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Date de fondation du forum: 15 avril 2012.
Vaste débat ......

 
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roberto


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MessagePosté le: Dim 12 Fév - 11:36 (2017)    Sujet du message: Vaste débat ...... Répondre en citant

Pourquoi êtes-vous moins payé que certaines personnes ? Voici un élément de réponse...




Tout le monde connaît le "théorème du salaire", qui stipule que les ingénieurs et les scientifiques ne peuvent en aucun cas gagner autant que les hommes d'affaires et les commerciaux. 
Ce théorème peut se démontrer par la résolution d'une équation mathématique toute simple.


L'équation s'appuie sur deux postulats très connus :


– Postulat N° 1 : La Connaissance, c'est la Puissance (vous avez bien dû le constater déjà !)


– Postulat N° 2 : Le Temps, c'est de l'Argent (tout le monde sait cela !)


Tout scientifique ayant fait un tant soit peu d'études a appris que Puissance = Travail / Temps.
Puisque Connaissance = Puissance et que Temps = Argent, on peut remplacer et on obtient donc :
Connaissance = Travail / Argent
On obtient alors facilement : Argent = Travail / Connaissance
Ainsi on se rend compte que quand la Connaissance tend vers zéro, l'Argent tend vers l'infini quelle que soit la valeur attribuée à Travail... donc même si la valeur travail est très faible.
A l'inverse quand la Connaissance tend vers l'infini, l'Argent tend alors vers zéro... et même si la valeur Travail est élevée.


D'où la conclusion évidente suivante :
moins vous en connaissez, plus vous gagnez d'argent !
A noter que selon ce même théorème, ceux d'entre vous qui auraient eu quelques difficultés à comprendre cette démonstration ...doivent être les mieux rémunérés...!
 


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MessagePosté le: Dim 12 Fév - 11:36 (2017)    Sujet du message: Publicité

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Ninete
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MessagePosté le: Lun 13 Fév - 16:42 (2017)    Sujet du message: Vaste débat ...... Répondre en citant


_________________
La règle d'or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu'une partie de la vérité et sous des angles différents.


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Marie-Hélène


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MessagePosté le: Lun 13 Fév - 20:20 (2017)    Sujet du message: Vaste débat ...... Répondre en citant

C.Q.F.D Mort de Rire

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roberto


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MessagePosté le: Lun 20 Fév - 11:27 (2017)    Sujet du message: En Corée du Nord ..... Répondre en citant

Surprenant ce véritable orchestre, féminin ,du pays communiste le plus radicalement totalitaire de la planète. 
Surprenant aussi ces musiciennes plutôt avenantes dont le "look" est manifestement occidentalisé. 
Surprenant également les thèmes musicaux produits où se glisse de nombreux airs très célèbres du très vaste répertoire occidental. 
  
Il est difficile de décrypter le message que cet épouvantable dictateur veut faire passer. 
Que ce soit auprès de la population qu' il opprime,ou au reste du monde qui n' ignore rien de son despotisme criminel !... 
  
la colline Moran Orchestra,est un groupe de musique entièrement féminin en Corée du Nord, dont les membres ont été  choisis par le chef suprême du pays Kim Jong-un. 
  


 

 
On peut apprécier  


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Marie-Hélène


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MessagePosté le: Lun 20 Fév - 11:37 (2017)    Sujet du message: Vaste débat ...... Répondre en citant



Marrant cette bande de garçons aux premiers rangs !!!!!


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roberto


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MessagePosté le: Jeu 23 Fév - 00:28 (2017)    Sujet du message: Candidats fantaisistes : des vocations Répondre en citant



Candidats fantaisistes : des vocations
jadis suscitées par le suffrage universel
(D’après « Le Petit Journal illustré », paru en 1924)


« Depuis que le suffrage universel préside aux destinées de la France, il n’est pas d’exemple d’une seule période électorale qui n’ait eu ses candidats fantaisistes », affirme en 1924 Le Petit Journal, 
sous la plume de Jean Lecoq. Si Alexandre Dumas et Paul de Kock, pour les plus célèbres, se prêtèrent au jeu comme amuseurs, d’autres, véritablement convaincus et farfelus, y allèrent de leur époustouflant programme, 
sans compter l’énigmatique Captain Cap patronné par Alphonse Allais...
En 1848, écrit-il, lorsque, pour la première fois, chacun fut appelé à exprimer son opinion, on en vit surgir de toutes parts, car l’éligibilité, accessible à tous, avait éveillée les ambitions populaires. 
La plupart des candidats fantaisistes de cette lointaine époque sont à présent oubliés mais il en est deux, célèbres à d’autres titres, dont les professions de foi nous ont été conservées et resteront comme les modèles du genre. 
Ce sont Alexandre Dumas et Paul de Kock.


La profession de foi d’Alexandre Dumas n’était qu’une série d’additions adressée « aux travailleurs ». L’auteur des Trois Mousquetaires, convaincu que rien n’est plus éloquent que les chiffres, se contentait de totaliser
 les services matériels que son œuvre rendait au peuple. « Voici mes titres, disait-il : sans compter six ans d’éducation, quatre ans de notariat, sept années de bureaucratie, j’ai travaillé vingt ans, à dix heures par jour, soit 73 000 heures.
 Pendant ces vingt ans, j’ai composé quatre cents volumes et trente-cinq drames. Les quatre cents volumes, tirés à quatre mille en moyenne et vendus 5 francs l’un, en tout 11 853 600 francs. 
Les trente-cinq drames, joués cent fois chacun l’un dans l’autre : 6 millions 360 000 francs. »


Et le candidat détaillait ce que ses volumes avaient produit aux compositeurs, papetiers, brocheuses, libraires, commissionnaires, cabinets littéraires, dessinateurs, etc. ; 
et ses drames aux directeurs, acteurs, décorateurs, costumiers, comparses, pompiers, afficheurs, balayeurs, contrôleurs, machinistes, coiffeurs, etc.


Cet appel, affiché par milliers d’exemplaires sur les murailles de Paris, eut pour résultat de stimuler la verve de Paul de Kock, et de susciter, en opposition à la candidature de Dumas, celle de l’auteur de la Pucelle de Belleville. 
Voici dans quels termes Paul de Kock s’adressait « aux Parisiens » : « J’ai infiniment plus de droits à être membre de l’Assemblée Constituante que le citoyen Alexandre Dumas. 
Il se vante d’avoir fait gagner douze millions à ses éditeurs, ses marchands de papier, à ses claqueurs... Bagatelle !... Ma plume a rapporté, dans l’espace de vingt ans, soixante-trois romans.
 Ce n’est pas trop de calculer chaque roman à un million. Total : 63 millions. Je défie qui que ce soit de me prouver qu’un million multiplié par soixante-trois ne donne pas soixante-trois millions. 
Ceci étant admis et à l’abri de toute discussion, je me suis livré à autre calcul ; je vous le soumets en toute confiance :





Cherchez le candidat
« Je demeure au boulevard Saint-Martin, à l’entresol, et je me mets à ma fenêtre de quatre à cinq hernies de l’après-midi pour regarder les marchands de coco. Toute la France sait cela. 
Or, pas un voyageur ne vient à Paris sans inscrire sur ses tablettes qu’il ne doit pas manquer d’aller contempler Paul de Kock à sa fenêtre, au moment où il regarde les marchands de coco.
 Chacun de ces voyageurs prend naturellement l’omnibus pour se rendre au boulevard Saint-Martin. Six sous ! Quand il m’a contemplé, il reprend l’omnibus. Re six sous ! Vingt mille voyageurs se livrent chaque année à cette dépense.
 Ce manège dure depuis vingt ans, et a, par conséquent, rapporté aux omnibus 4 millions 800 000 sous ! Je passe sous silence les princesses russes qui, pour me voir, n’ont pas reculé devant la dépense d’une citadine.


« Ce n’est pas tout : Une foule de femmes m’ont demandé mon portrait... J’en ai fait faire 3000 au daguerréotype. D’autres femmes, encore plus folles de mes œuvres, m’ont supplié de leur donner un autographe ou une mèche de mes cheveux. 
Ces autographes se vendent journellement cinquante écus à l’hôtel Bullion, et j’en ai donné au moins six mille... Quant à mes mèches de cheveux, je les passe sous silence, 
attendu que je les rachète moi-même en ce moment partout où je peux les retrouver. Je regrette aujourd’hui de les avoir gaspillées.


« Enfin, dernière considération bien puissante : non seulement j’ai nourri physiquement une foule d’imprimeurs et de cochers d’omnibus, mais de plus j’ai nourri l’esprit et le cœur de trois ou quatre millions de Français,
 qui ont puisé dans mes ouvrages les plus saines doctrines philosophiques et littéraires.


« Je compte donc, chers concitoyens, que vous m’enverrez occuper, sur les bancs de l’Assemblée nationale, la place qu’ose me disputer un romancier qui n’a produit encore de la marchandise que pour onze misérables petits millions. »


Ces deux professions de foi mirent tout Paris en joie ; mais les candidats ne furent pas pris au sérieux ; et, malgré tant de bonnes raisons exprimées de façon si éloquente et si spirituelle à la fois,
 Alexandre Dumas et Paul de Kock restèrent sur le carreau. Le second s’en consola aisément, n’ayant voulu que se divertir un peu aux dépens d’un confrère qui poussait le contentement de soi-même hors des limites permises ; 
mais il n’en fut pas de même de Dumas.


Depuis 1830, ce grand amuseur était atteint de prurit politique à l’état suraigu. Il figurait à toutes les agapes révolutionnaires et ne ratait pas une occasion de conspuer Louis-Philippe.
 Il lui semblait qu’une assemblée républicaine ne pouvait se passer de lui. Cet insuccès le stupéfia sans le décourager, car deux ans plus tard, en 1850, il brigua de nouveau les suffrages des électeurs ;
 et comme il gardait rancune aux Parisiens de l’avoir blackboulé, il se présenta... à la Guadeloupe. Mais il ne fut pas plus heureux aux colonies que dans la métropole ; 
et recueillit à peine 3 000 voix, tandis que son concurrent, Victor Schœlcher, le bienfaiteur de la race noire, fut élu avec plus de 15 000. Cette fois, Dumas n’insista plus. 
Il retourna à ses livres et à ses pièces, et sa gloire n’y perdit rien.


Les candidats fantaisistes sont de deux sortes : les farceurs et les convaincus ; ceux-ci infiniment plus nombreux que ceux-là, mais non moins réjouissants. Parmi ces toqués, 
il en est qui firent preuve d’une constance et d’un entêtement singuliers. 
Tel un certain Pradier-Bayard qui, naguère, à Brive-la-Gaillarde, en Corrèze, se présenta pendant vingt ans, sans peur et sans reproche, à foules les élections.


Tel aussi le père Gagne, Pauli Gagne, qui s’intitulait « avocat des fous », « candidat universel, surnaturel et perpétuel, créateur de la monopanglotte, langue universelle, auteur de l’Unitéide, 
ou la Femme-Messie, poème en douze chants et soixante actes » ; il était, en outre, l’inventeur de « la philanthropophagie, à l’usage des villes assiégées ». 
Son rêve était d’établir la République-Empire-Royauté. Ce toqué voulait mettre tout le monde d’accord... Que d’hommes politiques, pour être moins fous, sont moins conciliants.


Mais comment énumérer tous les aliénés dont la politique suscita les divagations ? Faut-il citer Bustarret-Graullot, « candidat amorphe, avocat de l’équilibre » ; Baboulin Eugène,
 « candidat des Tricolores de la Nature » ; Alexandre Viguier, « cultivateur philanthrope, ambassadeur extraordinaire du créateur suprême » ; Pierre Mancel, qui voulait assurer la paix universelle 
par « l’application de la thèse, de la synthèse et de l’antithèse » ?... Tous ceux-ci étaient fous à lier.


L’année où Augustin Colsen se présenta dans la Meuse, la maladie était sur les pommes de terre. Le candidat s’engageait, s’il était élu, à dévoiler les causes de l’épidémie ; mais Colsen ne fut pas élu,
 et personne n’a jamais su pourquoi les pommes de terre avaient été malades cette année-là.


Le candidat fantaisiste n’a généralement qu’une idée fixe qui contient tout son programme. L’idée d’Isidore Cochon, dit Chambertin, c’était la construction du « tube viticole sous-marin d’Alger à Marseille ».
 L’idée du citoyen Pacault, c’était la défense des journalistes. Brave Pacault !... Il déclarait qu’aussitôt élu il exigerait que les journalistes fussent invités à tour de rôle à la table du Président de la République. 
On établirait un roulement pour cette faveur insigne.


Au contraire, le citoyen Fénelon Hégo, candidat dans la quartier de la Goutte-d’Or, avait des idées à ne savoir qu’en faire. « Ouvrier tapissier, matelassier, orateur, inventeur, déclamateur, décorateur,
 masseur, guérisseur, rebouteur, candidat socialiste, patriote, républicain impartial impérialiste, très résolument indépendant », il se présentait avec un programme qui ne comportait pas moins de 363 projets...
 Le premier ? « Suppression de la présidence de la République, a moins qu’Hégo lui-même y soit élu ». Celui-ci me dispense d’énumérer les autres... raille le chroniqueur du Petit Journal.


Mais notons au moins pour mémoire la seconde catégorie des candidats fantaisistes : les loustics de la période électorale, candidats facétieux, burlesques ou goguenards, qui s’amusent eux-mêmes en divertissant la galerie.
 Nous eûmes, dans ce genre, Rodolphe Salis, « seigneur de Chatnoirville-en-Vexin », dont la proclamation, qui figura longtemps sur les murs du fameux cabaret de la rue Victor-Massé, réclamait avant tout « la séparation de Montmartre et de l’Etat ».


C’est encore Montmartre qui vit éclore les candidatures de l’anarchiste Marius Tournadre, « candidat académicide », et du Captain Cap, « candidat antibureaucratique et antieuropéen », patronné par Alphonse Allais. 
L’affiche de ce candidat extraordinaire était pleine de métaphores audacieuses. Le Captain Cap y déclarait qu’il voulait être « le Saint Georges du dragon de la bureaucratie » et 
« qu’il saisirait la barre du paquebot de nos revendications pour renverser la Bastille des cartons vers... » C’était lui encore qui proposait « la création d’un Conseil des Disques, pour punir les accidents de chemins de fer »... 
On avait beaucoup d’esprit à Montmartre en ce temps-là.


Les candidats fantaisistes pullulaient... Nous en connûmes bien d’autres que ceux dont nous venons d’évoquer le souvenir. Et, sans doute, conclut Jean Lecoq, les élections prochaines vont-elles encore en allonger la liste.
 Car la race joyeuse des candidats naïfs ou facétieux n’est point abolie. Elle se perpétue et demeure, aux jours de bataille électorale, la fidèle gardienne de nos traditions de belle humeur.





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Marie-Hélène


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MessagePosté le: Jeu 23 Fév - 12:49 (2017)    Sujet du message: Vaste débat ...... Répondre en citant

Savais pas que Dumas s'était présenté !!!!! 

Quant à ceux qui vont se présenter contrairement à ce que dit l'article :"la race joyeuse des candidats naïfs ou facétieux n’est point abolie.",je n'ai pas l'impression que ce soit des rigolos Bannir


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roberto


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MessagePosté le: Mar 7 Mar - 22:36 (2017)    Sujet du message: Vaste débat ...... Répondre en citant

Avenir en 1905 (Vision de l’) :
environnement, transports, technologie  1/2


(D’après « Je sais tout », paru en 1905Au début du XXe siècle, un chroniqueur du journal Je sais tout se fait l’écho de la vision de l’avenir qu’ont ses contemporains, du contrôle du climat permettant de provoquer la pluie, au déclin d’une agriculture traditionnelle cédant la place aux substances alimentaires artificielles, en passant par les maisons chauffées à l’électricité, ou encore l’enregistrement de la voix humaine au moyen de phonogrammes de la taille et de l’épaisseur d’une carte postale
On peut s’attendre de la part de la science à la réalisation de tous les miracles, et il n’est pas possible de prévoir tout ce qu’elle nous donnera. Du moins, peut-on envisager les découvertes qui sont en voie d’accomplissement, les découvertes de demain, et se figurer, moins avec de l’imagination qu’avec de la logique et du bon sens, les modifications qu’elles amèneront, d’ici une cinquante d’années au plus, dans le bien-être et la vie sociale de l’humanité. Pittoresque rêve que nous rêvons et que nos enfants vivront.
De tout temps, une instinctive curiosité, faite de je ne sais quelle nostalgie de l’inaccessible, a incité les hommes à se préoccuper autant du futur que du passé, et à essayer de se représenter d’avance ce qui pourrait arriver après eux. Mais c’est surtout depuis que l’avènement de ce qu’on peut appeler la période scientifique, qui ne date guère que du XIXesiècle, a révolutionné l’univers et légitime, par une véritable explosion de merveilles, les plus audacieuses hypothèses, que les spéculations de ce genre ont pris définitivement l’essor, comme si, en vérité, elles traduisaient un état d’âme universel. Il suffit, au surplus, de rappeler les noms de Jules Verne, d’André Laurie et de Wells pour montrer quelle hauteur de vue et quelle popularité peut parfois atteindre cette littérature.





Vision d’un chantier de construction électrique (1910)
En 1950, l’homme sera en grande partie maître des variations climatiques affirmait-on en 1905... Faute de pouvoir encore gouverner souverainement les caprices du ciel et de l’atmosphère, nous saurons au moins les prévoir, dans une certaine mesure, et prendre nos dispositions en conséquence. C’est que les travaux de Norman Lockyer, de Zenger, de Th. Moreux, sur les taches du soleil et leur influence sur les vicissitudes terrestres, en fonction des latitudes, de l’exposition et du relief du sol et de la configuration des continents, auront porté leurs fruits. On pourra connaître à l’avance, au moins dans les grandes lignes, le temps qu’il fera, et, suivant les circonstances, se mettre sur la défensive ou prendre l’offensive contre les intempéries annoncées. Grâce a un système de paratonnerres conjugués recouvrant la campagne, hérissée de hautes pointes métalliques, formant une sorte de cage de Faraday, on écartera les orages, en soutirant en douceur l’électricité atmosphérique.


Toute une artillerie pacifique, commandée par un réseau de stations de télégraphie sans fil, avec accompagnement de projectiles gazeux et de cerfs-volants ou de ballons bondés d’explosifs, sera chargée tour à tour de provoquer la pluie ou de dissiper la grêle. On préviendra de la même façon les gelées nocturnes, à l’aide des nuages artificiels provenant de bûchers dont l’allumage se fera automatiquement par l’intermédiaire de thermomètres à renversement. La protection des récoltes sera devenue un véritable service public, comme l’entretien des routes. Il n’est pas jusqu’aux cyclones, qui, dans les régions exposées à ce fléau, ne trouveront sur leur chemin les pièges détonnants dont l’idée première appartient à Turpin.


Les climats les plus extrêmes auront du reste singulièrement perdu de leur hostilité. Je doute qu’on ait encore réussi, comme le proposa jadis Babinet, à canaliser le Gulf Stream, mais, par contre, l’habitude se sera inaugurée d’amener à la remorque des régions polaires d’énormes glaces flottantes jusque dans nos ports et nos rivières et de les y laisser fondre lentement, histoire de rafraîchir l’ambiance, par les temps de canicule. Le reboisement des montagnes et la mise en exploitation du Sahara et d’autres territoires désertiques, transformés en écumoires aquifères par d’innombrables puits artésiens, parsemés d’oasis artificielles, recouverts d’eucalyptus, de casuarinas, de tamaris, etc., auront d’ailleurs suffi à régulariser le régime des eaux et à rétablir l’équilibre climatérique universel.


Comment, dira-t-on peut-être, réaliser de tels miracles ? Comment, surtout, asservir la force végétative, si, comme l’a prédit Crookes, l’azote vient à faire défaut ? La réponse est facile. Avant que les gisements inexploités des nitrates du Sahara et de l’Adrar, dont Jacques Lebaudy aura été l’un des premiers à pressentir la richesse, aient achevé de s’épuiser, il y aura bel âge qu’on aura créé tout le long des découpures du littoral, des kilomètres carrés de goémonnières artificielles, susceptibles de fournir assez de ce fumier d’algues marines, si riche en azote, pour défrayer les besoins croissants de l’agriculture intensive. Ce qui n’aura pas empêché de poursuivre parallèlement la culture méthodique des microbes nitrificateurs, et la fabrication, avec leur concours, aux dépens de l’azote atmosphérique, d’engrais tels que la « nitragine » et l’ « alinite »...


En vérité, je vous le dis, les plus pessimistes n’auront plus, en 1950, à redouter de manquer d’azote, car ils en auront sous la main, par la grâce de la science, un stock inépuisable. Sans compter que l’arsenal alimentaire de la famélique humanité se sera singulièrement enrichi d’ici là. Non seulement, l’augmentation de rendement de certains produits, et le création par sélection, croisement et acclimatement, de certaines espèces nouvelles, telles que « la pomme de terre de l’Uruguay », donnant des 50 et 60 000 kilogrammes de pommes de terre à l’hectare, auront accru ses ressources dans des proportions invraisemblables, mais nombre d’aliments exotiques, les fruits de l’arbre à pain, le taro, les ignames, le manioc, la banane surtout, dont la valeur nutritive est si grande que Stanley l’avait baptisée « la manne de l’avenir », seront entrés dans la consommation cosmopolite. On aura organisé, d’autre part, d’une façon rationnelle et systématique, la pisciculture et la piscifacture, repeuplé nos rivières, attiré, ensemencé, fixé le long des côtes, à côté des homards de Terre-Neuve, les harengs de la mer du Nord, les sardines et les thons du golfe de Gascogne, les morues d’Islande, tout un monde de poissons comestibles.

Vision d’automobiles de guerre (1910)
La chimie, de son côté, ne sera pas restée inactive. Elle n’aura pas encore peut-être franchi l’étape célébrée par Berthelot, après laquelle l’agriculture traditionnelle n’aura plus de raison d’être, toutes les substances alimentaires, solides ou liquides, pouvant être créées de toutes pièces dans le laboratoire, à l’aide d’éléments directement empruntés à l’air et à l’eau. Elle aura déjà réalisé la synthèse du sucre, de l’alcool, et de la plupart des corps gras, dont la préparation, sans aucun emprunt au règne animal ni au règne végétal, relèvera de l’industrie banale. Elle saura également exprimer la quintessence de la viande, du lait, des veufs, des plantes alimentaires, de façon à faire entrer dans la consommation courante la série des extraits, poudres et sucs supra-nutritifs, dont la lécithine et la maïsine peuvent nous donner dès aujourd’hui l’avant-goût, et réduire ainsi l’encombrement et le travail de l’appareil digestif.


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roberto


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MessagePosté le: Mar 7 Mar - 22:36 (2017)    Sujet du message: Vaste débat ...... Répondre en citant

Avenir en 1905 (Vision de l’) :
environnement, transports, technologie  2/2






Nul besoin d’avoir pâli sur le problème pour pressentir que, dans cinquante ans, notre mode actuel de voyager semblera plutôt barbare à nos héritiers. Y aura-t-il encore des chemins de fer ? Oui, sans doute, mais combien transformés ! La passion de la vitesse n’ayant fait que croître et embellir, il ne faudra plus, pour satisfaire le public, d’allures moindres de 200 à 250 kilomètres à l’heure : on ira donc de Paris à Marseille en moins de quatre heures. Seulement, ce sera en roulant sur un fil aérien. Les chemins de fer de l’avenir, en effet, seront électriques, suspendus et monorails, sans autre contact avec le plancher des vaches que les pylônes métalliques supportant les câbles conducteurs. Nuls obstacles ne les arrêteront, pas même les villes, puisqu’ils passeront, le cas échéant, par-dessus. Ils enjamberont également, d’un saut, les fleuves et les bras de mer... Un autre moyen de franchir le Pas de Calais — ou d’autres détroits — sans craindre le mal de mer, sera le bateau sous-marin, se halant électriquement, le long d’un câble immergé.


Cette application des bateaux sous-marins ne sera pas, du reste, leur seul emploi extra-militaire. Ils serviront également à la pêche du corail, des éponges et des perles, au relèvement des épaves noyées, à l’inspection des passes et des fonds, à toutes les variétés d’explorations et d’opérations au-dessous de la surface de l’eau. Ce seront des chemins de fer économiques, d’un débit énorme, car les départs se succéderont, jour et nuit, à courts intervalles, aussi peu encombrants que possible, voire mobilisables, rien n’empêchant de les déménager ; peu de frais, lorsque l’ancien trajet aura cessé de plaire. Ils seront réservés aux correspondances, aux colis postaux, aux denrées altérables, aux voyageurs pressés, à tous les colis, vivants ou non, ayant besoin d’aller vite. Les vieilles voies ferrées sur lesquelles rouleront de véritables maisons roulantes, serviront au transport des marchandises lourdes et qui peuvent attendre, et aussi des gens qui préfèrent le confort à la rapidité.


Entre les stations intermédiaires que desservent aujourd’hui les trains omnibus et les diligences, les communications seront assurées par un système complet de tramways électriques, mais surtout par des omnibus automobiles, électriques, bien entendu. Des voitures automobiles ! Il y en aura partout, jusqu’au fin fond des campagnes les plus reculées... On créera pour elles des pistes spéciales, comme il y en aura pour les bicyclistes et les piétons. Etablies sur des modèles uniformes, elles seront excessivement simples, et se composeront de pièces interchangeables, faciles à remplacer n’importe où, comme on regonfle un pneu. De telle sorte qu’elles pourront être conduites, ni plus ni moins qu’un moteur à crottin, par le premier venu - l’apprentissage faisant partie intégrante de l’éducation générale - et que la fâcheuse « panne » sera réduite au minimum.


Quant au danger de cette circulation intensive, il sera pour ainsi dire nul, toutes les voitures étant réglementairement munies d’un appareil avertisseur, signalant, proprio motu, les excès de vitesse, et même y mettant un terme d’autorité, toujours automatiquement, en actionnant les freins, au-delà d’un maximum déterminé. Il va de soi, d’ailleurs, que toutes les routes étant goudronnées ou pétrolées, ainsi que les rues des villes, la poussière ne sera plus que le souvenir confus d’un mauvais rêve.





Vision de l’avenue de l’Opéra (1910)
La concentration des agglomérations urbaines dépendant de la commodité, du rayon d’action et de la capacité des moyens de transport, vers le milieu du XXe siècle, les villes tendront à devenir tout à la fois plus vastes et moins denses. La mode ne sera plus aux ruches de pierre dans lesquelles s’empilent aujourd’hui les multitudes. On commencera à voir éclore de toutes parts ces « cités-jardins » qu’on expérimente déjà en Angleterre, dont la généralisation ramènera vers la campagne l’exode des populations. Le pays entier ne sera plus qu’une ville immense, ou plutôt un immense parc, fait de riantes villas, entourées d’arbres et de fleurs, avec, par ci par là, des agglomérations « ganglionnaires », où se concentreront les services publics, reliées entre elles par des trottoirs roulants, le téléphone automatique (permettant aux abonnés de converser directement entre eux, sans l’intermédiaire d’aucune « demoiselle »), le téléphote même ou télétroscope, qui leur donnera la possibilité magique de se regarder à distance à travers les murs, dans le blanc des yeux, tout un écheveau de pneumatiques pour les paquets, et de fils, non plus télégraphiques, mais « télautographiques », les dépêches transmises s’inscrivant à domicile.


Là, les rues seront propres, grâce à la suppression de la poussière, la disparition des chevaux, à l’évacuation des ordures par des émonctoires souterrains où se feront toutes les besognes grossières : peut-être même seront-elles flanquées d’arcades couvertes, où l’on pourra circuler en tout temps. Elles seront saines, car elles seront lavées en permanence avec de l’eau de mer, naturelle ou artificielle, électrolysée, antiseptique, désodorisante et microbicide, dont la distribution à travers les égouts, les éviers, etc. assurera du même coup la désinfection des appartements. Plus de fumées, naturellement, d’abord parce que la consommation du charbon sera devenue presque insignifiante, et parce qu’on aura appris à utiliser en vase clos les moindres produits de la combustion ; plus de vapeurs ni de gaz toxiques ; plus de miasmes.


Bâties à la mécanique à l’aide de machines à maçonner et de gabarits métalliques, les maisons se rapprocheront de plus en plus de l’idéal, du confort et de la salubrité. Elles seront chauffées et éclairées à l’électricité, qui fournira également la force motrice nécessaire à la manœuvre des ascenseurs et des monte-charges, des machines à coudre et a tricoter, à laver la vaisselle et à cirer les chaussures, des ventilateurs, des balais pulvivores et des appareils pneumatiques pour le nettoyage des tapis. La cuisine s’y fera de même à l’électricité, sans odeur, cendres ni fumées, tandis qu’une circulation, réglable à volonté, d’eau chaude et d’eau froide, voire même, l’été, de gaz réfrigérants, y fera régner une température toujours égale.


Pour les maniaques de la microbiophobie, il sera même possible de n’y faire pénétrer que de l’air préalablement filtré et stérilisé, qu’on renouvellera, comme dans les hôpitaux, au moyen d’air artificiel, chimiquement pur, provenant de la dissolution de pastilles aérogènes d’oxylithe, ou d’insufflations d’air liquide (l’air liquide aura évidemment reçu d’autres applications. Il aura servi surtout à produire l’oxygène à un bon marché tel qu’il s’en sera suivi un véritable bouleversement dans la métallurgie, dans la préparation de l’acide sulfurique, du chlore, de l’ozone, des carbures métalliques, du gaz pauvre, dans la verrerie, l’industrie du froid, etc.). Beaucoup de ces maisons seront du type dit « héliotropique » : ce qui signifie que, posées sur une plaque tournante, elles pourront être orientées au gré des habitants, de façon à présenter leur façade tour à tour du côté du soleil ou du côté de l’ombre, et à s’abriter contre le vent et la pluie.





Vision de l’envoi d’une missive phonographique (1910)
Dans les cités-jardins de l’avenir, les conditions générales de la vie se seront modifiées aussi profondément que l’aspect extérieur des choses, non seulement en raison des transformations précitées de l’outillage et de l’aménagement, mais encore et peut-être surtout, en raison de la prodigieuse extension qu’auront pris le phonographe et le cinématographe, et dont se sera engendrée une véritable métamorphose dans des procédés de correspondance, des méthodes d’enseignement, de la publicité, de la propagande politique ou religieuse, artistique ou commerciale, de la presse et du théâtre.


Songez simplement que la voix humaine pourra être fixée et reproduite au moyen de phonogrammes de la taille et de l’épaisseur d’une carte postale, faciles à réunir en volumes, et qu’on pourra évoquer à tout instant, et que le cinématographe, agrémenté de la photographie directe des couleurs, permettra de faire revivre, avec toute la puissance suggestive d’une leçon de choses et d’un spectacle vécu, devant plusieurs milliers de personnes, n’importe quelle page de l’histoire d’hier et de celle d’aujourd’hui et même de demain. Songez que, d’ici dix ans, ces merveilles courront les rues, à la disposition des plus pauvres bourses, obsédant les oreilles et les yeux, et voyez tout ce qu’il pourra en sortir de révolutionnaire !


Reste le point le plus grave. Où prendre la colossale force motrice nécessaire à la mise en œuvre de tant de merveilles ? Impossible, bien entendu, de compter comme nous l’avons fait jusqu’ici, sur le charbon. Tout d’abord, en effet, les charbonnages tendent à s’épuiser d’autant plu ; rapidement que les exigences de l’industrie ne cessent de croître dans des proportions fabuleuses, sans que l’arrivée sur le marché de houilles provenant des gisements encore vierges de l’Afrique et de l’Asie puisse combler le déficit. D’ailleurs, au fur et à mesure que le charbon va en se raréfiant, les difficultés d’extraction, les frais de transport, la cherté de la main-d’œuvre, en rendront les prix de moins en moins abordables. Force sera donc de la ménager avec soin. C’est pour cela que les usines à gaz seront installées à la porte des charbonnages, d’où le gaz sera distribué à la ronde, voire même à de longues distances, sous pression, par des conduites souterraines (l’industrie du gaz existera donc encore, malgré son inutilité apparente ? Parfaitement ! Seulement le gaz d’éclairage, le gaz proprement dit, ne sera plus qu’un sous-produit de l’industrie principale, celle des produits chimiques, matières colorantes, etc., dérivés du goudron de houille).









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roberto


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MessagePosté le: Mer 22 Mar - 15:29 (2017)    Sujet du message: Vaste débat ...... Répondre en citant

Estimations Insee : Les naissances, mariages et décès en France







Au 1er janvier 2017, la France comptabilisait 66,9 millions d’habitants, selon les dernières estimations de l’Insee. 
Retour sur les chiffres-clés sur l’espérance de vie, le vieillissement, les naissances, la fécondité et les décès.


La population
La population française est répartie de telle façon :
• 66 991 000 habitants,
• Dont 64 860 000 en métropole,
• Et 2 131 000 dans les cinq départements d’Outre-Mer.
La population française a augmenté de 0,4 % en 2016, soit de 265 000 personnes :
• 785 000 bébés sont nés en 2016,
• Soit moins 14 000, en baisse pour la seconde année consécutive.
587 000 personnes sont décédées, un chiffre en légère baisse (moins 7 000, soit moins 1 %), après avoir atteint en 2015, le plus haut niveau depuis la Seconde Guerre mondiale.
Le solde naturel est donc positif de 198 000 personnes, mais c’est le chiffre le plus bas qui a été enregistré depuis 1976, soit juste après la fin du baby-boom.
Le solde migratoire, soit les arrivées moins les départs, et de plus 67 000 personnes.
Pour conclure, la France est au 1er janvier 2016, le deuxième pays le plus peuplé d’Europe, derrière :
• L’Allemagne avec 82,2 millions d’habitants,
• Le Royaume-Uni, en troisième position,
• Et l’Italie en quatrième place.
La fécondité et les mariages
En France, la fécondité continue de chuter. Elle est tombée à 1,93 enfant par femme en 2016, et ce après être arrivée sous la barre symbolique des deux enfants par femme en 2015.
La baisse de la fécondité est plus marquée chez :
• Les femmes âgées de 25 à 29 ans, avec environ 11,5 enfants pour cent femmes contre 12,3 enfants en 2014,
• Celles âgées de 15 à 24 ans, avec 2,6 enfants pour 100 femmes, contre 2,7 en 2015.
La France, à l’image de l’Irlande, demeurait pourtant le pays de l’Union européenne où le taux de fécondité était le plus élevé, à hauteur de 1,96 et 1,94 enfant par femme.
Par contre, l’âge moyen des femmes à l’accouchement s’est stabilisé. Alors qu’il était en augmentation depuis 10 ans, il s’est stabilisé à 30,4 ans, comme en 2015.
Côté mariages, l’on constate :
• 235 000 mariages en 2016,
• 228 000 entre personnes de sexe différent (moins 3 000 par rapport à 2015),
• 7 000 de personnes de même sexe (moins 500), 49 % concernant les femmes,
• 189 000 pacs, soit 15 000 de plus qu’en 2014,
• Des mariages entre personnes de sexe différent de plus en plus tardif, 35,3 ans pour une femme et 37,8 ans pour un homme, soit cinq ans plus tard qu’il y a dix ans,
• Age moyen des mariages entre personnes du même sexe, 43,9 ans pour les hommes et 39,6 ans pour les femmes.
Espérance de vie et vieillissement
L’espérance de vie en France a progressé :
• 85,4 ans pour les femmes (plus 0,3 an par rapport à 2015),
• 79,3 ans pour les hommes (plus 0,3 an par rapport à 2015).
Comme en 2015, l’écart entre hommes et femmes est de 6,1 ans, un chiffre important comparé aux quatre ans d’écart constatés en Suède, aux Pays-Bas, à Chypre ou au Royaume-Uni.
L’espérance de vie à 60 ans a également progressé. En 2016, à 60 ans, les femmes peuvent espérer vivre encore 27,6 ans en moyenne (plus 0,2 an par rapport à 2015) et les hommes 23,2 ans (plus 0,3 an).
Par contre, la population française continue de vieillir. Au 1er janvier 2017, elle comptait :
• 19,2 % d’habitants de 65 ans ou plus,
• Une part qui a augmenté de 3 points en dix ans, et de 4 points en vingt ans.







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MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:26 (2017)    Sujet du message: Vaste débat ......

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