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Date de fondation du forum: 15 avril 2012.
fusillade dans une mosquée de Québec

 
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Auteur Message
Léo


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Inscrit le: 05 Juin 2012
Messages: 8 217
Localisation: Sherbrooke

MessagePosté le: Lun 30 Jan - 21:43 (2017)    Sujet du message: fusillade dans une mosquée de Québec Répondre en citant

Ce serait un Québécois du nom de Alexandre Bissonnette agé de 27 ans.
http://www.journaldequebec.com/2017/01/29/des-coups-de-feu-dans-un-mosquee-…

Ah! le con ce n'est pas assez grave comme ça, qu'il a fallu qu'il s'en mêle et en plus il semble totalement con, ignorant et lavé du cerveau par les médias.
Parce que maintenant une tête brûlé du côté musulman pourra bien décider à se venger ou bien se servir de cela pour détériorer les relations entre musulman et non musulman.

 
Citation:
Il n'y a qu'un seul suspect dans la tuerie de la mosquée
Taïeb Moalla, Félix Séguin, Éric Thibault, Pierre-Paul Biron, Jean-François Racine, Cédric Bélanger, Valérie Bidébaré, Pierre-Olivier Fortin
 
Dimanche, 29 janvier 2017 20:51 MISE à JOUR Lundi, 30 janvier 2017 14:40

Les policiers ont arrêté l’auteur présumé de la fusillade qui a fait six morts, dimanche soir, à la grande mosquée de Québec, dans Sainte-Foy. Il s’agit d’un jeune homme de 27 ans, Alexandre Bissonnette.
Un autre homme avait été arrêté, puis relâché. Il n’est plus considéré comme suspect.

  • Alexandre Bissonnette, 27 ans, est l'auteur présumé de la fusillade qui a fait 6 morts à la grande mosquée de Québec.
    Photo tirée de Facebook
  • Alexandre Bissonnette, 27 ans, est l'auteur présumé de la fusillade qui a fait 6 morts à la grande mosquée de Québec.
    Photo tirée de Facebook
  • Alexandre Bissonnette, 27 ans, est l'auteur présumé de la fusillade qui a fait 6 morts à la grande mosquée de Québec.
    Photo tirée de Facebook
  • Alexandre Bissonnette, 27 ans, est l'auteur présumé de la fusillade qui a fait 6 morts à la grande mosquée de Québec.
    Photo tirée de Facebook
  • Alexandre Bissonnette, 27 ans, est l'auteur présumé de la fusillade qui a fait 6 morts à la grande mosquée de Québec.
    Photo tirée de Facebook
  • Alexandre Bissonnette, 27 ans, est l'auteur présumé de la fusillade qui a fait 6 morts à la grande mosquée de Québec.
    Photo tirée de Facebook
  • Alexandre Bissonnette, 27 ans, est l'auteur présumé de la fusillade qui a fait 6 morts à la grande mosquée de Québec.
    Photo tirée de Facebook
  • Alexandre Bissonnette, 27 ans, est l'auteur présumé de la fusillade qui a fait 6 morts à la grande mosquée de Québec.
    Photo tirée de Facebook
Pour sa part, Bissonnette, 27 ans, vit à Cap-Rouge.
Amateur de chasse, de politique et propriétaire d’arme à feu, le suspect de 27 ans décrit comme un «nerd introverti impopulaire» par des connaissances étudiaient en sciences politiques à l’Université Laval.
Ses idées politiques de droite, pro-Israël, pro-Trump et anti-immigration l’amenaient à prendre position sur divers groupes Facebook, dont celui «Bienvenue aux réfugiés – Ville de Québec».
À part avec son frère jumeau, je ne le voyais pas avec d’autres personnes (...) C’est le typique «nerd» impopulaire», se rappelle une connaissance du secondaire.
Il était auparavant inconnu des autorités policières.
Bissonnette a été interrogé par les policiers et demeure sous les verrous. Il devrait comparaitre lundi après-midi. Le suspect n'est pas connu des policiers. «Rien ne laisse croire qu’il y aurait d’autres suspects», a précisé la porte-parole Christine Coulombe, de la Sûreté du Québec (SQ).
Parmi les six victimes, on retrouve deux Algériens, un Marocain, un Tunisien et deux Guineens, a appris Le Journal. Une liste des victimes a été remise dimanche soir par les autorités à des leaders de la communauté musulmane de Québec.
«Terrorisme»
Dès 22 h, dimanche, les autorités ont déployé la «structure de gestion policière contre le terrorisme» qui implique la Gendarmerie royale du Canada (GRC), la SQ, la police de Québec et la police de Montréal.
Le premier ministre québécois Philippe Couillard avait lui aussi qualifié la fusillade d’attentat terroriste. En point de presse, lundi, ce dernier a déploré que la communauté musulmane ait été prise pour cible. «Ces personnes lâchement assassinées l’ont été parce qu’elles faisaient partie de cette communauté.» Il a aussi souhaité «que la paix soit avec vous», en arabe, aux leaders de la communauté qui étaient présents lors du point de presse à l’hôtel de ville de Québec.
Ces derniers, quatre hommes et une femme, se sont montrés consternés et très émus devant ce geste incompréhensible, mais aussi touchés par les expressions de solidarité. Ils demandent l’aide des autorités pour renforcer la sécurité dans les mosquées. Le maire Régis Labeaume a réitéré que la Ville était «au service» de leur communauté en ces temps difficiles.
L’attentat a créé une véritable onde de choc au pays et a suscité des réactions partout dans le monde, notamment de la mairie de New York et du Vatican. Le premier ministre canadien, Justin Trudeau, est aussi attendu à Québec.
Une manifestation de solidarité est aussi organisée devant la mosquée, angle Chemin Sainte-Foy et route de l’Église, à 18 h.


Le surintendant de la GRC Martin Plante indique qu’effectivement, les terroristes veulent «causer une crainte publique par des activité violentes» et qu’ils ont des «motivations idéologiques, religieuses ou politiques».
Mise à jour des policiers
Les représentants des corps policiers ont fait le point lundi matin, mais n’en ont pas dit beaucoup plus. La police de Québec a cependant confirmé l’arrestation d’un suspect à la mosquée du chemin Sainte-Foy et d’un autre individu dans la bretelle d’accès au pont de l’île d’Orléans. Rappelons cependant que l’un d’eux n’est plus soupçonné.

 

Pas moins de 275 policiers ont travaillé ou travaillent au dossier. Lundi, ils interrogent entre autres les 39 personnes qui se trouvaient à l’intérieur du Centre culturel islamique et qui s’en sont tirées indemnes.
Des perquisitions pendant la nuit
Les policiers sont demeurés actifs toute la nuit de dimanche à lundi et ont mené deux perquisitions au petit matin.
Une opération policière s'est déroulée lundi matin dans une résidence située sur le chemin des Quatre-Bourgeois, soit à quelques mètres à peine de la grande mosquée de Québec où sont survenus les attentats terroristes, dimanche soir. L'individu arrêté et relâché habite à cet endroit.

  • Opération policière sur le Chemin des Quatre-Bourgeois en lien avec la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    PHOTO AURÉLIE GIRARD
  • Opération policière sur le Chemin des Quatre-Bourgeois en lien avec la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    PHOTO AURÉLIE GIRARD
  • Opération policière sur le Chemin des Quatre-Bourgeois en lien avec la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    PHOTO AURÉLIE GIRARD
  • Opération policière sur le Chemin des Quatre-Bourgeois en lien avec la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    PHOTO AURÉLIE GIRARD
  • Opération policière sur le Chemin des Quatre-Bourgeois en lien avec la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    PHOTO AURÉLIE GIRARD
  • Opération policière sur le Chemin des Quatre-Bourgeois en lien avec la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    PHOTO AURÉLIE GIRARD
  • Opération policière sur le Chemin des Quatre-Bourgeois en lien avec la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    PHOTO AURÉLIE GIRARD
  • Opération policière sur le Chemin des Quatre-Bourgeois en lien avec la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    PHOTO AURÉLIE GIRARD
  • Opération policière sur le Chemin des Quatre-Bourgeois en lien avec la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    PHOTO AURÉLIE GIRARd

Une autre perquisition a eu lieu dans le secteur de Cap-Rouge, rue du Tracel, au domicile de Bissonnette.

  • Une perquisition est en cours dans le secteur du Tracel de Cap-Rouge en marge de la tuerie de la mosquée
    Photo Cédric Bélanger
  • Photo Cédric Bélanger

  • Une perquisition est en cours dans le secteur du Tracel de Cap-Rouge en marge de la tuerie de la mosquée
    Photo Cédric Bélanger
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    Photo Aurélie Girard
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    Photo Aurélie Girard
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    Photo Aurélie Girard
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    Photo Aurélie Girard
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    Photo Aurélie Girard
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    Photo Aurélie Girard
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    Photo Aurélie Girard
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    Photo Aurélie Girard
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    Photo Aurélie Girard
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. AURÉLIE GIRARD/AGENCE QMI
    Photo Aurélie Girard

  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. MARC VALLIÈRES/AGENCE QMI
    PHOTO MARC VALLIÈRES
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. MARC VALLIÈRES/AGENCE QMI
    PHOTO MARC VALLIÈRES
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. MARC VALLIÈRES/AGENCE QMI
    PHOTO MARC VALLIÈRES
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. MARC VALLIÈRES/AGENCE QMI
    PHOTO MARC VALLIÈRES

  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. MARC VALLIÈRES/AGENCE QMI
    PHOTO MARC VALLIÈRES
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. MARC VALLIÈRES/AGENCE QMI
    PHOTO MARC VALLIÈRES

  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. MARC VALLIÈRES/AGENCE QMI
    PHOTO MARC VALLIÈRES

  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. MARC VALLIÈRES/AGENCE QMI
    PHOTO MARC VALLIÈRES

  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. MARC VALLIÈRES/AGENCE QMI
    PHOTO MARC VALLIÈRES
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. MARC VALLIÈRES/AGENCE QMI
    PHOTO MARC VALLIÈRES
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. MARC VALLIÈRES/AGENCE QMI
    PHOTO MARC VALLIÈRES
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. MARC VALLIÈRES/AGENCE QMI
    PHOTO MARC VALLIÈRES

  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. MARC VALLIÈRES/AGENCE QMI
    PHOTO MARC VALLIÈRES
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. MARC VALLIÈRES/AGENCE QMI
    PHOTO MARC VALLIÈRES
  • Des enquêteurs se rendent à la résidence de l'un des suspects impliqués dans la fusillade à la Grande Mosquée de Québec, le lundi 30 janvier 2017, sur la rue du Tracel, à Québec. MARC VALLIÈRES/AGENCE QMI
    PHOTO MARC VALLIÈRES
Bilan des blessés
Le CHU de Québec confirme lundi midi qu'on ne craint plus pour la vie d'aucune des personnes hospitalisées. En outre, 14 personnes ont reçu leur congé.
Les personnes décédées étaient âgées de 35 et 70 ans, approximativement. Selon le Collectif canadien anti-islamophobie, l’imam de la mosquée, le frère Azeddine, également père de famille, fait partie des victimes. Un professeur de l'Université Laval Khaled Belkacemi fait aussi partie des victimes.
La fusillade a eu lieu juste après la prière d’Al Isha, la dernière des cinq prières quotidiennes musulmanes.
Selon un témoignage recueilli par Le Journal, une des victimes aurait été tuée alors qu’elle tentait de désarmer un assaillant.
En panique après la fusillade
Vers 21 h 30, des familles musulmanes accouraient sur les lieux, en panique, à la recherche de leurs proches. Le périmètre de sécurité était tellement large que les gens devaient souvent se contenter de regarder la mosquée de loin en passant des coups de fil pour tenter d’avoir des nouvelles.
Autres témoignages
Un témoin, qui n’a pas voulu s’identifier, a indiqué ceci au Journal. «Mon père était à l’intérieur. Ils sont entrés après la prière, quand tout le monde discute ensemble. Certains avaient déjà quitté, mais il restait beaucoup de gens.». Selon lui, «c’est totalement gratuit. Tous ces gens-là n’avaient rien fait. Absolument rien. Des innocents. Jamais j’aurais pensé que ça nous arriverait ici à Québec. J’ai toujours senti que j’étais en sécurité, mais ce soir je me pose des questions.»
Une autre source a précisé ceci: «À cette heure le samedi, des enfants suivent des cours ici. Hier (samedi) j’étais là avec mes petits. C’est incroyable de s’en prendre à des gens qui n’ont rien demandé comme ça (...) J’essaie de joindre mon ami qui était ici ce soir. Je n’ai aucune réponse et je suis inquiet. Nous sommes tous dans l’incertitude. Nous sommes dans le néant.»
Idriss Kefi se trouvait sur l’avenue Myrand, non loin de la mosquée, lorsqu’il a reçu les premières informations de la fusillade sur la page Facebook du CCIQ. Il s’est rapidement rendu sur les lieux où le périmètre de sécurité venait à peine d’être mis en place.
Ramzi Ibn Abdallah, arrivé en même temps que M. Kefi, a ajouté que «les gens avait peur et ne croyaient pas à ce qui se passait».
Dans la nuit du 18 au 19 juin 2016, une tête de porc emballée dans un paquet cadeau avait été déposée à l’entrée du lieu de cette même mosquée.
– Avec la collaboration de l'Agence QMI
** Vous êtes invités à témoigner votre sympathie à la suite de cet attentat en écrivant à l'adresse opinions@quebecormedia.com. Nous publierons certains de ces messages en ligne par la suite.
La mosquée avait déjà été ciblée par le passé
Le Centre culturel islamique de Québec, qui a été le théâtre d’une fusillade mortelle dimanche soir, avait déjà été la cible d’actes haineux par le passé.
En juin dernier, une tête de porc emballée dans un paquet cadeau avait été déposée à l’entrée du lieu de culte, en pleine période du ramadan. Elle était accompagnée d’une carte sur laquelle on pouvait lire «bonne appétit» (sic). La tête de porc avait été retrouvée par un fidèle après une séance de prière.

Photo d'archives

À cette époque, les responsables de la mosquée avaient indiqué qu’il ne s’agissait pas du premier épisode de vandalisme.
Environ trois semaines plus tard, en juillet, des tracts islamophobes ont été distribués dans le quartier. La lettre liait le Centre culturel islamique aux Frères musulmans, un groupe religieux et politique né en Égypte en 1928.
«Cette même mosquée est un foyer de radicalisme où on propose aux fidèles de lire les écrits d’idéologues qui prônent le djihad violent, la charia, l’infériorisation de la femme, l’homophobie virulente», pouvait-on lire dans les pamphlets distribués anonymement dans les quartiers voisins de la grande mosquée de Québec.
Le président de la CCIQ avait rejeté ces allégations de proximité avec les Frères musulmans, qu’il juge «fausses de A jusqu’à Z».
«Sur le plan historique, ça ne peut pas coïncider, avait confié Mohammed Yangui, président du Centre culturel islamique de Québec. Ce sont des choses très différentes qui ne coïncident pas ni dans le temps ni dans la réalité. Quelqu’un qui connaît un peu la politique ou la géographie peut comprendre que ces allégations sont fausses.»
Pour ces deux incidents, le Service de police de la Ville de Québec avait ouvert une enquête.

_________________
Bien oui! je suis un perroquet, car tout ce que j'écris, je dis, je pense ou que je fais, m'a été transmis par une autre personne.


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MessagePosté le: Lun 30 Jan - 21:43 (2017)    Sujet du message: Publicité

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