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Date de fondation du forum: 15 avril 2012.
Le blues dans tous ses états (Blues traditionnel)
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saintluc
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MessagePosté le: Ven 10 Mar - 09:29 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Blues traditionnel) Répondre en citant


Vous pouvez mettre vos appréciations, vos commentaires, mais pas de clips, merci.
Ce topic est un peu comme un dictionnaire des personnalités du blues.


Page 1:
Texas Alexander - Kokomo Arnold - Barbecue Bob - Scrapper Blackwwell - Blind Blake - Big Bill Broonzy - Sleepy John Estes - Cousin Joe - Leroy Carr - Honeyboy Edwards - Robert Johnson - Charley Jordan - Leadbelly -  Louisiana Red
       
Page 2: Mance Lipscomb - Tommy McClennan - Mighty Sam McClain -  Mississippi Fred McDowell - Blind Willie McTell - Little Brothe Montgomery -Jimmie Rodgers - St. Louis Jimmy - Mississippi Sheiks -          
        

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Dernière édition par saintluc le Dim 26 Mar - 12:54 (2017); édité 25 fois
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MessagePosté le: Ven 10 Mar - 09:29 (2017)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 10 Mar - 09:33 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Blues traditionnel) Répondre en citant

Algernon Alexander, dit Texas Alexander, probablement né à Jewett (Texas) le 12 septembre 1900, mort à Richards (Texas) le 16 avril 1954, est un chanteur américain de blues.

La carrière de Texas Alexander commence dans la région de la rivière Brazos, où il accompagne notamment Blind Lemon Jefferson. Il commence à enregistrer à partir de 1927 à New York, San Antonio ou Fort Worth pour les labels Okeh Records et Vocalion, entre autres.
En novembre 1928, il enregistre ce qui est parfois considéré comme la plus ancienne version de The House of the Rising Sun.
Alexander ne jouant d'aucun instrument, il s'entoure au fil de sa carrière de musiciens prestigieux comme King Oliver, Eddie Lang, Lonnie Johnson, les Mississippi Sheiks ou son cousin Lightnin' Hopkins.
En 1940, il est incarcéré pour le meurtre de sa femme à la prison de Paris (Texas), où il reste cinq ans. Sa carrière se poursuit à sa sortie. Son dernier enregistrement date de 1950.
Texas Alexander meurt à l'âge de 53 ans des suites d'une syphilis.


 

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MessagePosté le: Ven 10 Mar - 15:00 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Blues traditionnel) Répondre en citant

James Arnold dit Kokomo Arnold est un chanteur, guitariste de blues américain, né à Lovejoy (Géorgie (États-Unis)), le 15 février 1901 et mort à Chicago, Illinois, le 8 novembre 1968.

Il utilise la technique du bottle-neck et crée des glissandos, des effets sonores très intenses. Sa chanson de 1931 Milk Cow Blues a été reprise notamment par Eddie Cochran, Elvis Presley et Aerosmith.
Robert Johnson se serait inspiré de son titre Old Original Kokomo Blues pour composer Sweet Home Chicago


 

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MessagePosté le: Ven 10 Mar - 15:05 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Blues traditionnel) Répondre en citant

Robert Hicks, dit Barbecue Bob, est un chanteur, guitariste de blues américain, né, dans le comté de Walton, Géorgie, le 11 septembre 1902, décédé à Lithonia, Georgie, le 21 octobre 1931.


Il doit son surnom à sa profession de cuistot dans un restaurant de barbecue (l'une des deux seules photographies de Bob le montre en tenue complète : tablier blanc et toque de cuisine).
Entre 1927 et 1930, Barbecue Bob fut un des bluesmen les plus populaires d'Atlanta.


 

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MessagePosté le: Sam 11 Mar - 08:04 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Blues traditionnel) Répondre en citant

Scrapper Blackwwell, guitariste américain de son vrai nom "Francis Hillman Blackwell" est né à Syracuse (Caroline du Nord) le 21 février 1903, décédé à Indianapolis le 27 octobre 1962.


Installé à Indianapolis, il apprit seul à jouer de la guitare sur des instruments fabriqués par lui-même à l'aide de boîtes de cigare, planches, fils électriques et fut influencé par Blind Lemon Jefferson, mais était aussi confronté au style Piedmont de la côte Est. [L'info concernant Blind Lemon Jefferson vient de quelle source ? B.L. Jefferson ayant principalement œuvré au Texas !]
Scrapper Blackwwell, du début des années 1930, jusqu'en 1935, était connu par sa collaboration avec le pianiste Leroy Carr, cependant il enregistra plusieurs soli entre 1928 et 1935. En 1935, il abandonna la musique à la suite du décès de Leroy Carr pendant plus de 20 ans mais refit surface à la fin des années 1950 et mena une nouvelle carrière. Il mourut dans une tentative de cambriolage le 27 octobre 1962 à Indianapolis.



 

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MessagePosté le: Sam 11 Mar - 08:12 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Blues traditionnel) Répondre en citant

Blind Blake. Arthur "Blind" Blake (né vers 1893 à Jacksonville en Floride et mort vers 1933) était un chanteur et guitariste de ragtime et de blues très influent. Il est souvent appelé « The King Of Ragtime Guitar ».

La vie de Blind Blake est très mal connue. Son lieu de naissance, Jacksonville, indiqué par Paramount Records reste un sujet de dispute. Même son nom pouvait porter à confusions. Les noms figurant sur les droits d'auteurs de ses chansons sont des variantes de Blind Arthur Blake bien que certaines personnes pensent qu'il soit né Arthur Phelps ce que Blake dément. Il s'installa à Atlanta au début des années 1920, et commença à faire découvrir son style ragtime dans la région. Il s'affirme plus comme étant un joueur de ragtime, qu'un bluesman.
En 1926, il déménage pour Chicago et est découvert par la maison de disques "Paramount Records" alors à la recherche d'un nouveau gros vendeur, après avoir fait signé Ma Rainey, Papa Charlie Jackson et Blind Lemon Jefferson. Il effectue alors ses premiers enregistrements qui se vendent en grande quantité. Son premier disque solo est Early Morning Blues avec West Coast Blues sur la face B. Ces deux titres sont de très bons exemples de son style; le premier est plus proche du blues, le second du ragtime.
Il continue d'enregistrer durant l'année 1927, produisant sans doute ses meilleures compositions, avec toujours ce style syncopé typique du ragtime. Sa réputation est faite. Il retourne dans le studio de Paramounts Records l'année suivante, en jouant cette fois-ci avec de plus en plus de musiciens pour accompagner sa guitare. Il est alors un élément majeur de la scène musicale de Chicago.

Blind Blake est envoyé à Richmond en juin 1929, pour enregistrer une nouvelle session, avec Alex Robinson au piano. Les morceaux sont parfaits, la guitare s'accordant totalement avec le piano. De retour à Chicago, il publie en septembre un disque qui restera dans les annales du ragtime et du blues, Guitar Chimes avec Blind Arthur's Breakdown pour la face B.
Ensuite de quoi il part pour Grafton dans le Wisconsin (où siège sa maison de disques) où il joue avec Papa Charlie Jackson, une vedette du blues. Il y enregistre sa dernière chanson en 1932 qui termine malheureusement sa carrière en raison de la faillite de Paramount.
Il meurt sans doute peu de temps après car à la fin de sa vie, Blind Blake buvait beaucoup de whisky et il est possible que cela ait conduit à sa mort qui comme le reste de sa vie reste mal connue.
Blind Blake enregistra environ 80 titres pour Paramount Records à la fin des années 1920 et au début des années 1930. Autant Scott Joplin était le maître incontesté du ragtime piano, autant Blind Arthur Blake l'était pour la guitare ragtime. Il est le guitariste les plus accompli dans son style avec une variété dans sa production surprenante. Son jeu au doigt (finger picking) complexe et intrigant a inspiré le Reverend Gary Davis, Jorma Kaukonen, Ry Cooder et beaucoup d'autres.
Il est également admis que ses enregistrements tardifs n'ont pas l'éclat des premiers.
Il reste célèbre pour son son de guitare si particulier et comparable tant au niveau du timbre qu'au niveau du rythme à un piano ragtime. Son style rythmé, dansant et extrêmement inventif pouvait s'accompagner d'un piano aussi bien que d'un banjo.



 

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MessagePosté le: Dim 12 Mar - 08:39 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Blues traditionnel) Répondre en citant

William Lee Conley Broonzy, dit Big Bill Broonzy, est un guitariste et chanteur de blues américain (26 juin 1893, Scott (Mississippi) - 15 août 1958, (Chicago)


La guitare est introduite aux États-Unis par les vaqueros mexicains venus travailler au Texas. Elle devient très rapidement l’instrument de prédilection des musiciens et chanteurs de blues dans le courant du xixe siècle.
Né dans une famille nombreuse de paysans, le jeune William Lee Conley, dit plus tard Big Bill Broonzy, joue d’abord du violon et du banjo lors des mariages et des fêtes familiales. Mais c’est en tant que guitariste qu’il commence sa carrière au milieu des années 1920 à Chicago, enregistrant ses premiers 78 tours en 1926. Deux ans plus tard, il connaît son premier grand succès avec Big Bill Blues, qui lui assure une réputation qui durera jusqu’à sa mort.
Il enregistre plus de 300 faces de disque en vedette et autant en qualité d’accompagnateur d’autres grands bluesmen (Washboard Sam, Jazz Gillum, Memphis Slim, entre autres). Chanteur à la voix forte, claire et prenante, au ton déclamatoire, il est un guitariste complet, véloce et bondissant dont le style innovant sera abondamment imité. Son immense talent et sa personnalité chaleureuse le rendent populaire auprès de la communauté noire de la ville de Chicago, pendant la période (1930-1942) qui représente l’âge d’or du Chicago blues.

Après la guerre, son style devient moins fruste, plus policé, urbain et électrifié. Il est l’un des premiers bluesmen à venir en Europe et notamment en France (1951), et nul autre que lui n’aura eu plus d’importance pour la propagation du blues au moment où celui-ci semblait en voie de disparition.
Doté d’un remarquable sens commercial, il abandonne alors sa guitare électrique et sa section rythmique pour revenir à la formule soliste des origines et il est présenté comme « un laboureur noir du Sud » ou comme « le dernier des bluesmen vivants » interprétant les vieux chants folkloriques du Sud. Dans le disque Hollerin’ and Cryin’ the Blues (enregistré en France), il chante le célèbre Baby please don't go, des « traditionnels » comme John Henry ou le « spiritual » Nobody Knows. Figurent également des extraits d’un de ses concerts à la salle Pleyel avec la participation du grand pianiste Blind John Davis.
Malade (cancer de la gorge), ce grand créateur du blues nous quitte en 1958, un peu oublié à Chicago mais salué par toute la presse dans une Europe qui s’est mise à l’heure du « blues revival ».

 

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MessagePosté le: Dim 12 Mar - 08:47 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Blues traditionnel) Répondre en citant

John Adam Estes dit, Sleepy John Estes, était un chanteur, guitariste de blues américain, né le 25 janvier 1899 ou 1904 et décédé le 5 juin 1977.

Il nait à Ripley dans le Tennessee. En 1915 son père qui était métayer et jouait un peu de guitare, déménage à Brownsville (Tennessee). Peu de temps après il est blessé à l'œil droit par une pierre : sa vue en sera pour toujours affectée. Adolescent, il travaille dans les champs, mais il commence à jouer dans les parties et les pique-nique dès 1919. Il est souvent accompagné de l'harmoniciste Hammie Nixon et du guitariste et mandoliniste Yank Rachell. Il continuera à jouer avec ces deux musiciens pendant plus de 50 ans.
Il enregistre ses premiers morceaux à Memphis en 1929 dans une session dirigée par Ralph Peer pour Victor Records. Il enregistrera par la suite pour Decca et Bluebird. Ses enregistrements ont lieu jusqu'en 1941. Il ne fera ensuite qu'une brève apparition dans les studios Sun en 1952 avant d'être redécouvert par Bob Koester et Samuel Charters en 1962. Il est alors devenu complètement aveugle et vit dans une extrême pauvreté. Il reprend une activité musicale à partir de cette date et participe notamment à la tournée de l'American Folk Blues Festival en 1964.
Modeste guitariste, Sleepy John Estes est un excellent chanteur, doté d'un style vocal de « pleureur » très particulier et ses textes sont empreints d'un humour ravageur plein de finesse.
Plusieurs de ses titres ont été repris par Muddy Waters, Elvis Presley. Son Milk Cow blues a été remanié et chanté par Eddie Cochran dans une version très personnelle.
Il meurt le 5 juin 1977 à Brownsville.


 

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MessagePosté le: Lun 13 Mar - 09:21 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Blues traditionnel) Répondre en citant

Cousin Joe, de son vrai nom Pleasant Joseph, est un chanteur et pianiste de blues américain (né le 20 décembre 1907 à Wallace, Paroisse de Saint-Jean-Baptiste en Louisiane et décédé le 2 octobre 1989).

Ses parents déménagent à La Nouvelle-Orléans où, adolescent, il commence à apprendre le ukulélé et la guitare, avant de se consacrer au piano et de devenir une des figures des clubs du quartier français. En 1937, il échoue à enregistrer à New York, mais récidive en 1943 : en juillet 1945, il participe aux légendaires enregistrements "King Jazz" du septet "Mezzrow/Bechet" puis sur divers autres labels dont Philo, Savoy, Signature, Gotham et Decca. À noter que sur ces premiers enregistrements, il n'était que chanteur et n'avait pas le droit d'utiliser d'instrument (n'étant pas membre du Syndicat des Musiciens New Yorkais.) Il retourne à La Nouvelle-Orléans ("the Land of Soul Food"), ne supportant pas la nourriture new-yorkaise (cf la chanson "I ate so many hot dogs..."). Il terminera sa carrière en jouant dans les clubs et cabarets de sa ville, avec les vedettes locales Lee Allen, et l'orchestre de Dave Bartholomew, et tournera en Europe où il enregistrera l'exceptionnel Bad Luck blues pour Black & Blue.


 

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MessagePosté le: Lun 13 Mar - 09:26 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Blues traditionnel) Répondre en citant

Leroy Carr (Nashville 27 mars 1905 - 29 avril 1935) est un pianiste, chanteur et compositeur de blues.

Sa famille déménage à Indianapolis en 1912 et il apprend le piano par lui-même en écoutant le pianiste Ollie Akins. En 1922 il devient musicien professionnel et bootlegger (vendeur d'alcool illégal) occasionnel.
Il va en prison en 1925, mais reprend le piano un an plus tard dans les boîtes de jazz d'Indianapolis, où il rencontrera Francis "Scrapper" Blackwell, guitariste occasionnel et bootlegger à plein temps. Ils commencent à jouer ensemble et leur réputation franchit la frontière de la ville d'Indianapolis.

En 1928 Carr et Blackwell enregistrent How Long How Long Blues, qui est un succès et fait la réputation des deux compères. Ils enregistreront d'autres morceaux  : Naptown Blues, We're Gonna Rock, Corn Licker Blues... Malheureusement la propension de Leroy Carr pour le whiskey lui sera fatale. Il enregistre son dernier disque en février 1935 au titre prophétique Six Cold Feet in the Ground et meurt deux mois plus tard, probablement de cirrhose. Blackwell entre dans une période de dépression, joue encore un peu de musique, mais arrête rapidement.

  

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MessagePosté le: Mar 14 Mar - 10:16 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Blues traditionnel) Répondre en citant

David « Honeyboy » Edwards est un chanteur-guitariste et harmoniciste de blues américain, né à Shaw (en), Mississippi, le 28 juin 1915 et mort à Chicago, le 29 août 2011.


Né dans le Mississippi, il émigrera dans les années 1940 à Chicago. C'est un proche compagnon de Robert Johnson : Il était là le jour où Robert avala le whisky empoisonné qui entraîna sa mort. Il a accompagné Charlie Patton, Son House… Ses premiers enregistrements sont dus à John et Alan Lomax en 1941, dans la plantation où il travaille. Il tente ensuite sa chance au Texas, à Memphis et enfin à Chicago, où il enregistre quelques titres pour Sun. Il accompagnera également Fleetwood Mac et fera quelques enregistrements pour Chess Records. Il acquerra une certaine notoriété seulement dans les années 1970 où il enregistrera abondamment.
Edwards continue de jouer et est l'un des derniers survivants des premiers musiciens du Delta blues (en 2009). Il apparait dans son propre rôle dans le film Walk Hard - L'Histoire de Dewey Cox. Il a donné sa dernière tournée à l'étranger en mai juin 2008 au Royaume-Uni.


 

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MessagePosté le: Mar 14 Mar - 10:26 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Blues traditionnel) Répondre en citant

Robert Leroy Johnson, né le 8 mai 1911 à Hazlehurst, Mississippi, et mort le 16 août 1938 à Greenwood, Mississippi, est un guitariste et chanteur de blues américain. Bien qu'il ait commencé à enregistrer des disques deux ans seulement avant sa mort, Robert Johnson est devenu une légende et une grande source d'inspiration pour des artistes comme Jimi Hendrix, Jimmy Page, Bob Dylan, Brian Jones, Keith Richards ou encore Eric Clapton. En 2003, le magazine Rolling Stone l'a classé cinquième meilleur guitariste de tous les temps.


Robert Leroy Johnson est né dans le delta du Mississippi, dans le village de Hazlehurst, de Julia Dodds et de Noah Johnson. Sa date de naissance n'est pas connue avec précision, les traces qu'il a laissées suggèrent des dates allant de 1909 à 1912. Bien que courte, sa carrière de bluesman aura été prolifique.
Alors qu'il n'est encore qu'un nourrisson, sa mère et sa sœur Bessie quittent son père et vivent sur la route, travaillant comme ouvrières agricoles pendant plusieurs saisons avant de s'établir à Memphis chez un certain Charles Spencer. Spencer vit alors avec sa femme et sa maîtresse et les enfants de chacune d'entre elles. Bien qu'aucune tension n'ait été relatée entre les deux femmes, la mère de Robert quitte la maison des Spencer sans ses enfants. Robert vit à Memphis chez Charles Spencer jusqu'en 1918 date à laquelle le caractère obstiné de Robert convainc son hôte que la présence de sa mère pour l'élever s'avère nécessaire.
Robert, qui a pris le nom de Spencer, part donc à Robinsonville, une communauté cotonnière du nord du Mississippi à 20 miles au sud de Memphis rejoindre sa mère qui a épousé Willie « Dusty » Willis en octobre 1916. Il y passe la fin de son enfance avec sa mère et son nouveau beau-père. À son adolescence il apprend l'existence de son véritable père et commence à se faire appeler Johnson ; il continue cependant à utiliser le nom de Spencer jusqu'au milieu des années 1920 notamment à l'école qu'il quitte rapidement à cause de problèmes de vue. Robert s'intéresse à la musique, il essaye la guimbarde, mais l'abandonne rapidement au profit de l'harmonica qui devient son instrument de prédilection.
À la fin des années 1920, il se met à la guitare et confectionne un support à son harmonica pour utiliser les deux instruments simultanément. La chanson de Leroy Carr, How Long-How Long Blues, semble être une de ses favorites à cette époque pour s'exercer à la musique. Dans ses débuts de musicien à Robinsonville, Robert reçoit l'aide de Willie Brown et de Charley Patton notamment.
Malgré sa passion pour la musique, Robert Leroy Johnson se considère comme un paysan lorsqu'il épouse, en février 1929, Virginia Travis à Penton dans le Mississippi. Ils s'installent dans une maison avec la sœur aînée de Robert, Bessie, et de son mari sur la plantation de Kline à l'est de Robinsonville.
Virginia tombe enceinte durant l'été 1929 mais elle meurt, à 16 ans, avec son enfant lors de l'accouchement en avril 1930.

Robert Leroy Johnson rencontre le guitariste de blues Son House, pour la première fois en 1931, celui-ci l'écoutant jouer, le ridiculise (« tu ne sais pas jouer de la guitare, tu fais fuir les gens ») et lui conseille d'abandonner la guitare pour se consacrer à l'harmonica. Peu de temps après cet affront, Robert quitte Robinsonville pour revenir à sa ville natale Hazlehurst, où il espère retrouver la trace de son véritable père.
À Hazlehurst, Robert est pris en mains par le bluesman Ike Zinnerman qui devient son mentor. Très beau garçon, il ne met pas beaucoup de temps à rencontrer une nouvelle femme, Calletta Callie Craft, de dix ans son aînée, qu'il épouse secrètement en mai 1931. Callie idolâtre Robert, s'occupe de toute son intendance, cuisine et travaille pour lui. Robert a tout son temps pour travailler la musique avec Ike. Le samedi soir, il court les tavernes, parfois accompagné de Callie, pour jouer toute la nuit. Il commence alors à obtenir un certain respect en tant que musicien et se fait un nom sous les initiales de « R.L. » (pour « Robert Lonnie », du nom d'un musicien plus célèbre également appelé « Johnson »).
Robert revient finalement à Robinsonville, deux ans après l'avoir quitté. Son House émerveillé par les progrès réalisés par le guitariste avoue même être maintenant dépassé. De ces progrès stupéfiants va naître la légende du pacte avec le diable, à une époque où le vaudou est encore très vivace dans la communauté noire du Mississippi.
Robert Johnson va profiter de cette occasion. Un jour, il réunit quelques amis au coin d'un bois et leur raconte ce qui va devenir sa légende : un soir très sombre, alors qu'il se promenait dans les alentours de Clarksdale dans le Mississippi, il se perdit à un carrefour (« crossroads » en anglais). Comme il commençait à s'endormir, une brise fraîche le réveilla. Il vit au-dessus de lui une ombre immense avec un long chapeau. Effrayé, ne pouvant dévisager cette apparition, Johnson resta comme paralysé. Sans un mot l'apparition se pencha, prit sa guitare, l'accorda, joua quelques notes divines avant de lui rendre l'instrument et de disparaître dans le vent noir du Sud.
En réalité, cette légende provient d'un autre bluesman, Tommy Johnson, qui prétendait avoir vendu son âme au diable, un soir, à un carrefour, pour obtenir sa virtuosité à la guitare. Robert Johnson aurait donc repris cette histoire à son compte, à moins que – Tommy et lui portant le même nom (Johnson) – elle ne lui ait été attribuée à tort. Cette légende et le personnage de Tommy Johnson apparaissent dans le film des frères Coen, O'Brother. Le scénariste de la série Supernatural s'est longuement inspiré de cette légende ; le carrefour en question est le sujet central de l'épisode Crossroad blues (saison 2, épisode 8) où il est question d'un jeune musicien noir cherchant à devenir le meilleur bluesman de sa génération. À plusieurs reprises, au long des épisodes, divers personnages de la série se rendront à cet endroit afin de rencontrer une envoyée de l'Enfer pour passer un pacte.
Dans le Vaudou ravivé dans les États du sud par les esclaves des planteurs de Saint-Domingue fuyant la révolution haïtienne, il existe un Loa (esprit) nommé Legba ou Papa Legba (d'origine Fon du Dahomey) dont le nom le plus connu est « Maître carrefour ». Esprit de la destinée il a été identifié au Diable par les missionnaires catholiques.

Robinsonville est essentiellement une ville de paysans, Robert ne souhaite pas travailler dans les champs et décide donc de partir pour mener sa vie de musicien. Il voyage dans tout le delta du Mississippi et finit par s'établir (bien que n'arrêtant jamais de voyager) à Helena chez Estella Coleman, l'une de ses maîtresses. Robert prend d'ailleurs sous son aile le fils d'Estella, lui aussi musicien, qui porte le même prénom que lui, Robert Lockwood Jr., et l'aide à améliorer son jeu.
Helena est une ville très riche musicalement, Robert côtoie Sonny Boy Williamson II, Robert Nighthawk, Elmore James, Howlin' Wolf ou encore Johnny Shines avec qui il s'associe un moment. Johnny Shines dira sur cette période : « Nous étions sur la route des jours et des jours, sans argent et parfois sans nourriture, cherchant un endroit décent pour passer la nuit. On jouait dans des rues poussiéreuses et des bars crasseux, et tandis que j'étais à bout de souffle et me voyais vivre comme un chien, il y avait Robert tout propre comme s'il sortait d'une église le dimanche ! »
Vers le milieu des années 1930, Robert Johnson est musicien professionnel depuis plusieurs années, il jouit d'une certaine notoriété dans la région et souhaite enregistrer des disques comme ses maîtres Willie Brown, Son House et Charley Patton. Robert auditionne pour H. C. Speir dans son magasin de musique de Jackson. Celui-ci le met en contact avec Ernie Oertle, un vendeur de l'American Record Corporation (en) (ARC), qui l'introduit à son tour auprès du producteur Don Law pour sa première séance d'enregistrement à San Antonio, Texas. Cette première session, qui commence le 23 novembre 1936 et s'étalera sur trois jours (les 23, 26, et 27 novembre), est réalisée par Don Law pour le label Vocalion Records (en) (du groupe ARC) dans une chambre du Gunter Hotel. Il enregistre ainsi seize titres dont Cross Road Blues, Sweet Home Chicago, et Terraplane Blues, son premier single, qui devient rapidement un succès avec 5 000 copies vendues. Un autre séance d'enregistrement de deux jours, les 19 et 20 juin 1937 à Dallas, également réalisée par Don Law lui permettra d'enregistrer treize titres, dont Me and the Devil Blues, Love in Vain (repris en 1969 par les Rolling Stones) et Traveling Riverside Blues (qui sera repris par Led Zeppelin).
Au total, Johnson aura enregistré vingt-neuf titres, avec plusieurs variantes de chaque morceau.
Robert meurt le 16 août 1938 dans des circonstances mystérieuses. Après un concert dans un bar de Greenwood, se sentant mal, il est emmené chez un ami. Certains pensent qu'il a été empoisonné par un mari jaloux, d'autres qu'il a succombé à la syphilis, ou à une pneumonie (pathologie pour laquelle il n'existait aucun traitement à l'époque), voire à l'action combinée des trois. Les versions sont aussi vraisemblables les unes que les autres, compte tenu de ce que l'on sait de la vie de ce bluesman légendaire. Sonny Boy Williamson racontera que Robert Johnson aurait consommé une bouteille de whisky empoisonnée à la strychnine offerte par le tenancier d'un bar jaloux de le voir tourner autour de sa femme. Le bluesman aurait agonisé trois jours avant de mourir, cette version est contestée, comme de nombreux faits de sa vie. Robert Johnson est le premier du Club des 27, la série d'artistes « maudits » morts à l'âge de 27 ans. Quatre ans plus tard, un cyclone ravagera les lieux de sa mort.
Sur son certificat de décès, sous « cause de la mort » on trouve la mention « no doctor » (« pas de docteur », sans doute dans le sens de « pas de cause établie »)

  

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MessagePosté le: Mer 15 Mar - 10:04 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Blues traditionnel) Répondre en citant

Charley Jordan, était un chanteur et guitariste de blues américain, né à Mabelvale, Arkansas, vers 1890, mort à Saint Louis, Missouri, le 15 novembre 1954.

Jordan a enregistré de nombreux singles pour Vocalion et Decca entre 1930 et 1937, et a également joué avec certains bluesmen bien considérés des années 1920 aux années 1940. Jordan a joué avec Peetie Wheatstraw, Roosevelt Sykes, Casey Bill Weldon et Memphis Minnie. Il a eu la plupart de ses plus grands succès, y compris "Keep It Clean", dans le début au milieu des années 1930. Plus tard dans cette décennie et dans les années 1940, il a travaillé fréquemment avec Big Joe Williams
En 1928, Charley Jordan a été abattu d'une balle dans la colonne vertébrale, ce qui était dû à sa carrière extramusic comme un contrebandier. Cela lui a donné une incapacité à long terme et l'a fait marcher avec des béquilles par la suite.
Charley Jordan est mort d'une pneumonie en 1954 à St. Louis, Missouri.


 

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MessagePosté le: Mer 15 Mar - 10:12 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Blues traditionnel) Répondre en citant

Leadbelly, parfois orthographié Lead Belly), né Huddie William Ledbetter à Mooringsport, Louisiane, probablement le 20 janvier 1888 ou le 29 janvier 1885, et mort à New York le 5 décembre 1949 ou le 6 décembre 1949, est un chanteur et guitariste de blues et de folk.


Leadbelly est né de Wesley et Sally Ledbetter dans une plantation près de Mooringsport en Louisiane. À l'âge de cinq ans, il déménage avec sa famille pour Leigh, au Texas. Il y reçoit son premier instrument, un accordéon offert par son oncle.
Vers 1905, il prend son indépendance et gagne sa vie comme guitariste et occasionnellement comme ouvrier. En parlant de sa jeunesse, Leadbelly prétendra plus tard qu'il lui arrivait de coucher avec huit ou dix femmes par nuit.
L'esprit vantard de Leadbelly ainsi que son penchant pour la bagarre lui valent quelques déboires avec la justice et il est envoyé dans une prison du Texas pour la seconde fois, accusé d'avoir tué un homme lors d'une rixe en 1918, ce qu'il niera toute sa vie. Condamné à vingt ans de prison, il est libéré seulement sept ans après son incarcération. La légende dira que sa libération est due à une chanson qu'il a écrite pour le gouverneur Pat Neff, mais officiellement, Leadbelly est libéré pour bonne conduite.
En 1930, Leadbelly est de nouveau en prison, mais cette fois en Louisiane, pour tentative de meurtre, pour un noir, se défendre étant une tentative de meurtre dans le Sud. C'est en prison, en 1933, qu'il est découvert par les musicologues John et Alan Lomax, qui sont séduits par son talent. Ils enregistrent alors des centaines de chansons à l'aide d'un équipement mobile pour la Bibliothèque du Congrès. L'année suivante, Leadbelly est à nouveau gracié, grâce à une pétition remise au gouverneur de Louisiane, O. K. Allen, par les Lomax.
Redevable envers les Lomax, Leadbelly autorise Alan à le prendre sous son aile et, à la fin de l'année 1934, il part avec lui pour New York, où il trouve la célébrité, mais pas la fortune. En 1935, il épouse Martha Promise et commence à enregistrer avec l'American Record Corporation, mais ne remporte qu'un succès commercial modéré, en partie parce que le label insiste pour qu'il enregistre des chansons de blues, alors qu'il est plus connu pour des morceaux de folk. Le couple se retrouve avec des problèmes d'argent.
En 1939, il est de nouveau emprisonné pour des violences. À sa libération en 1940, Leadbelly retrouve la scène montante du folk de New York et se lie avec Woody Guthrie et le jeune Pete Seeger. Entre 1940 et 1945, il enregistre pour RCA, pour la Bibliothèque du Congrès et pour Moe Asch, le créateur de Folkways Records. En 1944, il réalise ses meilleurs enregistrements pour Capitol Records en Californie.
En 1949, il entame une tournée en Europe, mais tombe malade avant son terme. On lui diagnostique une sclérose latérale amyotrophique, dont il meurt à la fin de l'année à l'âge de 64 ans. Il est inhumé au cimetière Shiloh Baptist Church, à Caddo Parish, près de Blanchard en Louisiane.
Leadbelly était un maître de la guitare à 12 cordes et avait une voix aiguë et puissante. Son morceau le plus connu, Goodnight Irene, a été au hit-parade en 1950.

Héritage musical
Le vaste répertoire de Leadbelly, qu'il a lui-même adapté de plusieurs sources, a influencé de nombreux musiciens de folk, de country, de pop et de rock, à commencer par le groupe de Pete Seeger, The Weavers, qui connaît le succès avec Goodnight Irene, enregistré l'année suivant la mort de Leadbelly.
1941 : Bill Monroe enregistre In the Pines. Cette chanson est souvent prise pour une version de Where Did You Sleep Last Night?. Il s'agit en fait d'un vieux bluegrass The Longest Train, enregistré dès 1927 par Tenneva Ramblers.
1959 : Harry Belafonte reprend Sylvie (attribuée à Huddie Ledbetter et Paul Campbell, dans son album Belafonte at Carnegie Hall.
1964 ; Davy Graham reprend Leavin' Blues sur son album Folk, Blues and Beyond.
1964 : Little Richard enregistre Good Night, Irene pour son album Little Richard Is Back (And There's a Whole Lotta Shakin' Goin' On!) (avec — peut-être — Jimi Hendrix à la guitare). Il ressort en 45t en 1972.
1964 : The Animals reprennent, comme Leadbelly, The House of the Rising Sun.
1969 : Creedence Clearwater Revival enregistre une version célèbre de Midnight Special et Cotton Fields sur l'album Willy and the Poor Boys.
1970 : Led Zeppelin adapte Gallis Pole en Gallows Pole sur son troisième album.
1975 : Rory Gallagher reprend Western Plain, sa version devenant Out On The Western Plain sur l'album Against the Grain.
1975 : ABBA enregistre Pick A Bale Of Cotton et Midnight Special (pour un album de charité allemand, puis sorti en face B du 45t Summer City Night en 19784, et figure bonus de la réédition de 1997 de l'album ABBA).
1977 : Ram Jam enregistre Black Betty.
1978 : The Rolling Stones adapte The Bourgeois Blues pour When The Whip Comes Down.
1979 : Joe Dassin enregistre Pick a bale o' cotton, mais le morceau ne sort qu'en 1989 sur la compilation Intégrale (CBS).
1982 : le groupe punk rock X enregistre Dancin' With Tears In My Eyes, un hommage à Mary, la sœur de la chanteuse Exene Cervenka, tuée dans un accident de voiture.
1987 : Weddings Parties Anything enregistre Bourgeois Blues en face B du single Away Away.
1990 : Mark Lanegan reprend Where Did You Sleep Last Night pour son album The Winding Sheet, avec la participation de Kurt Cobain.
1993 : Nirvana reprend Where Did You Sleep Last Night sur l'album MTV Unplugged in New York. Kurt Cobain introduit la chanson par une référence à Lead Belly « mon interprète favori… notre interprète favori ». Le groupe a également repris Ain't It A Shame, que l'on retrouve sur le premier CD du coffret With the Lights Out
1999 : Kelly Joe Phelps enregistre Good Night, Irene sur son album Shine Eyed Mister Zen (Rykodisc Records)
1999 : Dick Annegarn reprend Take Your Hands Off Her en Keep Your Hands Off Her pour l'album Adieu verdure ; il reprend également d'autres chansons de son répertoire : In The Pines (Black Girl (in the pine), qui était déjà une reprise, album Folk Talk, 2010), There's A Man Going Round Taking Names, etc.

à partir de 2001, The White Stripes ont souvent joué une adaptation rock de Boll Weevil en concert.
2002 : Bryan Ferry reprend Good Night, Irene pour son album Frantic.
2010 : MOPA, Le groupe de rock alternatif MOPA (My own private Alaska) reprend dans une version très personnelle et remarquable Where did you sleep last night
2014 : Robert Plant adapte Po' Howard en Poor Howard dans l'album Lullaby and… The Ceaseless Roar
2015 : Eric Bibb et Jean-Jacques Milteau - Album Lead Belly'S Gold chez Dixiefrog -
Van Morrison joue Good Night, Irene lors de sa première apparition en public lors qu'il était enfant. Plus tard il enregistre cette chanson avec Lonnie Donegan. Dans la chanson titre de l'album Astral Weeks de Van Morrison, les paroles font référence à Lead Belly : « Talkin' to Huddie Ledbetter/Showin' pictures on the wall/ ». Elles sont basées sur l'habitude qu'avait Morrison d'afficher un poster de Lead Belly partout où il a vécu.
Janis Joplin écouta beaucoup Leadbelly durant sa jeunesse. Un Leadbelly fut d'ailleurs son premier album.
Ry Cooder
Lonnie Donegan
Grateful Dead
Johnny Cash
Gene Autry
The Beach Boys
Billy Childish (dont le prénom de son fils est Huddie)
Mungo Jerry
Paul King
Michelle Shocked
Tom Waits
British Sea Power
Rod Stewart,
Ernest Tubb,
Nick Cave and the Bad Seeds,
The Fall,
The Doors
Smog,
Raffi
Odetta reprend You Don't Know My Mind.
Hugh Laurie reprend également You Don't Know My Mind.
Theo Hakola reprend en 2016 Bourgeois Blues sur son album "I fry mine in butter"
et bien d'autres.

 

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MessagePosté le: Jeu 16 Mar - 11:19 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Blues traditionnel) Répondre en citant

Iverson Minter, plus connu sous le nom de Louisiana Red, est un guitariste et chanteur de blues américain. Selon les sources, il est né le 23 mars 1932 ou 1936, à Bessemer ou à Vicksburg aux États-Unis. Le guitariste meurt le 25 février 2012 à Hanovre en Allemagne, où il est inhumé.


Nommé à 14 reprises par la Blues Foundation durant sa carrière, Louisiana Red remporte le prix W. C. Handy en 1983. Il reçoit deux nouveaux awards en 2010 pour son album You Got to Move. Installé en Europe depuis les années 1980, le musicien retourne régulièrement aux États-Unis afin de se produire sur scène. En 2009, son album Back to the Black Bayou, enregistré avec Little Victor, remporte le Grand-Prix du disque de l'Académie Charles-Cros.
La mère d'Iverson Minter meurt peu après sa naissance. L'enfant se retrouve orphelin à l'âge de 5 ans, lorsque son père est victime d'un lynchage du Ku Klux Klan. Il passe plusieurs années en orphelinat à La Nouvelle-Orléans, puis est recueilli par sa grand-mère et l'un de ses oncles, établis à Pittsburgh en Pennsylvanie
Durant son adolescence, Lousiana Red côtoie des musiciens de blues, tels John Lee Hooker et Eddie Burns, et commence à enregistrer pour le label Chess. Il utilise divers pseudonymes, comme Rocky Fuller, Playboy Fuller et Guitar Red. Durant les années 1950, il s'engage dans l'US Air Force et est stationné en Corée. À son retour, il joue dans le groupe de John Lee Hooker.

Durant les années 1960, il enregistre de nombreuses sessions à travers les États-Unis. Champion Jack Dupree lui présente Henry Glover qui lui permet d'enregistrer pour le label Roulette Records. Au début des années 1970, Louisiana Red est redécouvert par le producteur Herb Abramson (en)8. Il se produit au festival de jazz de Montreux en 1975.
Le musicien s'installe en Allemagne durant les années 1980. Il tourne en Europe et enregistre pour de nombreux labels. Louisiana Red revient régulièrement donner des concerts aux États-Unis. Son dernier album, Memphis Mojo, sort en 2011
Les sources diffèrent quant à son année de naissance, Louisiana Red serait né en 1932 ou 1936. Dans son ouvrage The Truman and Eisenhower Blues, Guido Van Rijn affirme que le guitariste a menti sur son âge pour pouvoir intégrer l'armée. Son lieu de naissance fait également débat. Il serait né à Bessemer dans l'Alabama, bien que, selon The Guardian, il ait parfois mentionné d'autres lieux durant ses interviews. Dans son ouvrage Kennedy's blues: African-American blues and gospel songs on JFK, Van Rijn avance que Iversion Minter aurait vu le jour à Vicksburg dans l'État du Mississippi. C'est également l'avis de Rick Koster, auteur de Louisiana Music.
Sa première épouse Ealase, avec laquelle il a eu trois enfants, meurt d'un cancer en 19732. À la fin des années 1970, il a une liaison avec la chanteuse de blues Odetta. Il s'établit à Hanovre dans les années 1980 et se remarie en 1984

Dans sa jeunesse, Louisiana Red est très influencé par des guitaristes comme Lightnin' Hopkins et Muddy Waters. Il parvient par la suite à assimiler ses influences et à trouver son propre style. Adepte du jeu en slide, il pratique également l'harmonica.
Il est considéré comme l'un des derniers représentants du delta blues. Durant sa carrière, Red collabore avec des musiciens de différents horizons. Son parcours le mène notamment en Tchécoslovaquie et en Islande. En 1988, il mêle le rebetiko au blues lors de sa collaboration avec des musiciens grecs.
Ses textes sont souvent autobiographiques. Ils sont reconnus pour leur étrangeté et leur inventivité, notamment Red Dream, sorti en 1962, dans lequel il se met en scène aux côtés de John F. Kennedy et Nikita Khrouchtchev durant la crise des missiles de Cuba. Il pratique aussi le commentaire social dans des chansons intitulées Antinuclear Blues ou encore Reagan Is for the Rich Man
Durant sa carrière, Louisiana Red est nommé à 14 reprises par la Blues Foundation et remporte trois prix. En 1983, il reçoit le W. C. Handy award dans la catégorie « Meilleur musicien blues traditionnel ». En 2010, il est distingué par la fondation dans la catégorie « Acoustic blues artist of the year » et son album You Got to Move, enregistré avec David Maxwell est primé dans la catégorie « Acoustic album of the year ».

 

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:56 (2017)    Sujet du message: Le blues dans tous ses états (Blues traditionnel)

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