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Date de fondation du forum: 15 avril 2012.
62: A LA DECOUVERTE DU PAS DE CALAIS
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saintluc
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MessagePosté le: Lun 6 Mar - 08:55 (2017)    Sujet du message: 62: A LA DECOUVERTE DU PAS DE CALAIS Répondre en citant

La citadelle d'Arras est construite par Vauban de 1668 à 1672, pour défendre la place d'Arras. Elle est inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco.
La construction de la citadelle était projeté à cinq endroits différents d'Arras : dans la cité, à proximité de la grand-place, à la porte Ronville, dans l'ouvrage de Baudimont ou entre les portes d'Amiens et d'Hagerue. C'est ce dernier projet qui est choisi car il forme un angle droit entre la ville et la cité. La construction a lieu dès 1668 et se termine en 1670. En parallèle, les remparts en pâtirent.
Lorsque Vauban définit son pré carré destiné à assurer la défense française contre les invasions, il définit une seconde ligne de défense au niveau d'Arras, et fait construire la citadelle de la ville. Jamais attaquée, cette citadelle est surnommée « la belle inutile ». Selon Charles de Lalleau, le surnom vient du fait qu'il n'y avait pas de servitude entre Arras et sa citadelle. Les remparts ont été détruits tardivement et l'esplanade n'était pas formée.
En 1715, certains souterrains servent de prison.
En 1830, après la charte constitutionnelle du 14 août, le temple de la citadelle est transformé en magasin. Celui-ci se délabre depuis


D'août 1941 à juillet 1944, 218 personnes ont été fusillées dans les fossés de la citadelle d'Arras, de nationalité française pour la plupart mais aussi belge, hongroise, italienne, polonaise, portugaise, soviétique, tchécoslovaque, soviétique ou yougoslave. Le plus jeune des fusillés était âgé de 16 ans, le plus âgé de 69. Sur le Mur des fusillés, ont été apposées 218 plaques sur chacune desquelles est inscrit le nom d'une victime suppliciée.
A l'entrée de la citadelle une plaque porte cette dédicace :
« In Memoriam. 218 patriotes de toutes origines ont été fusillés de 1941 à 1944 dans les fossés de la Citadelle d’Arras. Vous qui venez en ce lieux, gardez en vos mémoires le souvenir de leur martyre. »
Monument historique partiellement classé en 1920 et 1929, puis en totalité en 2012, la citadelle est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO en 2008, parmi l'une des douze principales fortifications de Vauban.
La citadelle est démilitarisée en 2010. L'État en confie alors la gestion à la Communauté urbaine d'Arras. Une consultation pour le schéma directeur d'aménagement est lancée en avril 2010.
Selon le projet annoncé en janvier 2011, la citadelle accueillera un pôle loisirs, un pôle logements et un pôle économique

 

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MessagePosté le: Lun 6 Mar - 08:55 (2017)    Sujet du message: Publicité

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saintluc
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MessagePosté le: Lun 6 Mar - 09:01 (2017)    Sujet du message: 62: A LA DECOUVERTE DU PAS DE CALAIS Répondre en citant

Le fort d'Ambleteuse, aussi appelé fort Vauban ou fort Mahon, est un fort situé sur le littoral de la commune d’Ambleteuse dans le Pas-de-Calais en France à l'entrée de l'estuaire de la Slack. Il a été construit par Vauban sur ordre de Louis XIV pour défendre un port de guerre. Il est nommé tour d'Ambleteuse ou fort d'Ambleteuse dans tous les documents officiels jusqu'au cadastre napoléonien de 1803. Le nom de fort Mahon, dû certainement à une erreur administrative de transcription, n'apparaît qu'en 1840.


Le fort d'Ambleteuse a été construit à la fin du xviie siècle, en 1680, à l'embouchure de la Slack. Il s’agit d’une construction de Vauban. Le fort est parfois cerné par la mer à grande marée haute et accessible à pied à marée basse. C’est le seul fort du littoral qui ait été préservé, grâce aux restaurations promues par le docteur Jacques Méreau et le géologue Destombes qui ont créé à cet effet, avec une équipe de bénévoles, en 1967 l’« Association des amis du fort d'Ambleteuse » qui l'a acheté pour le franc symbolique.
Seul fort en mer encore debout de Cherbourg à la frontière belge, c'est aussi un très rare exemple de monument historique de cette importance, propriété d'une association qui assume seule le fonctionnement et les charges.
Depuis il a été restauré, aménagé et ouvert au public. Les restaurations ont été menées en trois grands chantiers: le rempart pris en charge par l’État ; les bâtiments annexes restaurés avec l'aide de l’État, du Conseil général du Pas-de-Calais, du Crédit agricole, de la commune et de l'association propriétaire; en 2010, une série de chantiers sur l'ensemble des bâtiments dont la grande toiture, entrepris avec la participation de l’État, et les aides du Crédit agricole et de la Fondation du patrimoine.
Le fort a été classé monument historique le 19 octobre 1965. L'arrêté précise : fort d'Ambleteuse aussi appelé parfois fort Mahon. De là vient l'appellation erronée qui circule de temps en temps. L'association propriétaire s'en tient au nom officiel de fort d'Ambleteuse.


Le fort d'Ambleteuse est composé d'une tour d'artillerie protégée, côté mer, par une terrasse bordée d'un rempart en fer à cheval. Effondré par l'explosion de deux mines marines en 1945, ce rempart a été restauré dans sa forme d'origine avec ses créneaux. À l'arrière, se trouve la place d'armes fermée par un mur à redan (pointe orientée vers l'extérieur). À voir dans la cour aussi, la casemate allemande. On accède à l'intérieur par le corps de garde (accueil et billetterie). La tour recèle une impressionnante casemate annulaire, malheureusement coupée en deux dans sa hauteur par une dalle en béton coulée par les Allemands qui ont aménagé en dessous des salles maintenant transformées en lieux d'exposition. Six plans-reliefs exposés expliquent l'histoire d'Ambleteuse, de la citadelle anglaise d'Henri VIII à la station balnéaire. Une table d'orientation se trouve au sommet de la tour, de laquelle on a une vue sur le détroit.
Le fort est ouvert à la visite chaque dimanche de Pâques à la Toussaint.

 

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saintluc
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MessagePosté le: Lun 6 Mar - 09:07 (2017)    Sujet du message: 62: A LA DECOUVERTE DU PAS DE CALAIS Répondre en citant

L'ascenseur des Fontinettes est un ancien ascenseur à bateaux situé sur le canal de Neufossé à Arques (Pas-de-Calais). Il ne fonctionne plus depuis 1967, mais il est conservé à titre historique, comme le seul ascenseur à bateaux situé en France. Après avoir été inscrit Monument historique par arrêté du 7 octobre 2013, il a été classé par arrêté du 28 février 2014
Sa construction s'est déroulée entre 1881 et 1887 et il a été inauguré le 8 juillet 1888. Il s'agissait à l'époque de trouver une alternative aux 5 écluses qui permettaient de franchir le dénivelé de 13,13 mètres entre le bassin de l'Aa et celui de la Lys qui étaient reliés par le canal de Neufossé sur une longueur totale de 18 km et un dénivelé total de 16,68 m.
Le trafic de péniches se faisait en alternance sur une semaine avec les quatre premiers jours pour la montée qui durait en moyenne une heure et demie et les trois derniers jours pour la descente qui durait en moyenne une heure dix. Ces temps longs s'expliquent par le fait qu'il fallait tout logiquement laisser un sas vide entre chaque bateau. Ce qui générait de longues files d'attente du fait du trafic qui était de plus en plus dense au cours du xixe siècle. Ainsi, certaines péniches qui arrivaient en milieu de semaine pour monter étaient parfois obligées d'attendre le début de semaine suivante avant de pouvoir passer ! Cela s'explique par le fait que le canal de Neufossé est un point de passage important pour les villes de l'intérieur (Lille, Douai, Lens...) pour accéder à la mer du Nord et au port de Dunkerque.
Inspirés par l'exemple de l'ascenseur à bateaux d'Anderton, mis en service quelques années auparavant en Angleterre, les Ponts et Chaussées décidèrent la construction d'un ouvrage similaire. Pour cela, le directeur de l'époque, M. Bertin, prit contact avec Mr Edwin Clark, l'architecte de l'ascenseur à bateaux anglais. Les parties métalliques de l'ouvrage ont été réalisées par la Société des anciens établissements Cail.
De 2009 à 2013 d'important travaux ont été réalisés pour permettre la navigation des bateaux de la classe Va sur le Canal Dunkerque-Escaut à grand gabarit. Pour rendre cette navigation possible, il a été nécessaire de relever le pont ferroviaire qui permet le franchissement du canal par la ligne de Saint-Omer à Hesdigneul. Cette opération a des conséquences sur l'ascenseur car cette voie ferrée toujours en exploitation doit conserver un tirant d'air permettant la circulation des trains. Sur l'ascenseur il faut relever les sous-poutres des cuves, de 60 cm côté aval et de 65 cm côté amont. Du fait qu'il s'agit d'une intervention sur un ouvrage inutilisé mais protégé il est inclus également une remise en état et un entretien des éléments modifiés. Dans le détail ces travaux, sur l'ascenseur, consistent : à enlever l'amiante des cuves, à procéder au vérinage des cuves, à remplacer les appareils d'appui existants par des nouveaux, à la remise en état des parements extérieurs des culées...
En Belgique, les Ascenseurs du Canal du Centre, du même type, sont toujours en activité.


Cet ascenseur est constitué de deux bacs remplis d'eau (appelés également sas), capables d'emporter chacun une péniche au gabarit Freycinet (38,50 m de longueur et 5,05 m de largeur, 2 m de tirant d'eau).
À fonctionnement totalement hydraulique et reposant sur des pistons, les réservoirs s'équilibraient mutuellement. L'un descendait tandis que l'autre montait. Cela dit, pour que le basculement puisse se réaliser, il fallait ajouter une certaine quantité d'eau dans le bac supérieur. Pour cela, après que le bateau eut pris place dans le bac supérieur, il fallait fermer et séparer les portes faisant la jonction entre le bief amont du canal et le bac. Puis il fallait le laisser descendre de 30 cm et recoller, puis remonter les portes pour faire rentrer une lame d'eau de 30 cm (soit 64 tonnes) qui permettait de réaliser le basculement total. Ensuite, après une nouvelle manœuvre sur les portes (du bief et du bac) pour les séparer, le bac supérieur reprenait sa place initiale pour engager le basculement. En effet, si le bac supérieur ne reprenait pas sa place initiale, lors du basculement, le bac qui était initialement en bas s'arrêterait 30 cm trop bas pour la sortie du bateau.
Sans cette manœuvre préalable, les bacs s'équilibreraient et s'arrêteraient au milieu de l'oscillation.
Au cours de l'oscillation, un boudin en caoutchouc était gonflé dans le but d'éviter les pertes d'eau entre les biefs amont et aval et les portes qui les séparaient des bacs. Ainsi, l'eau consommée pour franchir le dénivelé de 13 m était équivalente à une chute d'eau d'un mètre dans une écluse.
La manœuvre totale comprenant l'entrée de chaque bateau dans les sas, la fermeture et la séparation des portes, la descente de 30 cm du bac supérieur, le repositionnement de ce bac à sa position initiale, puis l'oscillation et enfin l'ouverture des portes pour la sortie des bateaux duraient une vingtaine de minutes.


Durant l'exploitation de l'ascenseur qui a duré 80 ans, l'échelle d'écluses a été conservée car elle était utilisée pendant les mois d'août lorsque l'ascenseur était en maintenance. Elle a été détruite en 1963.
C'est donc le coût de son entretien et le changement de gabarit du canal en 1960 qui entraînèrent l'arrêt de l'exploitation de l'ascenseur. Afin de le remplacer, on construisit en amont, à l'emplacement de l'échelle d'écluses, une grande écluse qui porte le nom d'écluse des Fontinettes, mise en service le 16 août 1967 et franchissable en 20 à 30 minutes. Les dimensions de cette écluse sont : 144 m de long, 12 m de large et 13,13 m de profondeur. Elle permet donc de faire passer en un temps égal à l'ascenseur à bateaux, un total de six péniches de type Freycinet contre seulement deux pour l'ascenseur. Cette écluse est donc aussi bien utilisée par les mariniers que par les plaisanciers.
Aussi lorsque le trafic le permet, la longueur de cette écluse peut être réduite d'un ou deux tiers. Mais cette réduction de longueur ne peut se faire que si l'écluse est vide. En effet, si l'écluse est remplie, les portes intermédiaires ne peuvent être fermées. Cependant, la taille actuelle des bateaux oblige très souvent les éclusiers à "sasser" l'écluse entière.
Après avoir été sauvé de la démolition par une association locale créée en 1979, soit douze ans après le dernier passage de bateaux, il est possible de visiter les annexes de l'ascenseur des Fontinettes depuis 1984. La visite comprend une salle présentant l'histoire du site (ascenseur, canal de Neufossé, écluse des Fontinettes, halage), un atelier de réparation datant de l'époque de l'exploitation du site (maintenance) et une salle audiovisuelle (ancienne forge et pièce de stockage) où est diffusée une vidéo de l'ouvrage en fonctionnement datant de 1967, vidéo tournée seulement quelques semaines avant la fermeture définitive du site. Ce musée est ouvert au public chaque année du 1er avril au 30 septembre de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00 en semaine et de 14h00 à 18h00 les samedis, dimanches et jours fériés (billetterie ouverte jusqu'à 11h15 et 17h15) pour des visites libres.
Des visites guidées d'une durée d'une heure sont également possibles pour les groupes du 1er mars au 31 octobre.

 

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Ninete
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MessagePosté le: Lun 6 Mar - 09:47 (2017)    Sujet du message: 62: A LA DECOUVERTE DU PAS DE CALAIS Répondre en citant

Dommage qu'il ne fonctionne plus cet ascenseur. Ça devait être spectaculaire de le voir en fonction.
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saintluc
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MessagePosté le: Mar 7 Mar - 08:30 (2017)    Sujet du message: 62: A LA DECOUVERTE DU PAS DE CALAIS Répondre en citant

L'église Saint-Vaast est un édifice religieux catholique sis à Saint-Vaast, un village qui fait aujourd'hui partie de la ville belge de La Louvière en Belgique. Un très ancien oratoire est élargi comme église, avec fonction défensive, en 1100. Pillée et brûlée en 1643 elle est reconstruite en 1646. Depuis 1941 l'église est classée au patrimoine wallon.
En l’an 508, le village de Saint-Vaast portait le nom de « Sanctuo Vedastus », un oratoire construit par l’évêque Vedastus venu évangéliser les contrées de la Haine. Cet homme était évêque de Cambrai; il fut canonisé par le Pape Adrien IV. « Sanctuo Vedastus » évoluera ensuite pour lui donner son appellation actuelle: « Saint-Vaast ». L’oratoire fut bâti en chapelle dédié à Saint-Vaast puis transformée en église en l’an 1100.
C’est dans cette église que les habitants du village et ceux des villages voisins se réfugiaient lorsque menacés par l’ennemi. Cette église avait donc deux fonctions principales, l’une religieuse et l’autre militaire.
En 1643, église et cure sont brûlées par les armées françaises; les cloches sont volées pour en faire des canons. À la suite de ce pillage, l’église est restaurée en 1646.


L’église de Saint-Vaast est construite en pierre de taille et en moellon de grès de Bray1. Elle possède une tour carrée (ancien donjon) avec tourelle à chaque coin, d’où des gardes pouvaient surveiller les alentours.
Sur les murs sont sculptés des bas-reliefs datant du xviie siècle et du xviiie siècle. Sur la gauche de l’église on remarque une porte romane composée de colonnettes sur lesquelles est posé un linteau triangulaire décoré de feuilles stylisées.
Les murs du chœur sont épais et se composent d’un chevet plat et d’une corniche que soutiennent des corbeaux. Au fil du temps, les fenêtres ont été modifiées, à cette époque elles s’encadrent de piédroits et d’arcs de briques. L’ensemble de cette structure soutient une voûte mentionnant en son centre l'année 1679. L’autel se situe au fond de l’église et est constitué de six colonnes surmontées d’une couronne reposant sur quatre arcs ajourés entre deux vases. La peinture principale des murs est le marbre clair et des pierres tombales encore lisibles enveloppent le chœur.

 

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saintluc
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MessagePosté le: Mar 7 Mar - 08:32 (2017)    Sujet du message: 62: A LA DECOUVERTE DU PAS DE CALAIS Répondre en citant

L'Église Saint-Pierre d'Audinghen est situé à Audinghen dans le Pas-de-Calais. C'est un monument contemporain inauguré en 1960, œuvre de l'architecte Alexandre Colladant. Elle se distingue de par son clocher en béton en forme de lyre.
L'intérieur reçoit la lumière du jour par une multitude de petits vitraux multicolores et surtout par deux immenses vitraux qui représentent la Vierge et le martyre de Saint Sébastien.
Une immense fresque de 200 m² représentant le Christ embrassant le monde a été réalisée par Geneviève d'Andréis.
Cette église fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 2 mai 2006
L'ancienne église du village fut détruite lors des bombardements alliés de 1943. Après guerre, le projet de la reconstruire à l'identique fut abandonné. Seules quelques statues ont subsisté et sont visibles dans l'église actuelle.
 

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MessagePosté le: Mar 7 Mar - 08:35 (2017)    Sujet du message: 62: A LA DECOUVERTE DU PAS DE CALAIS Répondre en citant

Le phare du cap Gris-Nez éclaire le pas de Calais. Le phare actuel fut mis en service en 1957.
C'est une construction en pierres apparentes se trouvant dans le site classé (1987) des deux caps de la côte d'Opale (cap Blanc-Nez et cap Gris-Nez).
À son pied se trouve le CROSS Gris Nez.
Le premier phare fut allumé en 1837 et rehaussé en 1861 ; l'électrification de celui-ci se fit en 1869. Détruit par les Allemands pendant l'été 1944, la tour fut reconstruite en 1952. Les optiques flottent dans un bain de mercure. (pour le principe voir Phare de la Jument).
Le phare fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 30 décembre 2010


Construction    1957
Hauteur    31 m
Élévation    72 m
Lanterne    Halogénures métalliques, 1 000 W
Optique    Verre taillé à 2 panneaux,
focale 0,375 m
Portée    29 milles marins (54 km)
Feux    FI W 5s
Gardienné    Non
Automatisation    Oui
Visiteurs    Non


 

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MessagePosté le: Mar 7 Mar - 08:47 (2017)    Sujet du message: 62: A LA DECOUVERTE DU PAS DE CALAIS Répondre en citant

La fosse no 7 - 7 bis dite Bonnel ou du Maisnil de la Compagnie des mines de Nœux est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Barlin. Le puits no 7, commencé en mai 1887, est productif en 1888. Un puits no 7 bis est ajouté en 1891. Un puits no 7 ter est foncé sur un autre carreau à Ruitz. Des cités sont construites autour de la fosse, et quatre terrils, nos 38, 38A, 38B et 238, sont édifiés, le dernier est un cavalier minier.


La Compagnie des mines de Nœux est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Béthune. Les installations de la fosse sont modernisées en 1950 et 1951. La fosse no 7 - 7 bis cesse d'extraire en 1967, et son champ d'exploitation est repris l'année suivante par la fosse n° 6 - 6 bis - 6 ter des mines de Bruay, date à laquelle le puits no 7 bis est remblayé. Le puits no 7 est conservé pour l'aérage du siège de concentration jusqu'à sa fermeture et est remblayé en 1979. Son chevalement est détruit deux ans plus tard. Les terrils sont exploités, le no 38B, 7 de Nœux Nord l'est en intégralité.
Au début du xxie siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 7 et 7 bis. Les cités ont été rénovées, et les terrils sont devenus des espaces de promenade. Les bains-douches et les ateliers sont inscrits aux monuments historiques depuis le 24 mars 2010. La fosse no 7 - 7 bis ainsi que la cité pavillonnaire no 7 ont été inscrites le 30 juin 2012 sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.


Les bains-douches.

La fosse no 7, dite Bonnel, ou du MaisnilJ, est commencée par la Compagnie des mines de Nœux en mai 1887 à Barlin. Le puits est entrepris à l'altitude de 107 mètres. Le terrain houiller est atteint à la profondeur de 130 mètres
La fosse commence à extraire en 1888. Un puits no 7 bis est ajouté en 1891, à trente mètres à l'est-sud-est du puits no 7. Un puits no 7 ter est foncé sur un autre carreau situé sur la commune de Ruitz.
La Compagnie des mines de Nœux est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Béthune. La fosse no 7 - 7 bis est modernisée en 1950 et 1951 par la mise en place d'un nouveau criblage, d'un nouveau moulinage, et d'une installation moderne de mise à terril, auparavant, les berlines y étaient menées par des chevaux. Une haveuse à bras « Sullivan » est mise en service en 1954.
La fosse no 7 - 7 bis cesse d'extraire en 1967, l'exploitation du gisement est reprise par la fosse n° 6 - 6 bis - 6 ter des mines de Bruay l'année suivante. Cette dernière est située à Haillicourt à 2 468 mètres au nord-ouest. Le puits no 7 bis, profond de 818 mètres, est remblayé en 1968. Le puits no 7 est conservé pour l'aérage du siège de concentration, par l'étage d'exploitation de 851 mètres jusqu'à la fermeture de celui-ci. Le puits no 7, profond de 861 mètres, est remblayé en 1979. Son chevalement est détruit deux ans plus tard


Au début du xxie siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits nos 7 et 7 bis. Le BRGM y effectue des inspections chaque année. Les seuls vestiges de la fosses sont les bains-douches et les ateliers.
L'ancien bâtiment des pendus et bains-douches, en totalité, et les façades et toitures des anciens ateliers font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 24 mars 2010. La fosse no 7 - 7 bis fait partie des 353 éléments répartis sur 109 sites qui ont été inscrits le 30 juin 2012 sur la liste patrimoine mondial de l'Unesco. Elle constitue une partie du site no 91


Les corons situés à l'entrée de la fosse.

Le terril no 38, situé à Barlin, est l'un des trois terrils de la fosse no 7 - 7 bis des mines de Nœux. Il s'agit d'un terril conique qui a été exploité. Le terril cavalier no 238, reliant les fosses nos 5 - 5 bis et 7 - 7 bis passe au nord du terril
Le terril no 38A, situé à Barlin, est un des terrils de la fosse no 7 - 7 bis des mines de Nœux. Il a été exploité
Le terril no 38B, disparu, situé à Barlin, était l'un des trois terrils de la fosse no 7 - 7 bis des mines de Nœux. Il a été intégralement exploité
Le terril no 238, situé à Barlin, est un terril cavalier permettant de relier les fosses nos 5 - 5 bis et 7 - 7 bis des mines de Nœux. Il est situé près des terrils nos 38, 38A et 38B
De vastes cités ont été établies à proximité de la fosse no 7 - 7 bis. La cité pavillonnaire no 7 fait partie des 353 éléments répartis sur 109 sites qui ont été inscrits le 30 juin 2012 sur la liste patrimoine mondial de l'Unesco. Elle constitue une partie du site no 91


 

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MessagePosté le: Mar 7 Mar - 20:25 (2017)    Sujet du message: 62: A LA DECOUVERTE DU PAS DE CALAIS Répondre en citant

J'ai visité la mine reconstituée de Noeux les mines avec des élèves il y a quelques années.
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MessagePosté le: Mer 8 Mar - 07:56 (2017)    Sujet du message: 62: A LA DECOUVERTE DU PAS DE CALAIS Répondre en citant

Je la connais aussi Wink
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MessagePosté le: Mer 8 Mar - 08:00 (2017)    Sujet du message: 62: A LA DECOUVERTE DU PAS DE CALAIS Répondre en citant

Le château de Varlemont est un château situé sur la commune de Barly (Pas-de-Calais).
Le château a été vraisemblablement construit entre 1782 et 1784 par Vindicien-Antoine Blin, ancien capitaine au régiment de Rohan. Les travaux d'aménagements intérieurs et de construction des dépendances furent poursuivis jusqu’en 1794 par son fils, Jean- Vindicien Blin de Varlemont. Celui-ci demeura à Barly pendant la Révolution, et, de 1812 à 1818, mit le château à la disposition de l’évêque d’Arras, Mgr de La Tour d’Auvergne, durant l’été.


Après sa mort, en 1832, son fils vendit le château à la comtesse de Tramecourt, qui le légua en 1879 au marquis du Luart. M.Duhem le posséda de 1914 à 1937. Occupé par les armées lors de la dernière guerre, il était en fort mauvais état lorsqu’il fut acquis en 1970 par le comte Jacques d’Antin de Vaillac, qui en assure la restauration.
Le château et ses dépendances (chapelle, communs, portail d'entrée) est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 2 mars 1971

 

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MessagePosté le: Mer 8 Mar - 08:05 (2017)    Sujet du message: 62: A LA DECOUVERTE DU PAS DE CALAIS Répondre en citant

La fosse no 13 bis dite Saint-Félix ou Félix Bollaert de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Bénifontaine. Le puits d'aérage est commencé en 1908 ou 11 septembre 1909, peu après la mise en extraction de la fosse no 13. Un terril no 67, 13 bis de Lens, est édifié sur la partie nord du carreau avec les déblais du puits. La fosse no 13 bis commence à aérer en 1910. Elle est détruite durant la Première Guerre mondiale.
La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. Trois maisons de deux logements sont bâties près du carreau. La fosse no 13 bis assure le retour d'air de la fosse no 18 - 18 bis de 1954, jusqu'à son remblaiement en 1958. Les installations sont conservées.
Au début du xxie siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits no 13 bis. Les habitations ont été conservées, et le terril est entièrement boisé. Les installations de la fosse no 13 bis ont été inscrites aux monuments historiques le 23 octobre 2009. La fosse no 13 bis a été inscrite le 30 juin 2012 sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.


La fosse d'aérage no 13 bis est commencée en 1908 ou le 11 septembre 1909 à 1 663 mètres au sud-sud-est de la fosse no 13, entrée en exploitation le 13 novembre 1908.
La fosse est baptisée Saint-Félix en l'honneur de Félix Bollaert
La fosse no 13 bis entre en service en 1910. Elle est détruite durant la Première Guerre mondiale. Elle est ensuite reconstruite avec une structure en béton armé avec des remplissages en briques1 et un nouveau chevalement.
La Compagnie des mines de Lens est nationalisée en 1946, et intègre le Groupe de Lens. En 1952, ce dernier fusionne avec le Groupe de Liévin pour former le Groupe de Lens-Liévin. La fosse no 13 bis assure le retour d'air de la fosse no 18 - 18 bis du Groupe de Lens à partir de 1954. Cette dernière est sise à Hulluch à 1 476 mètres au nord-ouest. Le puits no 13 bis, profond de 331 mètres, est remblayé en 1958


Au début du xxie siècle, Charbonnages de France matérialise la tête de puits. Le BRGM y effectue des inspections chaque année. Les installations ont été conservées.
Le chevalement de la fosse no 13 bis avec son bâtiment, en totalité, fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 23 octobre 2009. La fosse no 13 bis fait partie des 353 éléments répartis sur 109 sites qui ont été inscrits le 30 juin 2012 sur la liste patrimoine mondial de l'Unesco. Elle constitue le site no 63
Le terril no 67, 13 bis de Lens, situé à Bénifontaine, est le terril plat de la fosse no 13 bis des mines de Lens. Il a été édifié par les déblais retirés lors du fonçage du puits
Trois maisons constituées de deux habitations ont été bâties au nord-ouest de la fosse.

 

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MessagePosté le: Mer 8 Mar - 08:10 (2017)    Sujet du message: 62: A LA DECOUVERTE DU PAS DE CALAIS Répondre en citant

Phare de Berck
Situé au nord de l'embouchure de la baie d'Authie, sur la pointe du Haut-Banc, dans les dunes, l'actuel phare de Berck (Pas-de-Calais) a été construit en béton précontraint.
C'est une tour cylindrique en maçonnerie de béton, accolée à un bâtiment en forme de L, dans un grand jardin.


Il est situé à proximité de l'hôpital maritime de Berck.
Le phare précédent, bâti en 1836, a été détruit pendant la Seconde Guerre mondiale en 1944.
Le nouveau phare, réalisation de l'architecte Georges Tourry, fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 30 décembre 2010
Construction    1950
Hauteur    44,50 m
Élévation    57 m
Lanterne    Halogénures métalliques, 250 W
Optique    Verre taillé à 4 panneaux,
focale 0,30 m
Portée    24 milles marins (44 km)
Feux    1 éclat blanc régulier 5 s
Gardienné    non
Automatisation    oui
Visiteurs    non
 

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saintluc
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MessagePosté le: Mer 8 Mar - 08:13 (2017)    Sujet du message: 62: A LA DECOUVERTE DU PAS DE CALAIS Répondre en citant

L'église de Béthonsart, également appelée église Sainte-Élisabeth de Hongrie, est l'église paroissiale de la commune homonyme dans le département du Pas-de-Calais.
Après une inscription en 1927, son clocher fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 9 août 1930.
L'église est créée en 1247 par Marie de Fief et Enguerand son fils et les habitants de Béthonsart. L'année gravée sur le clocher est 1562, au-dessus d’une niche de saint.
Le clocher est fortifié et percé de meurtrières. Au sommet du clocher, les angles portent des gargouilles et les crochets de sa flèche de pierre sont en forme d'animaux.

En 1732, l’abbé de Mont-Saint-Éloi, Dominique Toursel, fit restaurer et agrandir le chœur. Jean Guislain Doby ouvrier maçon de Marœuil, en remuant la terre pour creuser les fondations heurte avec sa pioche un petit pot de grès renfermant environ 60 pièces d’or et quelques pièces d’argent, monnaies de France, d’Espagne, de Castille et du Portugal. Le 18 juillet 1732, quinze jours après la découverte, Charles-Joseph de Lannoy, conte de Lannoy et du Saint-Empire, en sa qualité de seigneur de Béthonsart, intervint dans le partage du trésor. L’ouvrier en reçu le tiers et le reste fut déposé dans la caisse de la fabrique.
Sur l’autel latéral sud, se trouvait une belle statue de Sainte-Élisabeth, en bois du xvie siècle tenant une couronne d’une main et un livre de l’autre. On y trouvait aussi un Saint Antoine. Toutes deux volées en 1976.

 

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Ninete
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MessagePosté le: Mer 8 Mar - 11:30 (2017)    Sujet du message: 62: A LA DECOUVERTE DU PAS DE CALAIS Répondre en citant

Je voyais le phare tous les jours quand je travaillais au Lycée de Berck. Il y a de superbes petits châteaux dans tout le Pas-de-Calais.
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La règle d'or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu'une partie de la vérité et sous des angles différents.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:54 (2017)    Sujet du message: 62: A LA DECOUVERTE DU PAS DE CALAIS

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