrouvé par de jeunes musiciens passionnés de blues comme Dick Waterman et Al Wilson, qui le trouve à Rochester dans l’État de New York et devient son manager.

Avec lui, il enregistre un album, The Legendary Son house : Father of the Folk blues, qui sort en en 1965 et relance définitivement sa carrière. Il se produit ensuite beaucoup aux États-Unis et en Europe en 1967 et 1970 notamment au Montreux Jazz Festival, et enregistre pour John Peel et CBS Records, opportunité pour un autre album. Comme Mississippi John Hurt, il est bien accueilli par la scène musicale des années 1960 et joue au Newport Folk Festival de 1964, au Carnegie Hall en 1965, puis à d'autres concerts publics en 1965, et en Europe en 1967. À l'été 1970, il participe de nouveau à une tournée en Europe, se produisant notamment au Festival de Jazz de Montreux. Sa santé s'étant détériorée, il se retire à nouveau en 1974. Il finit ses jours à Detroit, et meurt le 19 octobre 1988 d’un cancer du larynx. Les membres de la Delta Blues Society organisent un concert dont les bénéfices servent à ériger un monument sur sa tombe
À la différence de certains guitaristes de blues des années 1920 et 1930, Son House n'est pas un virtuose, et sa technique n'est pas particulièrement impressionnante. Son manque de technicité est toutefois compensé par un style puissant et novateur, très rythmé, répétitif, souvent joué au bottleneck, accompagnant un chant qui doit beaucoup à celui des forçats des chain gangs et fieldhollers.
La musique de Son House, à l'opposé de celle, par exemple, d'un Blind Lemon Jefferson, est une musique de danse, faite pour être entendue dans l'atmosphère bruyante des « barrelhouse » et autres salles de danse. Son House a eu une grande influence non seulement sur Muddy Waters mais aussi sur Robert Johnson, qui a repris certains de ses morceaux. C'est Son House qui, par ses récits à de jeunes fans de blues ébahis des années 1960, répandit la légende selon laquelle Robert Johnson aurait vendu son âme au diable en échange de sa virtuosité musicale. Plus récemment, la musique de Son House a influencé des groupes de rock comme les White Stripes, qui ont repris son morceau Death Letter dans leur album De Stijl, et l'ont joué plus tard aux Grammy Awards de 2004

 

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MessagePosté le: Lun 13 Mar - 10:36 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Delta blues) Répondre en citant

John Lee Hooker, né le 22 août 1917 à Clarksdale (Mississippi, États-Unis), et mort le 21 juin 2001 à Los Altos (Californie, États-Unis), est un guitariste et chanteur de blues américain. Son style, unique et authentique à la fois, en a fait l'un des artistes les plus importants de cette musique, et son influence sur le blues rock et le rock durant tout le xxe siècle est considérable.


Parmi ses titres les plus connus : Boogie Chillen (1948), I'm in the Mood (1951) et Boom Boom (1962), les deux premiers s’étant classés no 1 dans les charts (diagrammes des ventes) R&B du Billboard magazine. En France, Shake It Baby a remporté un certain succès en 1963 et a longtemps fait danser dans les boums et autres surboums des années 1960.
Probablement né entre le 17 et le 22 août 1917 près de Clarksdale dans l'État du Mississippi, John Lee Hooker est le dernier d'une famille pauvre de onze enfants. Durant sa prime enfance, il n'est exposé à la musique que sous la forme de chants religieux tels que le gospel, seule forme musicale que son père, pasteur, autorise à sa famille. Il ne se familiarise avec le blues qu'après la séparation de ses parents en 1921 et le remariage de sa mère avec Willie Moore, ouvrier agricole et bluesman à ses heures, qui lui apprend des rudiments de guitare. Toute sa vie, John Lee Hooker rendra hommage à son beau-père, qu'il considère à l'origine de son style très personnel. En 1923, son père meurt. À l'âge de 15 ans, John Lee fuit son foyer. Il ne reverra jamais ni sa mère ni son beau-père.
Après diverses péripéties sur lesquelles les sources diffèrent, il s'installe en 1943 à Détroit, alors capitale de l'industrie automobile, dans l'intention d'y exercer un travail d'ouvrier. Dans le même temps, il tente de trouver des engagements de musiciens dans les bars et les bordels de Hasting Street, le quartier des plaisirs de la ville. Il y connaît des débuts difficiles dus au manque de puissance sonore de son instrument : il faut parvenir à couvrir le bruit des consommateurs, voire des orchestres concurrents ! Il adopte donc très tôt les premières guitares électriques, qui permettent, grâce à leurs micros intégrés et à un amplificateur, de jouer plus fort que n'importe qui, et développe un style agressif et hypnotique, exploitant au mieux l'énergie musicale de l'électricité. En 1948, il enregistre son premier disque, Boogie Chillen, dans un style rudimentaire, très proche de la parole, qui deviendra sa marque de fabrique. En février 1949, le titre se classe no 1 dans les charts R&B du Billboard magazine.

Les musiciens noirs étant très mal payés à cette époque, Hooker, malgré le succès de ses disques, est contraint de courir les studios et les contrats, enregistrant parfois plusieurs fois le même morceau, avec des variations minimes, sous des pseudonymes tels que « John Lee Booker », « Johnny Hooker » ou « John Cooker ». Sa musique, très libre sur le plan rythmique, supportant mal l'accompagnement, il est le plus souvent enregistré seul, marquant le rythme à l'aide d'une planchette de contreplaqué fixée sous sa chaussure. En novembre 1951, I'm in the Mood se classe no 1 des charts R&B du Billboard, pendant quatre semaines de suite.
À la fin des années 1950, les temps sont durs pour les musiciens de blues américains comme John Lee Hooker : une partie du public noir se désintéresse de leur musique au profit du rhythm and blues, plus entraînant et dansant. Quant au public blanc, le marché très compartimenté de la musique aux États-Unis à cette époque là, allié à la ségrégation , empêche son accès au blues. Durant cette période, de nombreux bluesmen, ne parvenant plus à survivre de leur art, sont contraints de redevenir ouvriers ou métayers. John Lee Hooker parvient tant bien que mal à se maintenir à flot, mais sa carrière stagne.

 

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MessagePosté le: Lun 13 Mar - 10:41 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Delta blues) Répondre en citant

Mississippi John Hurt, né John Smith Hurt le 8 mars 1892 à Teoc, Mississippi et mort le 2 novembre 1966 à Avalon, Mississippi, est un chanteur et guitariste de blues et de folk. Sa musique est un mélange subtil de blues, de country, du bluegrass, de folk et de rock 'n' roll. Son style se caractérise par son jeu de guitare raffiné et sa voix douce.


À l'âge de 2 ans il part, avec sa famille, pour Avalon, une petite ville du Mississippi. Comme il passe la majeure partie de sa vie dans cet État du Sud, il est surnommé "Mississippi" John Hurt. Il étudie seul la guitare à l'âge de 9 ans et quitte l'école en 1902 pour travailler dans les champs de coton. Occasionnellement il joue dans des bals et à des soirées. Son idole est Jimmie Rodgers, une star de country. Très vite il développe son propre style avec une technique de pincement de cordes avec trois doigts, une technique reprise plus tard par Bob Dylan. Sa carrière débute en 1928 quand il est découvert par Okeh Records à Avalon. Cette année-là, il enregistre ses premiers titres de blues à Memphis (Tennessee), dont Frankie et Nobody's Dirty Business, qui sortent en 78 tours chez Okeh Records.
Tommy Rockwell le fait ensuite venir à New York pour graver de nouveaux morceaux (« Candy Man », « Stack O Lee Blues »). Il y rencontre Lonnie Johnson. Le nom de Mississippi John Hurt plonge alors dans l’oubli pour n’en ressortir qu’en 1963 où, redécouvert par un musicologue, il enregistre de nouveaux titres à Washington. Il se produit ensuite au Newport Folk Festival, puis au Philadelphia Folk Festival. Il meurt d'une crise cardiaque le 2 novembre 1966 à Grenada au Mississippi.


 

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MessagePosté le: Mar 14 Mar - 11:40 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Delta blues) Répondre en citant

Nehemiah Curtis « Skip » James (né en juin 1902 et mort le 3 octobre 1969) était un chanteur, guitariste, pianiste et compositeur de blues américain.


Nehemiah « Skip » James nait dans une plantation près de Bentonia dans le Mississippi, en juin 1902 (la date exacte est débattue). Élevé au sein de la plantation, il s'intéresse très tôt à la musique et apprend la guitare dès l'âge de huit ans. Il apprend également le piano à l'école qu'il abandonne rapidement pour se produire dans les bars et aux abords des églises (son père était un pasteur baptiste). Il travaille ensuite comme ouvrier dans la construction de routes et la maçonnerie, ce qui lui inspirera plus tard sa chanson Illinois Blues.
En 1931, il participe à un concours de blues organisé par un commerçant du Mississippi et est auditionné par H. C. Speir, un découvreur de talents. Il est envoyé dans l'État du Wisconsin enregistrer des morceaux pour le label Paramount. Les sessions d'enregistrements de février 1931 font partie de la légende du blues : en quelques jours, il enregistre quelque 26 morceaux dont I'm so glad, et le célèbre Devil got my woman. Il s'inspire notamment de morceaux existants mais les transforme tellement qu'on peut lui en attribuer la paternité. Skip James touchera seulement quarante dollars pour l'ensemble de ses chansons car c'est la crise engendrée par le krach boursier qui s'annonce, ajoutée au fait que la radio diffuse maintenant gratuitement de la musique. Il décide alors d'arrêter de vivre du blues et devient pasteur baptiste.
On n'entend plus parler de lui pendant les trente années qui suivent. Ce n'est qu'en 1964 qu'il est retrouvé par de jeunes fans de blues, John Fahey, Bill Barth, et Henry Vestine dans un hôpital à Tunica, Mississippi. Encouragé à rejouer, il se produit avec Son House, au festival Newport Folk, amorçant ce qu'on appelle couramment le blues revival américain. Des groupes de jeunes musiciens aux États-Unis s'inspirent de lui (Canned Heat notamment), en Angleterre aussi. Les droits d'auteur reçus lors de la reprise par le groupe Cream du titre I'm so glad, 6 000 dollars, paieront la note d'hôpital de Skip James atteint d'un cancer (et les frais de funérailles à sa mort).
Il ré-enregistre alors les tubes de 1931 avec un style quasiment inchangé, laissant perplexes de nombreux admirateurs du fait qu'il n'a pas joué depuis plus de trente ans.

Skip James a énormément inspiré les autres bluesmens américains, et notamment Robert Johnson grâce à son style de guitare particulier : il joue entièrement aux doigts avec un picking très précis, rapide et clair (32-20 blues de Johnson est un hommage au 22-20 blues de Skip James) et utilise un accord ouvert peu usité : le ré mineur. Il chante en utilisant essentiellement la voix de tête. Skip James, à qui le film The Soul of a Man (2003) de Wim Wenders et Martin Scorsese est consacré en partie, a connu schématiquement deux grandes périodes : sa période de blues profane Devil got my woman, Cypress blues, nostalgique, et sa période de blues chrétien, avec Jesus is a mighty good leader, plus gaie.
En 2004, Wim Wenders réalise The Soul of a man, le second volet d’une série de documentaires consacrés au blues dirigée par Martin Scorsese, The Blues : a musical journey (Le Blues : un voyage musical). Wenders y relate la vie de trois bluesmen : Blind Willie Johnson, Skip James, et J.B. Lenoir, celle de Skip en deux épisodes. Le premier de trente minutes montre de fausses images d’archives en noir et blanc, Skip n’ayant jamais été filmé avant les années 60, une reconstitution est réalisée où le rôle de Skip est tenu par Keith B. Brown. Cette partie est illustrée d’interprétations de ses œuvres par Lucinda Williams, Alvin Youngblood Hart, Bonnie Raitt, Jon Spencer, Beck et Lou Reed. Wenders brosse ensuite le portrait de J.B. Lenoir. Une transition relative au festival de Newport, où J.B. Lenoir se produisit, permet un retour à Skip james, qui y fut aussi redécouvert. Cette partie dure une vingtaine de minutes, avec cette fois-ci, de vraies images d’archives, notamment une version de I love cherry balls où Skip est entouré par Son House et Bukka White. On y écoute aussi Cream dans sa célèbre reprise d’ I’m glad, Garland Jeffreys, Eagle Eye Cherry, James Blood Ulmer et, surtout, Cassandra Wilson interpréter Vietnam blues. Cette chanson montre que Skip James avait une conscience politique forte. Il y dit en effet que les « pauvres gars combattant et se cachant dans leurs trous / Peut-être tuent-ils leurs frères sans le savoir » (« The poor boys fightin’ and hidin’ in them holes / Maybe killin’ their brothers they don’t know »).

 

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MessagePosté le: Mar 14 Mar - 11:52 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Delta blues) Répondre en citant

Tommy Johnson est un chanteur (chantant souvent avec une voix de fausset) et guitariste américain de blues, né près de Terry au Mississippi en 1896. Plongé très tôt dans le monde de la musique, Tommy Johnson devient assez jeune un artiste reconnu. Il sillonne l'État du Mississippi et fait quelques incursions dans les États voisins. Il mène une vie de bohème, constamment sur la route, de séducteur (il se marie quatre fois et a de nombreuses maîtresses) mais aussi d'alcoolique chronique (il va jusqu'à consommer de l'alcool utilisé normalement comme combustible) bien qu'il tente parfois de se ranger, mais toujours sans succès. Il enregistre une quinzaine de titres dans les années 1928-1929 pour deux labels, Victor et Paramount, avant de retourner sur la route. Ses premiers disques, avec des titres tels que Canned Heat Blues ou Big Road Blues, connaissent le succès mais les derniers enregistrements ne se vendent pas assez pour qu'il soit rappelé. De 1930 à sa mort, il continue donc sa carrière de musicien itinérant, jouant ses succès mais sachant aussi s'adapter aux demandes du public. Il meurt à Crystal Springs au Mississippi le 1er novembre 1956.


Bien qu'il ait très peu enregistré, Tommy Johnson a eu une énorme influence sur le blues. De nombreux musiciens, comme Howlin' Wolf, se sont inspirés de son jeu de guitare et de son chant ; dans les années 1960, le groupe Canned Heat lui rend hommage, d'abord en prenant le titre d'une de ses chansons pour nom de groupe mais aussi en s'inspirant de Big Road Blues pour écrire On the Road Again.
En 2000, il devient un personnage de fiction lorsqu'il apparaît dans le film des frères Coen O'Brother. Ce Tommy Johnson, bien qu'il soit inspiré du personnage réel, reste cependant une invention des auteurs puisqu'il devient musicien dans le groupe formé par les trois personnages principaux du film.
Tommy Johnson naît en 1896 dans une plantation à côté de Terry, à quelques kilomètres au nord de Crystal Springs et une trentaine de kilomètres au sud de Jackson, la capitale de l'État du Mississippi. Ses parents, Idell et Mary Ella Johnson ont déjà cinq enfants et après Tommy il en naît encore sept. En 1910 toute la famille déménage dans la banlieue de Crystal Springs, où Tommy passe la majeure partie de sa vie. La musique est très importante chez les Johnson car la famille du côté paternel pense avoir des liens avec le bluesman Lonnie Johnson et du côté maternel les quinze frères et sœurs sont presque tous musiciens. Il commence à apprendre la guitare auprès de son frère aîné LeDell (né en 1892) puis, à partir de 1914, il arrondit ses fins de mois de métayer en jouant dans des fêtes locales avec ses frères Mager et LeDell et avec Houston Stackhouse. Il a alors 18 ans mais il rompt tout contact et s'enfuit de la demeure familiale pour vivre avec une femme beaucoup plus âgée que lui. Il s'installe d'abord à Rolling Fork puis à Boyle. Il revient deux ans plus tard ayant beaucoup progressé dans le chant et le jeu de guitare à force de suivre des musiciens comme Charley Patton et Willie Brown. Cultivant un côté sombre et sinistre pour façonner sa popularité, Tommy Johnson préfère cependant donner une autre explication à ces progrès. Il raconte avoir vendu son âme au Diable en échange de la maîtrise de la guitare. Un soir, alors qu'il s'était perdu à un carrefour, il y aurait rencontré le Diable. C'est ce dernier qui lui aurait appris à chanter et à jouer le blues. Cette même histoire sera reprise et popularisée ensuite par Robert Johnson et par Peetie Wheatstraw, ce qui fait de celle-ci une sorte de légende du blues. Certains spécialistes, cependant, voient dans ce Diable une divinité africaine nommée Eshu chez les Yoruba et Légba au Dahomey et Johnson aurait donc fait référence aux divinités de ses ancêtres et non à l'ange déchu du christianisme . Par ailleurs, l'idée d'associer son image à celle de l'occulte, du vaudou, lui permet de toucher la population noire qui partage cette croyance, mais, surtout, d'attirer les acheteurs

Entretemps, il se marie avec Maggie Bidwell en 1915 ou 1916 selon les sources. Il divorce en 1917 et, en 1921, il déménage à Drew avec son frère LeDell. Les frères Johnson apparaissent comme les premiers à avoir apporté le blues dans la région. Tommy Johnson se remarie au début de ces années 1920 avec Ella Hill, mais encore une fois le mariage ne dure pas. Tommy et son frère vivent alors dans la plantation d'un propriétaire blanc, Tom Sanders. Tommy Johnson joue avec son frère, mais aussi avec Charley Patton, Willie Brown et Dick Bankston bien que celui-ci affirme en 1967 n'avoir jamais joué avec Tommy Johnson. L'association ne dure pas car Tommy quitte le groupe en 1922 et LeDell fait de même en 1923. Tommy Johnson quitte le Mississippi pour l'Arkansas puis la Louisiane et probablement pour quelques États plus au Nord. Il revient après deux ans d'errance à Crystal Spring où il reste peu de temps avant de reprendre la route. Musicien itinérant, il se produit dans tout le Sud des États-Unis pendant les années 1920, parfois accompagné de Willie Brown, Papa Charlie McCoy, Charley Patton, Ishman Bracey ou les Mississippi Sheiks. En dehors de ses retours périodiques à Crystal Spring, Johnson s'installe à Jackson. La musique n'est malheureusement pas sa seule passion et il cherche régulièrement à consommer de l'alcool, ou des ersatz, alors que les États-Unis connaissent la Prohibition. Il boit ainsi de la bière, de l'alcool frelaté et même du sternon, ce qui lui inspire le titre Canned Heat Blues, un autre nom du sterno
En 1928, alors qu'il est déjà une vedette dans la région du delta, il est repéré par H. C. Speir, sur les indications de Ishman Bracey. Speir l'emmène à Memphis où il enregistre dans l'auditorium de la ville, en février ses premiers morceaux, comme Canned Heat Blues ou Big Road Blues pour le label Victor. Il est alors accompagné par Charlie McCoy. Ces premiers enregistrements sont difficiles à cause du manque d'expérience de Johnson mais le résultat est excellent. Il enregistre encore pour le studio Victor en août 1928. Beaucoup de ses titres l'établissent comme le premier chanteur du Delta blues et en font une véritable vedette. Selon Speir, un des disques de Tommy Johnson aurait été vendu à plus de 200 000 exemplaires.

Bien que douteux, ce nombre souligne le succès de Johnson qui dès lors attire les foules lors de ses prestations scéniques. Financièrement, les enregistrements n'apportent pas la richesse car le chanteur ne reçoit que 30 dollars par titre et il ne perçoit pas le paiement de royalties par la suite. Il a en effet abandonné ses droits d'auteurs au studio Victor pour une somme modeste ; c'est du moins ce que la société lui fait croire.
En décembre 1929, il est rappelé par H. C. Speir pour enregistrer de nouveaux titres, à Grafton dans le Wisconsin, cette fois pour la maison de disque Paramount. Constamment ivre, Johnson enregistre malgré tout six titres mais aucun ne connaît le succès
En 1930, il part pour Chicago puis retourne dans le Mississippi où il joue de ville en ville un medecine show accompagnant un pseudo-médecin, le docteur Simpson, qui vend un remède miracle aux spectateurs crédules. En dehors de cette activité il se produit parfois en compagnie de Ishman Bracey. Il passe ensuite un moment en Louisiane avant de revenir en 1937 à Jackson. Dès lors, il reste dans le Mississippi jusqu'à sa mort, jouant de tout pour satisfaire son auditoire et gagner quelques dollars. Il tente un moment d'ouvrir un café à Jackson mais il fait faillite en dépensant les recettes pour de l'alcool. Il travaille quelquefois comme ouvrier agricole. Déjà marié deux fois, il séduit de nombreuses femmes et a un grand nombre de maîtresses. Vers 1935, Tommy Johnson épouse Rosa Youngblood avec laquelle il reste jusqu'en 1939. Il emménage avec elle à Tylertown un an ou deux puis le couple retourne à Jackson. À Tylertown, Tommy rencontre Roosevelt Holts, cousin de Rosa, qu'il initie au blues. Johnson dilapide ses maigres revenus dans le jeu et l'alcool et séjourne parfois en prison pour ivresse sur la voie publique. Il se marie une dernière fois dans les années 1940 avec Emma Downes dont il divorce aussi rapidement. Il tente de se soigner en vain de son alcoolisme. Il meurt d'un infarctus dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 1956 après un concert privé donné pour une de ses nièces. Il est enterré à Crystal SpringG 1 dans le cimetière méthodiste de Warm Springs


 

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MessagePosté le: Mer 15 Mar - 11:28 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Delta blues) Répondre en citant

Paul Jones. Paul "Wine" Jones (1er juillet 1946 - 9 octobre 2005) était un chanteur et guitariste de blues noir-américain né à Flora dans le Mississppi.

Comme nombre de bluesmen, Paul Jones apprit la guitare très jeune dans le cercle familial. Plus tard, il a effectué de nombreux travaux dans les fermes des environs, les champs de coton et en tant que soudeur avant d'accéder à une relative célébrité à partir de 1995 grâce à la tournée organisée par la maison de production Fat Possum. Cette dernière organisa en effet une série de concerts rassemblant plusieurs bluesmen amateurs du Delta, l'occasion pour certains d'entre eux (comme Paul Jones), de jouer pour la première fois hors de l'État du Mississippi.

Le succès de cette tournée lui ouvrit les portes des studios où il enregistra, en 1995, son premier album, Mule dans lequel il arrangea un certain nombre de standards de blues de façon assez novatrice, jouant notamment avec la pédale wah-wah. Son second et dernier album, Pucker Up Buttercup, parut en 1999. Les dernières années de sa vie, Paul Jones donnera plusieurs concerts en Europe.
Son frère, Casey Jones est un batteur de blues qui a joué avec Albert Collins.

 

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MessagePosté le: Mer 15 Mar - 11:35 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Delta blues) Répondre en citant

Robert Lockwood Jr. (né le 27 mars 1915 près de Helena dans l'Arkansas et décédé le 21 novembre 2006), était un guitariste de blues américain.


Il enregistra pour Chess Records dans les années 1950 et 1960. Il fut l'un des collaborateurs de longue date et guitariste pour Chess Records de Sonny Boy Williamson II.
Il parcourt les États-Unis, de Chicago à Memphis, en passant par Cleveland où il rencontre Johnny Shines, qu'il accompagnera jusqu'à sa mort.
Beau-fils du célèbre Robert Johnson, Lockwood a fait sa place dans les annales de l'histoire du blues. Il habitait à Cleveland dans l'Ohio et tournait encore à 86 ans.


 

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MessagePosté le: Jeu 16 Mar - 12:05 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Delta blues) Répondre en citant

Tommy McClennan est un chanteur, guitariste de blues américain, né à Durant, dans le Mississippi, le 4 janvier 1905, mort à Chicago le 9 mai 1961.

Tommy McClennan est dans une ferme dans le Mississipi. Il a enregistré une série de titres pour Bluebird Records entre 1939 et 1942 et jouait fréquemment avec son ami Robert Petway. On peut l'entendre crier dans le fond de l'enregistrement de la chanson "Boogie Woogie Woman" de Petway, en 1942. McClennan rencontra des succès immediats avec de enregistrements tels que "Shake 'Em On Down", "Bottle It Up and Go", "Whiskey Head Woman" et "New Highway No.51". Il meurt d'alcoolisme aux environs de 1962.


 

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:53 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Delta blues)

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