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Ninete



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MessagePosté le: Lun 17 Avr - 09:32 (2017)    Sujet du message: Nouveautés Répondre en citant

Revue du message précédent :

"Pour ce qu'il me plaist" de Laure Buisson 
  
Laure de Buisson publie "Pour ce qu'il me plaist" dans lequel elle revient sur la vie de Jeanne de Belleville, la première femme pirate de l'Histoire.



 
Elle s'appelle Jeanne de Belleville. Elle a trente ans, elle est veuve et riche. Ses 14 châteaux occupent les marches de la Bretagne, de l'Anjou et du Poitou. Nous sommes au printemps 1330. Dans quelques semaines, Jeanne épousera Olivier de Clisson, puissant Connétable de France, au service du roi Philippe VI. Pour l'essentiel, son rôle consiste à guerroyer contre l'Anglais, autrement dit le roi Edouard III. 

Une fois mariés, Jeanne et Olivier formeront l'un des couples les plus influents du royaume, unis sous la bannière des Clisson. Un lion dressé, gueule ouverte, sous la devise : "Pour ce qu'il me plaist". Ainsi soit-il pendant treize ans, entre messes, tournois, chasses, réceptions, levées de l'impôt, rachats de domaines et expéditions guerrières, jusqu'à ce que le roi de France s'imagine que Clisson est un traître vendu à l'Anglais. Le 3 août 1343, sa tête roule sous l'épée du bourreau, place des Halles à Paris.


 
Ce jour-là, Jeanne jure devant Dieu que la France paiera. Elle devient "la lionne sanglante". Elle arme un navire et embarque ses deux fils et ses fidèles. Jeanne de Belleville est la première femme pirate de l'Histoire. Pendant un an, elle attaque tout ce qu'elle croise au long des côtes de Bretagne et qui n'est pas anglais. Elle ne fait jamais de prisonniers. Laure Buisson – grâce lui en soit rendue – exhume de l'oubli une extraordinaire héroïne romanesque. Mais tout est vrai dans ce magnifique récit ultra documenté et mené tambour battant.
  
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MessagePosté le: Lun 17 Avr - 09:32 (2017)    Sujet du message: Publicité

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Ninete
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MessagePosté le: Lun 17 Avr - 09:40 (2017)    Sujet du message: Nouveautés Répondre en citant

Bernard Poirette Journaliste RTL    
   
À cette époque, les Américains roulaient en Chevrolet, fumaient des Chesterfield, buvaient du Martini et écoutaient Sinatra. Surtout ceux qui habitaient loin de chez eux, les diplomates et les espions. Et même au Korach, petit royaume sablonneux coincé entre la Jordanie, l'Irak et la Syrie. 

Nous sommes en 1958, le jeune roi du Korach est l'ami des Anglais, qui n'ont plus les moyens de l'entretenir. Heureusement, l'Oncle Sam est riche et prêt à tout pour bloquer l'influence néfaste de Monsieur Nasser sur ces misérables Bédouins. Le Korach deviendra donc Little America et Mack Hopper en sera le proconsul, dépêché sur place par la CIA, rebaptisée "l'usine d'équarrissage" par ses propres agents. Il vient en famille, avec femme et enfant. Et c'est son fils, 40 ans plus tard, qui mène l'enquête… Que s'est-il passé en cette fin d'année 1958 ? Qui a tué le roi et entraîné la disparition pure et simple du Korach ? Qui est responsable de ce grand fiasco américain ?
 
Réponse dans Little America, l'un des romans les plus intelligents et passionnants que j'aie lu cette année. Visionnaire aussi. Little America est sorti peu avant les attentats du 11 septembre 2001. Au fil des pages, il apparaît que les racines du mal sont là, depuis fort longtemps et nulle part ailleurs : chez les fous d'Allah du Proche Orient et chez les Faucons doctrinaires de Washington.

C'est éblouissant à force d'être limpide.
    

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MessagePosté le: Dim 30 Avr - 17:20 (2017)    Sujet du message: Nouveautés Répondre en citant

"Je l'ai appelée chien", polar magnifique de Marli Roode

Marli Roode signe un premier polar magnifique au titre énigmatique qui prend tout son sens au fil de l'histoire.

Bernard Poirette Journaliste RTL Désormais londonienne, la jeune journaliste sud-africaine Jo Hartslief revient en reportage dans son pays d'origine, cette fois pour couvrir les émeutes du township d'Alexandra. Elles sont d'une violence inouïe. C'est alors qu'elle reçoit un appel de son père, Nico, avec qui elle a coupé tous les ponts depuis dix ans. Elle n'a plus rien à dire à cet ancien soldat de l'Apartheid, raciste, misogyne et homophobe. Mais lui a besoin d'elle, en urgence, pour prouver son innocence dans une affaire de meurtre.

Si elle refuse, au mieux il va en prison, au pire au cimetière. Elle accepte. Parce que c'est son père et qu'il est sa seule famille. La vérité est à rechercher dans le pays afrikaner, là où les Noirs, aujourd'hui encore, parlent doucement et rasent les murs. C'est là que sont installés les survivants de la lutte contre l'ANC de Mandela. Les combattants de la suprématie blanche, presque tous hors-service, mais une poignée encore très actifs et dangereux.

C'est vers ces hommes-là que foncent Jo et Nico, sur les pistes du Karoo et de l'Orange Free State. Et comme la route est longue, le père et la fille ont le temps de régler leurs comptes personnels, à peine moins violents que l'actualité quotidienne de la Nation Arc-en-Ciel.
 

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MessagePosté le: Ven 5 Mai - 10:09 (2017)    Sujet du message: Nouveautés Répondre en citant

"Le Retour de Jules" de Didier van Cauwelaert
 


  
  
Didier van Cauwelaert publie "Le Retour de Jules", suite de son best-seller "Jules" qui avait comme héros un chien guide d'aveugle au chômage.
 

Didier van Cauwelaert publie jeudi 4 mai Le Retour de Jules. Jules, c'était le titre de son best-seller il y a deux ans et le nom de son héros, un chien guide d'aveugle au chômage parce que sa maîtresse, Alice, recouvrait la vue et filait le parfait amour avec son prince charmant, Zibal. Le livre se terminait sur la reconversion réussie de Jules en chien d'assistance pour épileptiques. Et ça, ce n'est pas de la fiction “Je savais qu’aux États-Unis, en Belgique, en Angleterre, au Canada on a mis en évidence ces comportements chez 20 % des chiens. Ils sentent les symptômes et ont ce comportement particulier d’alerte”.

Didier van Cauwelaert signe chez Albin Michel Le retour de Jules, suspense facétieux et instructif comme souvent chez l'auteur d'Un aller simple, en librairie jeudi prochain 4 mai.
  

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MessagePosté le: Mar 16 Mai - 13:47 (2017)    Sujet du message: Nouveautés Répondre en citant

"La Daronne", d'Hannelore Cayre


  
"La Daronne", d'Hannelore Cayre est l'un des meilleurs polars de l'année porté par l'héroïne Patience

 
"Mes parents étaient des métèques, des rastaquouères, des étrangers. Ils aimaient viscéralement l'argent. Mon père avait fait fortune en envoyant ses camions vers les pays dits de merde dont le nom se termine par 'an' comme le Pakistan, l'Ouzbekistan, l'Azerbaïdjan ou l'Iran". Ainsi parle Patience Portefeux, qui a perdu son papa et son mari et doit désormais, seule et avec deux gamines sur les bras, payer la maison de retraite de maman. Coup de chance, elle parle la langue du Prophète. 

Elle devient donc "traductrice interprète judiciaire d'écoutes téléphoniques en arabe". En clair : elle indique aux flics où et quand serrer les trafiquants et récupérer des tonnes de drogue. Évidemment, cette fortune qui se balade sous forme de poudre blanche ou de cubes de résine, ça fait rêver. Un jour, Patience a l'occasion de détourner et revendre pour son compte 500 kilos de cannabis. Elle saute le pas. Elle devient "la daronne".
  
La suite est 100 % délectable et je vous laisse la découvrir dans cet extraordinaire polar de Hannelore Cayre, à dix coudées au-dessus de la production ordinaire. Dans le civil, maître Cayre est avocate, spécialisée dans ce qu'elle appelle "le pénal crade, genre les sales types qui plongent la tête du gamin dans un seau d'eau pour racketter les parents". Cela permet de voir le monde comme il est : bien glauque. Cela permet aussi d'écrire l'un des meilleurs polars français paru depuis septembre, selon moi un pur chef d'œuvre. Surtout, ne vous en privez pas.
  

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MessagePosté le: Mar 16 Mai - 13:51 (2017)    Sujet du message: Nouveautés Répondre en citant

“Sharko“ de Franck Thilliez
 


  

  
L'un des auteurs à succès du polar français, Franck Thilliez publie Sharko au Fleuve Noir. Sharko est d'ailleurs le nom du flic que l''on retrouve dans tous ses livres. Et dans Sharko, il y a Shark, le requin en anglais. On en retrouve dès la scène d'ouverture, terrifiante et particulièrement réussie dans le nouveau thriller de Franck Thilliez. "On a tous vu Les Dents de la mer, cela nous a tous plus ou moins traumatisé (...) et je cherche toujours à faire des scènes d'ouverture qui marquent le lecteur. Il y a ce plongeur dans ce grand aquarium qui s'ouvre la main, entouré de requins", explique l'auteur.

Le sang, il y en a forcément dans un polar, et là, il est au cœur de Skarko. "Le sang fait partie des grands sujets médicaux-scientifiques qui me fascinent, comme les microbes et la mémoire. Il me fait peur et me fascine. J'ai voulu creuser ce sujet car il est idéal pour le thriller c'est un sujet vaste avec des dimensions historiques, mythologiques et le circuit du don", poursuit Frank Thilliez.
  

  

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MessagePosté le: Sam 3 Juin - 08:53 (2017)    Sujet du message: Nouveautés Répondre en citant

"Profil perdu" de Hugues Pagan 
  
Hugues Pagan fait son grand retour sur la scène littéraire avec "Profil perdu", un policier trois étoiles. 

Hiver 1979, dans une ville du Nord Est de la France. Un flic des stups, Meunier, est abattu le soir de Noël par un motard, à une pompe à essence. La vidéo-surveillance a tout vu. Le pompiste aussi. Schneider, un ancien para d'Algérie patron de la Crim' est chargé de l'enquête. Elle est rapide. Le tueur passe aux aveux. Fin de l'histoire. Évidemment non, parce que le coupable ne l'est pas vraiment. Parce que la brigade des stups veut la peau de Schneider, tout comme les Bœufs Carottes d'ailleurs. 

Et parce que dans le même temps, Cheroquee est entrée dans le décor. Ah… Cheroquee ! Infirmière, profilée comme un croiseur d'attaque et raide amoureuse de Schneider. C'est réciproque, mais difficile à admettre pour ce solitaire endurci qui passe ses nuits blanches avec les fantômes des opérations de "pacification" dans les Aurès. Avec ce fond de sauce assez classique, Hugues Pagan nous mitonne un ragoût policier trois étoiles. Le ragoût a eu le temps de mijoter. Dix ans exactement, sans écrire un bouquin. On trouvait le temps long. Et nous sommes récompensés. 


Pagan, ancien flic lui-même et qui vient d'avoir 70 ans revient très en forme. Exemple : il n'y avait pas de meubles chez Schneider, seulement ce qui était nécessaire à la survie d'un homme démesurément seul. Une cuisine moderne aussi pratique et chaleureuse qu'un bloc opératoire. Des tiroirs vides, un frigo avec presque rien dedans. Il avait laissé un double de clés à Cheroquee, libre à elle de s'en servir ou pas. Des clés, on les utilise aussi bien pour partir que pour revenir". C'est beau, non ?
  

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MessagePosté le: Sam 3 Juin - 08:57 (2017)    Sujet du message: Nouveautés Répondre en citant

"Canicule" de Jane Harper  
   
La journaliste australienne Jane Harper nous livre un huis clos parfait avec "Canicule", son premier roman paru chez Kero.



 
À la ferme, la mort n'était pas une étrangère. Quant aux mouches à viande, elles n'étaient pas regardantes et ne faisaient guère la différence entre une charogne et un cadavre humain". Des cadavres, il y en a deux à la ferme Harper : celui de Karen la maman et à l'étage, la gamine de sept ans, Billy. Pas très loin, sur le plateau de son pick-up, Luke, le père qui apparemment s'est suicidé après avoir abattu sa famille. La faute peut-être à la sécheresse. Pas une goutte d'eau depuis deux ans sur Kiewarra et tout ce secteur de l'État de Victoria, en Australie. Ça rend fou, surtout les fermiers et les éleveurs.

Aaron Falk a quitté depuis des années cet enfer du bush. Il est devenu flic à Melbourne. Dans sa boîte aux lettres, un mot très énigmatique du père de Luke, son ami d'enfance : "Luke a menti. Tu as menti. Sois présent aux funérailles". La mort dans l'âme, Aaron retourne donc à Kiewarra… Cinq heures de route et vingt ans en arrière. Pour enfin découvrir une vérité à laquelle il n'a jamais voulu être confronté.
   
   
C'est un huis clos parfait : un bled paumé dans le sable, peuplé de quelques centaines de bouseux portés essentiellement sur la bière. De vieilles haines recuites qui ont attaché dans le chaudron du temps qui passe, et une semaine chrono, à 40 degrés Celsius, pour démasquer les coupables d'hier et d'aujourd'hui. Or à Kiewarra, les coupables, ça ne manque pas. Tout cela donne un excellent polar, oppressant et dépaysant à souhait. Ça s'appelle Canicule. L'auteur, Jane Harper, est une journaliste anglaise. C'est son premier roman. Chapeau.   

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Dernière édition par Ninete le Lun 19 Juin - 13:13 (2017); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 6 Juin - 09:10 (2017)    Sujet du message: Nouveautés Répondre en citant

"Quand sort la recluse" de Fred Vargas 
  
Fred Vargas, magicienne des intrigues tordues, publie la cinquième enquête du commissaire Adamsberg avec "Quand sort la recluse". 

  

"Loxosceles rufescens". En français : araignée recluse violoniste. Petite. Marron. Craintive. Et venimeuse. À très forte dose, bien entendu. Il faudrait 60 piqûres pour tuer un homme. Impossible. Et pourtant. Trois vieillards y passent, coup sur coup, dans le Midi de la France. De retour d'Islande, le commissaire Adamsberg remonte le fil de l'araignée tueuse. Dans l'aventure, il embarque une partie seulement de sa brigade : Voisenet, Retancourt et Veyrenc. Danglard fait la gueule : il est au piquet.

Bien entendu, les victimes de la recluse ne sont pas des quidams sans rapport les uns avec les autres. Et bien entendu, "recluse" a un double sens… cherchez dans vos souvenirs de cours d'histoire du Moyen Âge. Ceci étant posé, laissez-vous embarquer par Fred Vargas, magicienne des intrigues tordues, équilibriste du crime parfait, romancière de la vengeance au long cours et animatrice de la compagnie Adamsberg : rien que des personnalités hors norme et ultra attachantes. Des flics malins, honnêtes et cultivés qui vous donnent furieusement envie de leur ressembler.
  

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MessagePosté le: Lun 12 Juin - 12:33 (2017)    Sujet du message: Nouveautés Répondre en citant

"Un moindre mal" de Joe Flanagan 
  
Joe Flanagan publie "Un moindre mal", son premier polar magnifique et intense sur une série de meurtres d'enfants.

 
  

  
"Un petit garçon était allongé sur le dos. Il était nu en dehors de son caleçon de bain entortillé autour d'une de ses chevilles et ses jambes étaient disposées en losange, les plantes de ses pieds se touchant presque, les genoux bien écartés". Il avait 9 ans, il s'appelait Stanley Lefgren et il était le premier d'une effroyable série.

Nous sommes en juillet 1957, à Cape Cod sur la côte nord-est américaine. À l'époque il y a là-bas plus de marais que de lotissements, quelques notables, beaucoup de pêcheurs et une poignée de flics. Parmi eux, le lieutenant Warren de la police locale, très bon enquêteur, très accrocheur, très honnête aussi.
  
 
Et puis, il y a Stasiak, qui vient de la police d'État, récemment parachuté de Boston après avoir brisé les reins de quelques gros mafieux. Mutation comme récompense ou sanction ? En tout cas, c'est lui que le procureur charge de résoudre les crimes d'enfants. Il demande à Warren de jouer les grouillots mais c'est mal le connaître.
  

 
L'Amérique a cela d'extraordinaire qu'elle est un vivier inépuisable de talents littéraires. Prenez Joe Flanagan : il est né à Cape Cod et il n'est plus tout jeune. Son père était le policier du coin et il lui a servi de modèle pour son personnage de l'intègre Warren de son premier et magnifique polar titré Un moindre mal. Une histoire de flics somme toute classique mais qui se dévore d'un trait, tant les personnages, l'intrigue et les dialogues s'intègrent parfaitement dans l'Amérique puritaine d'Eisenhower. C'est très très bon et, une fois encore, c'est Oliver Gallmeister qui a déniché le texte.  

  

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MessagePosté le: Lun 19 Juin - 13:04 (2017)    Sujet du message: Nouveautés Répondre en citant

"Pssica", d'Edyr Augusto  
   
Dans ce polar, l'auteur brésilien raconte la descente aux enfers d'une jeune fille entraînée vers la prostitution, et l'enquête du policier qui cherche à la retrouver.



 
Pssica… autrement dit : la malédiction. Ce coin sauvage du Brésil, dans l'État de Para, n'en manque pas : misère générale, environnement hostile, corruption massive, trafics généralisés et délinquance ultra violente. C'est dans ce paradis qu'habite la ravissante Janalice, 14 ans. C'est une beauté, à la vie sexuelle déjà épanouie. Son petit ami trouve amusant de diffuser leurs ébats sur Internet. Cela vaut l'exil à Janalice : à Belem précisément, chez sa tante qui ne sait que faire de la jeune fille. À force de traîner dans les rues, elle attire les convoitises.

Kidnappée, la voilà aux mains des marchands de chair humaine. Elle devient Jane, la prostituée à la peau claire que se disputent tous les bordels du nord-est brésilien. Son père est au bord du suicide. Amadeu, ami de la famille et flic en retraite promet de retrouver l'adolescente et de la ramener chez elle. Ainsi débute son voyage personnel au bout de l'enfer, qui le mènera jusqu'en Guyane française… pour un résultat à découvrir à l'issue de ce bref et terrible polar de 140 pages. L'un des plus violents lu cette année sans doute. 

   
Mais rien n'est gratuit dans Pssica. Quand la loi disparaît, alors les hommes redeviennent des bêtes et les femmes du bétail sexuel. Surtout, il y a le style du roman : dense et percutant, sans aucune fioriture, des dialogues enchevêtrés où l'on craint au début de se perdre. Mais non. Ça se lit très bien, et vous n'avez jamais rien lu de tel. C'est tout simplement magistral.   

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MessagePosté le: Lun 3 Juil - 20:33 (2017)    Sujet du message: Nouveautés Répondre en citant

"Dans la forêt" de Jean Hegland 
  

 

Jean Hegland publie "Dans la forêt", sur deux sœurs coupées du monde qui choisissent de vivre plutôt que survivre.
 

Ce sont deux adolescentes de 17 et 18 ans, deux soeurs. Eva se prépare à être danseuse de ballet classique, comme sa mère, emportée jeune par le cancer. Chaque jour elle s'astreint à des heures d'exercices, à la barre ou au sol. Nell a pour objectif d'entrer à Harvard. Avec son excellent dossier scolaire, elle est déjà reçue. Mais elle travaille tout de même pour les entretiens d'admission. 

Eva danse dans le silence, au rythme du seul métronome. Nell potasse les pages papier de l'encyclopédie universelle. Quand elles ne s’entraînent pas, les deux sœurs cultivent leur potager, font des conserves de légumes et coupent du bois pour l'hiver. Elles vivent seules, dans la maison familiale perdue au fond des bois, en Californie. Jusqu'à récemment, leur père était là, mais un accident de tronçonneuse l'a emporté. Ses filles l'ont enterré profond, hors de portée des sangliers. Pourquoi un tel dénuement, un tel isolement ?
  
Parce que nous sommes après. Après l'essence, qui permettait d'aller faire les courses en ville avec le 4 X 4. Après l'électricité, qui donnait accès à Internet et à la chaîne Hi-Fi, pour danser sur le Lac des Cygnes ou Casse Noisettes. Après le courrier et le téléphone aussi. Eva et Nell sont seules, au-delà du Grand Cataclysme. Elles pourraient s'ouvrir les veines et abréger. Mais elles choisissent une autre voie, que je vous laisse découvrir dans cette pure merveille, parue en 1996 aux États Unis. Dans la forêt de Jean Hegland est un livre bouleversant et inoubliable, allez, disons le mot : un chef d'œuvre. 
  
Dans la forêt, de Jean Hegland, est paru en janvier chez Gallmeister. Cela n'empêche pas de le savourer en juillet.
  

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MessagePosté le: Lun 10 Juil - 08:55 (2017)    Sujet du message: Nouveautés Répondre en citant

"Les Immortelles de Prague" de Sophie Pons
 


  

Sophie Pons publie "Les Immortelles de Prague", un thriller sur le trafic de la jeunesse éternelle. 

À Prague, il y a le Pont Charles, l'horloge astronomique, la légende du Golem et la clinique du Docteur Karacek. Une fois les communistes dissous dans l'acide de l'Histoire, le bon docteur a bâti là le plus couru des temples d'immortalité. Les riches du monde entier viennent ici remonter le temps et rectifier leurs imperfections.

Apolline Martin est du nombre. Assistante juridique d'un célèbre cabinet d'avocats parisien, elle a économisé des années pour se voir enfin plus belle en ce miroir. L'opération réussit au-delà de l'imaginable, Apolline est désormais une beauté fatale, dont le propriétaire de la clinique tombe raide dingue. Il se prénomme Vlad, il est très séduisant, très Russe et très mafieux.

  
Impitoyable aussi. Sa régulière, Elena, qui a eu le mauvais goût de prendre la poudre d'escampette aura à peine le temps de réaliser son erreur. Quant à la journaliste Anne Dot, son enquête sur la clinique Karacek va la mener à la source de l'éternelle jeunesse. Et cette source n'est pas du tout limpide. Elle aurait même plutôt la couleur vermillon du sang frais.  

 
C'est une histoire d'hier, d'aujourd'hui et de demain que nous raconte Sophie Pons dans cet excellent thriller intitulé Les Immortelles de Prague : la jeunesse éternelle à coups de trafics, de violence et d'opérations contre nature. À Prague, la ville des alchimistes, des espions et des légendes. C'est à lire, en bronzant sur une plage, pour relativiser.  

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