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saintluc
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MessagePosté le: Sam 7 Jan - 12:30 (2017)    Sujet du message: A Répondre en citant

Page 1: Nicanor Abelardo - Karl Friedrich Abel - Pierre Abélard - Juan Manuel Abras - Jean Absil - Franz Wilhelm Abt - Adolphe-Charles Adam - Adam de la Halle - John Coolidge Adams - John Luther Adams  - John Adson - Jacques-André-François d'Agincourt - Alexander Agricola -  

Page 2: Alexandre Aleksandrovitch Aliabiev - Jehan Alain - Jean-Pierre Alarcen - Isaac Albéniz - Eugen d’Altbert - Domenico AlbertiTomaso Giovanni Albinoni - Johann Georg Albrechtsberger - Hugo Alfvén - Eloy d'Amerval -  Francisco António de Almeida - Charles-Valentin Alkan Gregorio Allegri  - Paul Hastings Allen
     
Page 3:  Miguel Álvarez-Fernández - Giuseppe Amendola Elias Nicolaus Ammerbach - Hendrik Anders - Andrea di Bonaiuto - Pasquale Anfossi - Jean-Henry d'Anglebert - George Antheil - Georges Antoine - Benedictus Appenzeller - Jacques Arcadelt - Violet Louise Archer - Anton Stepanovitch Arenski - Juan Crisóstomo de Arriaga - Attilio Ariosti - 
             
Page 4: Thomas Augustine Arne - Malcolm Arnold - Hugh Aston - Daniel-François-Esprit Auber - Jacques Aubert - René Aubry - Lera Auerbach - Pietro Auletta - Georges Auric - 
        

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Dernière édition par saintluc le Sam 25 Mar - 15:02 (2017); édité 52 fois
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MessagePosté le: Sam 7 Jan - 12:30 (2017)    Sujet du message: Publicité

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saintluc
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MessagePosté le: Ven 3 Mar - 08:43 (2017)    Sujet du message: A Répondre en citant

Nicanor Abelardo ( 7 février 1893 - † 21 mars 1934) est un compositeur philippin.


 

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MessagePosté le: Ven 3 Mar - 08:45 (2017)    Sujet du message: A Répondre en citant

Karl Friedrich Abel (né le 22 décembre 1723 à Köthen en Saxe-Anhalt et mort le 20 juin 1787 à Londres) est un gambiste et compositeur allemand de la période pré-classique.


Dernier virtuose de la viole de gambe et compositeur de nombreuses œuvres pour cet instrument, il fut d'abord élève de son père Christian Ferdinand Abel puis probablement de Johann Sebastian Bach. De 1748 à 1758, il était gambiste de la Chapelle de Dresde. Puis il entama une série de concerts qui le menèrent finalement à Londres où il s'installa définitivement, hormis quelques séjours en France et en Allemagne. De 1765 à 1781, Johann Christian Bach s'associa à lui pour fonder les « Bach-Abel Concerts ». Non seulement gambiste virtuose, Karl Friedrich Abel était aussi excellent claveciniste et corniste


  

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MessagePosté le: Ven 3 Mar - 09:02 (2017)    Sujet du message: A Répondre en citant

Pierre Abélard
Abélard, Abailard, ou encore Abeilard (Abaelardus en latin), Pierre alias Petrus en religion (né en 1079 au Pallet près de Nantes - mort le 21 avril 1142, au prieuré Saint-Marcel près de Chalon-sur-Saône) est un philosophe, dialecticien et théologien chrétien, père de la scolastique et inventeur du conceptualisme.
Né dans une famille de souche poitevine établie dans le duché de Bretagne, il a été abbé du Rhuys mais a exercé principalement dans le domaine royal (Ile-de-France actuelle), d'où sa renommée à travers tout l'Occident comme professeur appointé par des familles aristocratiques et comme compositeur de chansons pour goliards. Sa notoriété, importante dès le début du xiie siècle, aboutira à l'extension du statut de clerc au corps enseignant et étudiant.
Auteur latin, entre autres, de Oui et non (la), qui a été le premier ouvrage à être diffusé, de son vivant, à un large public non spécialisé, il est un des principaux acteurs du renouveau des arts du langage au sortir d'un Haut Moyen Âge carolingien entrant dans la réforme grégorienne. Il initie au sein des écoles cathédrales les études aristotéliciennes et fonde en 1110 à Sainte Geneviève le premier collège qui, préfigurant l'Université, échappe à l'autorité épiscopale. Il se fait moine en 1119 à Saint-Denis mais voit en 1121 au concile de Soissons son cours Théologie du souverain bien dénoncé pour sabellianisme et livré à un autodafé. En 1125, son traité d'éthique Connais-toi toi-même inaugure le droit moderne en fondant la notion de culpabilité non plus sur l'acte commis mais sur l'intention. Apologiste de la femme et partisan de l'éducation de celle-ci, il fonde en 1131 en Champagne la première abbaye qui suive une règle spécifiquement féminine, le Paraclet, refuge de femmes savantes pour lesquelles il produit un important corpus de musique liturgique. En 1140, sa Théologie pour les étudiants fait l'objet d'une seconde condamnation pour hérésie au concile de Sens.


Instrument de propagande au gré des disgrâces du second personnage de l'état, le Chancelier Étienne de Garlande, Abélard, protégé du rival des Capétiens, le comte de Champagne Thibault, a été un objet de gloire et de scandale, plus encore à l'occasion d'un fait divers, la castration dont il a été victime en 1117 et qui a motivé la rédaction de la première autobiographie où le récit subjectif et le romanesque l'emportent sur le didactique et l'édification, Histoire de mes malheurs (en). Sa liaison débutée en 1113 avec celle qui deviendra la mère de son fils Astralabe, Héloïse, annonçant le modèle de l'amour courtois, est devenue un mythe fondateur de l'amour libre et les lettres échangées par le couple, Lettres des deux amants et Lettres d’Abélard et d’Héloïse, un monument de la littérature où la liberté du propos intime est servie par un style moderne. Le 16 juin 1817, les restes de la nonne amoureuse et de son époux moine sont transférés au cimetière du Père-Lachaise, où leur mausolée se visite (division 7).
Abélard est issu d'une famille noble dont toute la fortune, selon la coutume de Bretagne, appartient à la femme.
Il n'est pas établi cependant qu'il soit né gentilhomme. En effet, son père, Béranger, né vers 1055, est un « homme d'armes » poitevin qui s'est mis au service du comte de Nantes Matthias, frère cadet du duc Alain Fergen et oncle du futur Conan III. Il a épousé Lucie, l'héritière d'un autre vassal du comte, Daniel, seigneur du Palais,, qui est une place poitevine aux frontières des Mauges et des Tiffauges passée dans la mouvance de la nouvelle dynastie bretonne par un traité signé en 942 entre Alain Barbetorte et Guillaume Tête d'Etoupe. Devenu baillistre du Palais à la mort de son beau-père, il ne possède donc rien par lui-même, sinon par une délégation expresse accordée par sa femme. Son métier est de commander cette garnison dotée d'un donjon qui, au centre et en retrait d'un dispositif comprenant les forteresses de Machecoul, La Bénâte, Clisson, Oudon et Ancenis, garde la capitale du duché au sud de la Loire face aux châteaux forts poitevins de Montaigu, Tiffauges et Châteauceaux.

Béranger, qui appartient à la génération des enfants des conquérants de l'Angleterre et a été nourri de leur légende, est un chevalier qui aspire lui-même à une vie d'art et de lettres, très vraisemblablement parce qu'il a eu l'occasion d'entendre les bardes bretons et d'assister à la cour du duc d'Aquitaine Guillaume IX d'Aquitaine à l'éclosion de l'art des troubadours, à commencer par celui qui a peut-être été le premier d'entre eux et certainement un des plus fameux, le jeune comte de Poitiers lui-même. Âgé de huit ans de plus qu'Abélard, ce prince inaugure une nouvelle époque de la chevalerie où se développera, dans le domaine littéraire et musical, la notion très nouvelle d'amour courtois. Béranger réalisera son ambition par procuration et, chose remarquable, participe à l'éducation de ses enfants.
Aussi acceptera-t-il qu'Abélard récuse son droit d'aînesse et renonce à lui succéder dans la chevalerie. Formés à l'escrime et à la cavalerie, ses fils apprennent également la lecture, la grammaire, le latin et, comme les enfants des nombreuses maîtrises réparties alors en Occident, la musique. Abélard grandit dans un milieu « roman » « franceis » (les deux termes sont alors employés indifféremment pour désigner l'ancien français, qui rassemble l'ensemble des dialectes d'Oïl). Le breton lui est une langue étrangère.
L'importance du rôle militaire de Béranger élèvera celui-ci à la cour du duc Fergent5, dont il deviendra suffisamment intime pour que celui-ci le choisisse en 1118 pour être de sa suite personnelle quand celui-ci prend sa retraite monastique à l'abbaye de Redon. La complicité entre les hommes doit alors être grande puisqu'elle se double de celle qu'ont nouée entre elles leurs femmes respectives. C'est en effet avec Lucie que la duchesse Ermengarde se retirera simultanément dans la nouvelle abbaye de Fontevrault. Les deux parents d'Abélard réaliseront à cet égard l'idéal chrétien de finir sa vie comme moine ou nonne.
Abélard est l'aîné de trois frères et une sœur: Raoul, qui relèvera l'office militaire récusé par son aîné, Porchaire, qui deviendra un chanoine influent du chapitre de Nantes, Dagobert et Denyse, qui élèvera son fils Astralabe.
Élevé dans un milieu lettré et moderne, Abélard est confié vers l'âge de onze ans à l'École de Chartres pour suivre avec les adolescents de son âge le trivium. Il poursuit ces études en rejoignant les étudiants de Roscelin de Compiègne, inventeur du nominalisme, à Loches, où il arrive entre 1093 et 1095 et qu'il quitte au plus tard en 1099. Il écoute probablement d'autres maitres exerçant dans la vallée de la Loire, notamment à Angers et Tours, et rencontre des auteurs influents, tel Marbode, évêque de Rennes, ou Baudri, abbé de Bourgueil, sinon des personnes de leur entourage.
Abélard a vingt ans quand les premiers croisés prennent Jérusalem. Avec l'agrément de son père, il a renoncé à son titre d'écuyer et au métier des armes auquel il est destiné et auquel il a, enfant, été formé.
Il se rend à Paris vers 1100 pour y suivre l'enseignement de Guillaume de Champeaux, archidiacre du chapitre cathédral de Paris et écolâtre de l'École du Cloître, avec lequel il rompra de façon fracassante en 1108. Comme Rouen et Provins, la ville connaît au lendemain de la première croisade un boom économique et démographique. Abélard y trouve une jeunesse effervescente, les goliards, qui découvre la Logica nova, échappe à la condition familiale, fuit le destin guerrier de la noblesse et réinvente le monde. Lui-même est un jeune chevalier au physique des plus séduisants, célibataire qui a fait le choix de ne pas encombrer sa carrière d'un mariage et d'une paternité.

En 1101, il obtient le poste d'écolâtre de Melun c'est-à-dire de maître des écoles du chapitre de la collégiale Notre-Dame, chargé d'enseigner et d'organiser l'enseignement, en général avec des étudiants avancés capables d'aider les plus jeunes. En 1104, il mute pour Corbeil, qui, sous la direction des seigneurs Le Riche, est une ville en plein essor.
Ces sept années d'enseignement sous la protection des comtes de Corbeil sont la période la plus stable de la vie d'Abélard et le poste qu'il a tenu le plus longtemps. C'est là qu'il élabore son enseignement et noue les alliances qui guideront sa carrière. Hugues de Corbeil, qui entrera en conflit avec le parti capétien, est un allié d'Étienne de Garlande, lequel protégera intimement Héloïse et son époux, et un parent des Le Riche, dont une représentante éminente, Eustachie, participera étroitement avec les thibaldiens à la fondation du Paraclet
En 1107, épuisé par une vie d'études intenses, Abélard souffre d'une dépression nerveuse (« ex immoderata studii afflictione correptus infirmitate coactus ») et prend une année sabbatique dans sa « patrie » bretonne, le Pallet.
En 1108, il postule au poste d'écolâtre de l'école cathédrale du Cloître de Paris que vient d'abandonner Guillaume de Champeaux pour se retirer du monde avec ses meilleurs étudiants dans les ruines laissées par les Normands d'une abbaye située sur les berges en face de l'île de la Cité, Saint-Victor. Le remplaçant en titre de Guillaume, Gilbert, qui est du parti moderniste que soutient des courtisans influents, cède sa place au professeur de vingt-neuf ans.
Cette manœuvre provoque la colère de Guillaume, qui a été humilié lors d'une disputation à l'origine de la Querelle des Universaux en défendant piètrement la thèse platonicienne du réalisme des Idées. Il préfère reprendre son poste l'année suivante plutôt que de le voir occuper par son ancien élève devenu son ennemi. Le conflit entre les deux hommes, partisans d'orientations de l'Église opposées, durera jusqu'à leur mort. Loin de se réduire à une jalousie entre vedettes, ce conflit de personnes n'est que l'écho d'une lutte de pouvoir séculaire entre leurs soutiens respectifs, les Thibaldiens, grands féodaux qui seront supplantés par les Plantagenêts et dont le réseau de domination s'étend à partir de Blois sur l'ancienne Neustrie jusqu'en Angleterre, et les Capétiens. Favorables aux échanges marchands entre l'Angleterre et le Levant, les premiers, par l'intermédiaire d'Étienne de Garlande, soutiennent un projet libéral qu'incarne Abélard dans l'enseignement. Les seconds chercheront et obtiendront avec Suger l'appui de la papauté à l'occasion de la reprise en main des monastères et des chanoines qu'a été la réforme grégorienne. Chaque parti a sa cohorte de fils de familles, étudiants regroupés par clans autour d'un professeur d'un camp ou de l'autre qui viennent faire la claque lors des disputations.
Par manœuvres, Guillaume, en 1109, obtient la destitution de Gilbert, accusé de quelque chose d'infamant. Partant le remplaçant en titre de Gilbert, Abélard, doit abandonner la chaire de l'école du Cloître. Il retrouve aussitôt celle de Melun.

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MessagePosté le: Ven 3 Mar - 09:15 (2017)    Sujet du message: A Répondre en citant

Juan Manuel Abras Contel (écrit également Arbres ; 1er février 1975), est un compositeur de musique classique, chef d'orchestre et musicologue né en Suède d'origine européenne (catalane et galicienne par voie paternelle et basque, italienne et française par voie maternelle) et nationalité espagnole et argentine
Né à Stockholm (Suède) et puis élevé à Genève (Suisse) et Madrid (Espagne), Juan Manuel Abras passé son adolescence à Buenos Aires, Venise et Bilbao, et sa jeunesse à Vienne et Cracovie, en recevant sa formation professionnelle musicale tandis qu'il vivait en Autriche, Allemagne, Italie, Pologne, Espagne et Argentine avec sa famille (son père, diplomate et journaliste, et son mère, sociologue et professeur de piano). Disciple de K. Krzysztof Penderecki, Kurt Schwertsik et Roberto García Morillo, Abras a fini ses études de deuxième et troisième cycle en composition musicale (Université de musique et des arts du spectacle de Vienne, Académie de musique de Cracovie et Conservatoire Supérieur de Musique 'Manuel de Falla' de Buenos Aires), en suivant des cours et master-classes avec Karlheinz Stockhausen, Helmut Lachenmann, Wolfgang Rihm et Alexander Müllenbach. En même temps, Juan Manuel Abras a étudié la direction d'orchestre (en terminant ses études de deuxième et troisième cycle) à l'Université de musique et des arts du spectacle de Vienne (avec Leopold Hager), au Conservatoire supérieur de musique 'Manuel de Falla' de Buenos Aires et en privé avec Guillermo Scarabino, en assistant aux cours et stages avec Michael Gielen (à l'Opéra d’État de Berlin), Ervin Acél et Dominique Fanal après avoir terminé ses études de piano — instrument que sa mère lui a enseigné pendant son enfance — (Conservatoire supérieur municipal de musique de Saint-Sébastien, Conservatoire de musique 'Benedetto Marcello' de Venise — avec Giovanni Umberto Battel —, Centre d'études musicales 'Juan de Antxieta' — avec Luis Fernando Barandiarán — et Conservatoire national de musique 'Carlos López Buchardo' — avec Ana Litovsky-Grünwald et Elizabeth Fiocca —, actuel Département de musique de l'Université nationale des Arts). Il a obtenu aussi un Doctorat en Musique (Université pontificale catholique argentine), un Master en Musique Hispanique (Université de Salamanque-Université de Valladolid), une Licence en Histoire et un Baccalauréat en Histoire (Université del Salvador, en étudiant également à l'Université de Deusto), en assistant aux cours et master-classes en pédagogie musicale, histoire de la musique, clavecin, et Marketing et politiques culturelles.


Juan Manuel Abras a été considéré par les critiques musicaux spécialisés comme « un véritable représentant de la musique argentine pour jouer pour la première fois des œuvres qui révèlent un enracinement dans le patrimoine musical du pays » et comme « une promesse ferme de la musique argentine à l'étranger ». Les musicologues ont affirmé que dans ses œuvres musicales il peut « partir, outre la psychanalyse... de la littérature, de la religion, de l’archéologie, etc.» et que « la variété se retrouve également dans le langage musical, qui contient « une unité, de nature inaudible, qui se réaliserait chaque fois à travers des styles différents ». Dans sa pièce Chacarera beatboxera, par exemple, « Abras a rassemblé dans un tout des éléments de la musique ethnique, des vieilles mélodies folkloriques et de la nouvelle musique, en créant un tourbillon dansant un peu 'trance', plein de plaisir et de joie solaire », tandis que pendant la création finlandaise de sa composition musicale 'The Song of Anna O.' « il a transporté l’auditeur dans un monde de fantaisie rythmiquement battante, semblable à un château enchanté ».
Juan Manuel Abras a créé plus de cinquante compositions musicales (pour orchestre/ensemble symphonique et de chambre, chœur avec/sans solistes, stage, instrument seoul, sons électroacoustiques, etc.) (voir ci-dessous), dont beaucoup ont été jouées lors de : International Gaudeamus Music Week (Pays-Bas), Festival international de musique contemporaine 'Automne de Varsovie' (Pologne), Festival MANCA (France), Festival Musiikin Aika (Finlande), Forum international de nouvelle musique 'Manuel Enríquez' (Mexique), Festival 'Le Printemps des Poètes' (France), Festival international Discantus (Mexique), Festival international de musique contemporaine 'Kraków Composers' Days' (Pologne), Mozarteum de Salzbourg (Autriche), Hellerau – Centre Européen pour les Arts de Dresde (Allemagne), Bimhuis-Muziekgebouw aan 't IJ (Pays-Bas), International Research and Information Centre 'Thracica' (Bulgarie), Palacio de Bellas Artes (Mexique), Auditorio de LRA Radio nationale argentine (Argentine), Université Columbia (États-Unis), Université York (Canada), Université de musique et des arts du spectacle de Vienne (Autriche), Université de Buenos Aires (Argentine), Université d'État de Californie (États-Unis), Théâtre Dunois (France), Filharmonia Łódzka im. Artura Rubinsteina (Pologne), Teatro Colón (Argentine), etc. Sa discographie (voir ci-dessous) comprend des œuvres enregistrées sur 6 CD publiés en Autriche, France, Pologne et Argentine.
Tout au long de sa carrière, Juan Manuel Abras a remporté de nombreux prix et bourses : Prix Grafimuse (Brussels, 2011), 2e Prix de la ville de Vienne pour la musique de film (Vienne, 2010), Mention Orchestre de chambre Sibelius 'Bicentenaire' (Banfield, 2010), Prix TRINAC (EIMC-ISCM, 2008), Bourse Fundacja Argentynska (Varsovie, 2006) (Varsovie, 2006), Bourse Fonds national pour les arts (Buenos Aires, 2005), Bourse 'In Memoriam Erich Kleiber' (Berlin, 2004), Prix 'Theodor Körner' (Vienne, 2003), 2e Prix 'Franz Josef Reinl'-Stiftung (Vienne, 2002), Mentions TRINAC et TRIMARG (tous les deux EIMC-ISCM-CAMU-IMC-UNESCO, 2002), Médaille d’or en composition aussi bien qu'en direction d’orchestre (Buenos Aires, 2000), etc.

Juan Manuel Abras a travaillé comme compositeur en résidence et compositeur invité dans le cadre des activités mises en œuvre par : 51e Festival international de musique contemporaine 'Automne de Varsovie' (2008), Ensemble Aleph - 4e Forum international des jeunes compositeurs (Programme 'Culture 2000' de l'Union européenne, Paris, 2006), Fundacja Argentynska (Varsovie, 2006), XIII Laboratoire de musique contemporaine (Varsovie, 2006), Forum international pour la culture et les affaires (Dresde , 2003), etc. Membre de la Société des compositeurs autrichiens (ÖKB), l’Association argentine des compositeurs et SADAIC, Abras a été nommé  chef d’orchestre et directeur artistique de plusieurs orchestres argentins (y compris l'Orchestre de Chambre ibéro-américain de l'Académie nationale des Beaux-Arts et l'Orchestre de la Province de Tucumán), en participant à la diffusion de la musique argentine et ibéro-américaine comme compositeur, chef d’orchestre, pianiste et organisateur de concerts, en travaillant aussi comme arrangeur, orchestrateur, copiste et graveur. En Argentine, Juan Manuel Abras a également travaillé comme Professeur au Conservatoire Supérieur de Musique de la Ville de Buenos Aires 'Astor Piazzolla' (en enseignant Analyse musicale, Stylistique et Pratique instrumentale), comme Membre Invité (chercheur) à l'Institut de recherche musicologique 'Carlos Vega'-UCA (en transcrivant et recherchent des manuscrits de musique baroque, et comme Professeur à l'Université nationale de Lanús, Province de Buenos Aires (en enseignant Techniques et Musique de chambre du XXe siècle).

 

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MessagePosté le: Sam 4 Mar - 10:11 (2017)    Sujet du message: A Répondre en citant

Jean Absil est un compositeur et pédagogue belge, né à Bon-Secours en Belgique le 23 octobre 1893 et mort à Uccle (Bruxelles) le 2 février 1974.

Après avoir abordé l’étude de l’orgue, du piano et de l’harmonie avec Alphonse Oeyen (organiste à la basilique de Bon-Secours), Jean Absil entre en 1913 au Conservatoire royal de Bruxelles où il suit les cours d’orgue (classe d'Alphonse Desmet), de piano et d’écriture (contrepoint et fugue avec Léon Du Bois) avant d’étudier l’orchestration et la composition avec Paul Gilson. En 1922, il gagne le second Prix de Rome belge avec sa cantate La Guerre op. 2, et enseigne l'harmonie pratique au Conservatoire de Bruxelles où il sera nommé professeur en 1936. Très vite, il s'écarte des conceptions de son maître quant à l'orchestration et s'oriente vers la production contemporaine.
Il séjourne quelque temps à Paris, où il gagne le Prix Rubens en 1934, et fonde la Revue internationale de musique (1938). Chef du groupe La Sirène, il fait connaître la musique contemporaine. Son concerto imposé pour piano lors du premier concours Eugène-Ysaÿe de 1938 (ancêtre du Concours Reine Élisabeth) lui confère une renommée internationale.
Directeur, pendant 40 ans, de l'Académie de musique d'Etterbeek à laquelle il donna son nom en 1963, ce pédagogue incontesté a formé des générations de compositeurs ; il fut en effet également nommé professeur de fugue au Conservatoire royal de Bruxelles et à la Chapelle musicale Reine Élisabeth. Il fut élu à l'Académie royale de Belgique en 1955, et reçut le Prix Quinquennal du Gouvernement belge en 1964.

Musicien formé à l'ancienne, ses professeurs ne lui firent étudier aucun compositeur plus tardif que César Franck ; avec Gilson, il n'aborda que l'orchestration de Wagner, Richard Strauss et des Nationalistes russes… Or, à l'époque où il entra au Conservatoire, Stravinski se distinguait déjà à Paris ! C'est donc en assistant aux concerts donnés à Bruxelles par le Quatuor Pro Arte qu'il prit connaissance des œuvres de Milhaud, Hindemith et Schönberg ; il assista même souvent aux répétitions de ce quatuor pour mieux s'imprégner de ces musiques nouvelles pour lui. C'est donc par lui-même qu'Absil forgea son propre langage très personnel et cohérent qu'il appliqua à des formes diverses, son unité esthétique définissant sa personnalité en défiant le temps.
Compositeur rigoureux, curieux de toutes les tendances nouvelles dans l'art du son, Absil réunit en une synthèse l'École française, Stravinski, Bartók — qu'il admirait beaucoup, et dont il suivit l'exemple en étudiant la musique traditionnelle de Roumanie et d'autres pays —, ainsi que les musiques polytonale, atonale et sérielle. Le compositeur inventa des modes inédits qu'il renouvela d'une œuvre à l'autre. De ces modes naissent des accords qui, pour être différents des accords classiques, n'en sont pas moins pourvus comme ceux-ci de significations expressives de tension et de repos.
Il faut enfin souligner que si à partir de 1938, Absil s'efforça de rendre ses partitions plus accessibles, il cessa de faire toute concession en 1963, année à partir de laquelle il se consacra presque exclusivement à la musique instrumentale.
Une école secondaire bruxelloise, l'Athénée royal d'Etterbeek porte son nom, l'Athénée royal Jean Absil.

 

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MessagePosté le: Sam 4 Mar - 10:17 (2017)    Sujet du message: A Répondre en citant

Franz Wilhelm Abt est un compositeur allemand, né à Eilenburg (Saxe) le 22 décembre 1819 et mort à Wiesbaden le 31 mars 1885.


Franz Abt montre très jeune un talent musical. Inscrit à la Thomasschule de Leipzig, il publie ses premières œuvres dans cette ville.
En 1841, il est Kapellmeister à Bernburg, puis à Zurich. Il est ensuite directeur musical au théàtre de Brunswick, de 1852 à 1882.
Il a composé plus de 500 œuvres, y compris nombre de chansons populaires, dont la plus célèbre est Wenn die Schwalben heimwärts ziehn.

 

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MessagePosté le: Sam 4 Mar - 10:38 (2017)    Sujet du message: A Répondre en citant

Adolphe-Charles Adam est un compositeur français né le 24 juillet 1803 à Paris où il est mort le 3 mai 1856.


Son père, Jean-Louis Adam était un pianiste et compositeur alsacien, professeur de piano au Conservatoire de Paris, sa mère, Élisabeth-Charlotte-Jeanne (dite Élisa) Coste, la fille d'un médecin. Mauvais élève, Adam désertait les cours avec un cancre de la même envergure, Eugène Sue. Après avoir commencé à étudier la musique en cachette de son père, il entra au Conservatoire de Paris en 1817, fut élève de François-Adrien Boieldieu mais n'hésita pas à user de subterfuges pour se faire connaître : il travaillait le soir à l'orchestre du Gymnase, allant jusqu'à reverser ses cachets à ceux qui acceptaient de se faire remplacer et écrivait des chansons et musiques de circonstance pour autrui. Malgré ces facéties, il acquit assez de métier pour devenir lauréat du second prix de Rome en 1825.Adolphe Adam choisit la carrière qui conduisait alors le plus sûrement à la renommée et à la fortune : celle de compositeur lyrique. Son maître, Boieldieu, l'orienta vers l'opéra-comique, genre alors en pleine mutation. En 1834, il connut son premier succès important, avec son opéra-comique Le Chalet, considéré depuis comme le point de départ de l'opérette à la française, et qui influença Offenbach à ses débuts. En 1836, l'opéra-comique Le Postillon de Lonjumeau obtint un succès phénoménal qui gagna l'Europe, même si l'ouvrage se joue de moins en moins aujourd'hui. Peu à peu, la renommée d'Adam s'accrut. Les critiques élogieuses du Brasseur de Preston parvinrent aux oreilles du tsar Nicolas Ier et Adam gagna Saint-Pétersbourg en 1839, où il fut accueilli par son propre ballet La Fille du Danube. Il composa alors un nouveau ballet, L'Écumeur des mers (Morskoï Rasbonick). Considéré comme le digne successeur de Boieldieu, qui fut maître de chapelle à Saint-Pétersbourg, il se vit proposer la même fonction, mais la déclina.
Il composa une Marche funèbre pour le retour des cendres de l'empereur Napoléon Ier et leur inhumation aux Invalides le 15 décembre 1840. 1841 vit la naissance du succès le plus durable d'Adolphe Adam, son ballet Giselle ou les Wilis, sur un livret de Théophile Gautier, inspiré d'un poème extrait de De l'Allemagne de Heinrich Heine.
En 1844, il fut nommé membre de l'Académie des beaux-arts en composition musicale. En 1845, il obtint à nouveau un grand succès avec son ballet Le Diable à quatre. En 1847, à la suite d'une dispute avec la direction de l'Opéra-Comique, il fut l'instigateur de la création du Théâtre-National, installé dans la salle du Cirque-Olympique ; ce théâtre avait pour premier but, fort louable, d'accueillir les jeunes compositeurs ne parvenant pas à faire jouer leurs ouvrages ailleurs. Le premier à en bénéficier fut Louis-Aimé Maillart, dont l'opéra Gastibelza ouvrit le premier rideau de cette nouvelle scène lyrique (seul son opéra-comique Les Dragons de Villars est aujourd'hui connu). Mais la révolution ruina cette tentative : le Théâtre-National fut fermé en 1848 et, afin d'apurer les dettes, Adam dut trouver d'autres sources de revenus et se mit à écrire des articles.
L'année suivante, il succéda à son père comme professeur de piano au Conservatoire. Les trois derniers succès notoires d'Adolphe Adam furent les opéras-comiques Le Toréador en 1849 (l'air de bravoure Ah ! Vous dirai-je, Maman ? sur un thème de Mozart est toujours en vogue auprès des sopranos coloratures) et Si j'étais roi en 1852 et le ballet Le Corsaire en 1856. Bien qu'Adam ne fut plus endetté à partir de 1853, il continua d'écrire ses articles jusqu'à sa mort, survenue quelques jours après la création aux Bouffes-Parisiens de son opérette, Les Pantins de Violette.
Adolphe Adam épousa en 1829 l'actrice Sara Lescot, avec laquelle il eut un fils, Adrien-Léopold Adam (1832-1851). À la mort de sa femme en 1851, il épousa Chérie-Louise Couraud, auprès de laquelle il vécut

La majorité des œuvres d'Adam n'eurent qu'un succès éphémère, notamment ses nombreuses chansons, pièces pour piano, cantates scéniques et autres œuvres vocales profanes et sacrées. Il réalisa également des arrangements et orchestrations d'œuvres d'autres compositeurs (Grétry, Monsigny, Dalayrac), parfois à la demande de Louis-Philippe lui-même. Si le Cantique de Noël, sur des paroles de Cappeau de Roquemaure, demeure célèbre aujourd'hui sous le nom de « Minuit, chrétiens », Adam ne semble pas y avoir attaché une grande importance, car il n'en dit pas un mot dans ses deux volumes de souvenirs.
Adam doit avant tout sa notoriété à ses compositions lyriques, dont quarante opéras, quatorze ballets et de nombreuses opérettes et vaudevilles. Pour l'Opéra de Paris, il composa Richard en Palestine, La Bouquetière et Le Fanal, qui ne remportèrent pas un grand succès. Ses opéras les plus célèbres sont Le Roi d'Yvetot, Giralda ou la Nouvelle Psyché, Si j'étais roi, Le Chalet (son œuvre la plus populaire en France et à propos de laquelle Boieldieu écrivit « Je voudrais que cette musique fût de moi ») et Le Postillon de Lonjumeau. Cette dernière œuvre, pratiquement plus jouée en France, mais qui conserve un indéniable engouement en Allemagne sous le titre Der Postillon von Lonjumeau, fut souvent copiée mais pas toujours avec bonheur : en Italie, Il Postiglione di Lonjumeau de Pietro Antonio Coppola fut un four et dut être retiré dès le troisième soir ; à Madrid, la zarzuela de Cristobal Oudrid, El Postillon de la Rioja, n'obtint qu'un succès d'estime.
Parmi ses quatorze ballets, les plus connus sont Le Diable à quatre, La Jolie Fille de Gand, La Filleule des fées, Le Corsaire et surtout Giselle, ou les Wilis (1841), qui met en scène les amours malheureuses de la jeune paysanne Giselle et du duc Albrecht. Musicalement, Giselle introduit le principe, encore timide mais bien réel, du leitmotiv. C'est le premier ballet à établir et maintenir une ambiance, une atmosphère, dégageant la partition de son rôle unique jusqu'alors de « fournisseuse de rythmes », comme l'étaient La Sylphide de Jean Schneitzhoeffer, Don Quichotte ainsi que La Bayadère de Léon Minkus, La Fille du Pharaon ou le Pas de quatre de Cesare Pugni.

Par leurs qualités, les ballets d'Adam amorcent le renouveau de la musique de ballet où brilleront plus tard Léo Delibes, Édouard Lalo, André Messager et tant d'autres. Tchaïkovski lui-même relisait toujours la partition de Giselle avant d'écrire un nouveau ballet et disait de cette œuvre : « C'est un bijou, poétique, musical et chorégraphique». Camille Saint-Saëns, quant à lui, déclarait au sujet de Giselle : « Qu'a donc fait Adam dans Giselle ? Non seulement il a fait la musique la plus symphonique qu'il a pu, mais il a donné dans ce qu'on est convenu d'appeler la musique savante, n'ayant pas hésité à faire danser les Wilis sur une fugue ! Il a su écrire aussi dans Giselle de vrais airs de danse». Plus loin, dans le même ouvrage : « C'est dans ses ballets, où n'ayant pas de modèles, n'étant pas préoccupé d'imiter Auber ou Rossini, qu'Adam a été créateur et a donné toute sa mesure. Il est vraiment étrange que ce mélodiste de profession n'ait complètement réussi que dans la “symphonie” ; car le ballet, c'est la symphonie qui s'amuse, mais c'est toujours la symphonie, et les ballets d'Adam sont des chefs-d'œuvre. Y avait-il donc, dans cet ennemi de la musique sérieuse et de la symphonie, un symphoniste qui s'ignorait ? Le plus célèbre de ses ballets, Giselle, est un pur chef-d'œuvre. Je l'ai vu, dans ma première jeunesse, alors qu'on l'exécutait avec foi, “avec conviction”. L'effet en était surprenant ; les larmes montaient aux yeux quand Giselle, à la fin, disparaissait peu à peu dans les herbes, sous les yeux de son amant. L'instrumentation en est originale, colorée, merveilleuse. »
En revanche, Richard Wagner, jeune critique alors inconnu, se borna lors de la création de Giselle à railler la frivolité française...

 

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MessagePosté le: Sam 4 Mar - 18:00 (2017)    Sujet du message: A Répondre en citant

Adam de la Halle (dit Adam d'Arras ou le Bossu d'Arras) est un trouvère de langue picarde né au xiiie siècle (vers 1240) à Arras, mort vers 1287 dans le sud de l'Italie à Naples à la cour du comte d'Artois ou après son retour à Arras, en 1306. Son art, à la charnière de la monodie et de la polyphonie, fait qu'on le considère souvent comme le dernier trouvère.


Auteur et compositeur, il intéresse aussi bien l'histoire de la littérature que l'histoire de la musique.
Il est l'auteur des deux premières pièces de théâtre profanes françaises conservées: le Jeu de la Feuillée (1276) et le Jeu de Robin et Marion (± 1274-1282).
Jeu de la Feuillée est considéré comme la mise en scène d'un congé (genre lyrique où le poète fait ses adieux: Adam a écrit lui-même un Congé).
Jeu de Robin et Marion, une mise en scène d'une pastourelle (genre lyrique où un chevalier cherche à séduire une bergère), est souvent considéré comme le précurseur de l'opéra.
Comme poète lyrique Adam de la Halle a écrit (à part du Congé susmentionné) des motets et des rondeaux, dont la musique a été conservée. Voir p.ex. l'édition-traduction de Pierre-Yves Badel, Adam de la Halle, Œuvres complètes, Paris, Livre de Poche, Lettres gothiques, 1995.




 

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MessagePosté le: Sam 4 Mar - 18:06 (2017)    Sujet du message: A Répondre en citant

John Coolidge Adams, né le 15 février 1947 à Worcester (Massachusetts), est un compositeur et chef d'orchestre américain de musique contemporaine.
Au départ fortement inspiré par la musique minimaliste, il s'en éloigne en produisant des œuvres dans des styles très divers, marquées par une grande habileté orchestrale.


Né dans une famille amatrice de jazz – son père joue du saxophone et sa mère chante – John Adams apprend de son père la clarinette, et joue dans des groupes et orchestres locaux de la région de East Concord dans le New Hampshire où la famille habite.
Adams prend ses premiers cours théoriques de musique à onze ans, puis étudie la direction d'orchestre durant les cours d'été du Dartmouth College. Il étudie la musique au Harvard College de 1965 à 1971, puis au conservatoire de San Francisco. Il dispense au conservatoire des cours de musique et donne des concerts de musique d'avant-garde. Il s'intéresse aux nouvelles technologies de musique électronique et prend des cours de vidéo.

Adams rejoint, à partir de 1977, avec sa pièce Phrygian Gates, le courant de la musique minimaliste, qu'il enrichit par la suite d'une composante symphonique nécessitant parfois une riche orchestration. À partir de 1978, il se voit reconnu avec Shaker Loops, un septuor à cordes, comme un compositeur important. Il y établit en partie son style orchestral et commence à se détacher du courant minimaliste. Shaker Loops bénéficie d'une bonne diffusion grâce à l'utilisation de sa première partie dans le film Barfly de Barbet Schroeder. Il rencontre Edo de Waart et devient conseiller de l'Orchestre symphonique de San Francisco pour les musiques nouvelles. L'année suivante, Adams se produit pour la première fois à New York au musée Guggenheim soutenu par Steve Reich.
Sa première œuvre majeure, qui rencontre un large public et connaît un succès international, est Nixon in China, en 1987.
En 2002, Adams répond à une commande de plusieurs institutions new-yorkaises souhaitant commémorer la mémoire des victimes des attentats du 11 septembre 2001 et compose On the Transmigration of Souls. Cela lui vaut en 2003 un prix Pulitzer de musique, prix qu'il trouve lui-même largement dévalué et arbitraire.
En 2014, la représentation de son opéra The Death of Klinghoffer au Metropolitan de New-York provoque à nouveau une vive polémique (comme lors de sa création en 1991), certaines personnes lui reprochant d'être une œuvre antisémite.
Il est membre du jury du prix de composition Tōru Takemitsu en 2005

 

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MessagePosté le: Sam 4 Mar - 18:35 (2017)    Sujet du message: A Répondre en citant

John Luther Adams (né le 23 janvier 1953 à Meridian, dans le Mississippi) est un compositeur américain dont la musique s'inspire de la nature, tout particulièrement des grands espaces de l'Alaska, où il habite depuis 1978. Sa pièce orchestrale Become Ocean a gagné le Prix Pulitzer de musique en 2014.


 

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MessagePosté le: Dim 5 Mar - 11:24 (2017)    Sujet du message: A Répondre en citant

John Adson (1585-1640) est un compositeur et musicien britannique, joueur de flûte à bec et de cornet à bouquin.
Il fut au service du duc de Lorraine puis de la cour d'Angleterre.
Il a composé notamment son Courtly Masquing Ayres.


  

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MessagePosté le: Dim 5 Mar - 11:30 (2017)    Sujet du message: A Répondre en citant

Jacques-André-François d'Agincourt, né et mort à Rouen (1684 - 30 avril 1758), est un compositeur, claveciniste et organiste français.
Son nom s'écrit aussi D'Agincour (orthographe utilisée dans ses Pièces de Clavecin), Dagincourt, ou Dagincour.


Il a été élève de Jacques Boyvin et de Nicolas Lebègue ; organiste de l'église de la Madeleine-en-la-Cité à Paris, il est à compter de 1706, titulaire des orgues de la cathédrale Notre-Dame de Rouen en succession de Boyvin. Il tient aussi l'orgue de l'abbatiale Saint-Ouen, dans cette même ville, et devient en 1714 l'un des quatre organistes de la Chapelle royale (il fut alors préféré à Louis-Claude Daquin, plus jeune que lui et qui devait être nommé plus tard). Un de ses élèves est Jacques Duphly.

Son œuvre écrite comprend :
un recueil de Pièces de clavecin publié à Paris en 1733, qui témoigne de son admiration pour Couperin (décédé la même année) : comme lui, il appelle « ordres » ses 4 suites et privilégie les portraits et pièces de caractère par rapport aux danses traditionnelles ; toutefois, son style est moins mélancolique, plus extérieur.
un livre de 46 pièces pour orgue (groupées par « ton » en 6 suites), resté à l'état de manuscrit, copié par le Père Alexandre Guy Pingré et conservé à la bibliothèque de Sainte-Geneviève
 

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MessagePosté le: Dim 5 Mar - 11:38 (2017)    Sujet du message: A Répondre en citant

Alexandre (en français) ou Alexander Agricola (en latin) ou Ackerman (en néerlandais) est un compositeur, issu d'une famille patricienne gantoise, probablement né à Gand en 1445 ou 1446 et mort à Valladolid en Castille le 15 août 1506.
 Agricola, un compositeur dont la musique a été largement diffusée, doit sa renommée à des compositions dans tous les genres cultivés à son époque.
Quelques données biographiques peuvent être rassemblées à partir du texte d'une composition, Epitaphion Alexandri Agricolæ symphonistæ regis Castiliæ, imprimée par Georg Rhau en 1538, dans lequel le compositeur est appelé un « Belge » mort en 1506, à l'âge de soixante ans, lors d'un voyage à travers l'Espagne au service de Philippe le Beau. Il existe deux autres épitaphes, découvertes par Bonnie Blackburn : l'une d'entre elles précise la date de son décès et révèle qu'il était originaire de Gand. Dans les documents d'archives et les manuscrits musicaux, son patronyme figure presque invariablement sous sa forme latinisée, Agricola, même si un dossier de paiement de la cour bourguignonne, écrit en 1500, identifie le compositeur comme « Alexander Ackerman ».
Alexandre Ackerman et son frère Jan étaient les enfants naturels de Lijsbette Naps, alias Quansuijs. Cette femme d'affaires indépendante, qui disposait de moyens non négligeables, mourut en 1499. Ses activités commerciales à Gand peuvent être retracées jusqu'au début des années 1440. Alexandre décida de latiniser son nom et de s'appeler Agricola. Son père était Heinric Ackerman, un procureur dans le ménage d'un riche citoyen de Gand, Joes Beste (dont il avait épousé la fille naturelle Salmadrijnen en 1448). Heinric doit avoir trouvé la mort peu après 1474. Si la documentation sur Lijsbette Naps et ses activités est abondante, il n'y a presque rien qui puisse nous éclairer sur la formation musicale d'Alexandre. Peut-être fut-il chantre (choriste) dans l'église paroissiale de Saint-Nicolas à Gand, dont Lijsbette enrichit l'institution musicale, la cotidiane, d'une importante donation en 1467 ; malheureusement, les listes de paiement de la cotidiane de Saint-Nicolas n'ont pas été conservées.
Compte tenu de la gloire apparente d'Agricola, obtenue en tant qu'instrumentiste à cordes (il avait été « clarus vocum manuumque », selon l’Epitaphion, et il avait écrit plusieurs pièces instrumentales), il se peut qu'il ait été associé, dès son jeune âge, à la corporation des musiciens instrumentistes bassa cappella à Gand.
Le compositeur est parfois identifié avec « maistre  Alexandre » ; il est difficile de savoir si cela indique qu'il était détenteur d'un diplôme universitaire ou si cela faisait allusion à une maîtrise reconnue dans une activité musicale établie quelconque.
Un Alessandro Alemanno, ou Alessandro d'Alemagna, fut actif comme chanteur et joueur de viole de gambe dans divers centres musicaux italiens au début des années 1470 ; il semble qu'il ait reçu le soutien d’un compagnon professionnel répondant au nom d'Antonio Pons, ou Ponzo (également un gambiste). On a souvent voulu identifier ce musicien, Alemanno, avec le compositeur Agricola, même si ce dernier n'était pas effectivement d’origine allemande, car le comté de Flandre faisait partie, du moins théoriquement, du royaume de France. Aucun document ne donne le patronyme d'Alessandro et nulle part est-il identifié par un toponyme tel que de Fiandra (de Flandre). L'identification avec le compositeur n’est qu’hypothétique ; de surcroît, elle est affaiblie par un document provenant de la cour de Naples, daté de 1456, qui se réfère à un chanteur de cour qui s’appelait Alessandro Alemanno - sûrement pas le compositeur, qui aurait été âgé d'environ dix ans à cette époque. Étant donné l'absence presque totale de listes complètes de la chapelle de Naples pour la période de 1455 à 1480, il ne peut être exclu qu'il y ait travaillé sans interruption jusqu'en 1470, année où Alessandro Alemanno et Antonio Pons quittèrent la cour de Naples pour accepter un emploi à Milan, où résidait Galéas Marie Sforza, qui sut aussi attirer Josquin des Prés, Johannes Martini et Loyset Compère à sa cour. Pour compliquer davantage les choses, un document rédigé à Milan en décembre 1471 rapporte d'Alessandro Alemanno qu'il aurait un cousin, Pietro da Vienna ex Alemania – un homme assez âgé pour être appelé, vers 1456, le père d'un Sigismund. Rien du passé et des origines d'Agricola ne suggère pourtant qu'il y ait quelque lien entre lui et Vienne. Dans la mesure où il existe des documents ou des déclarations contemporaines faisant référence à ses origines, ils qualifient le compositeur invariablement de Flamand ou de Belge.

Le premier document faisant mention sans équivoque du compositeur Alexandre Agricola provient de la cathédrale de Cambrai, où il reçut un paiement de quatre livres pour ses services comme « petit vicaire » (chantre) en 1475-1476. C'est vers cette époque qu'a été copiée la plus ancienne source conservée de l'une de ses œuvres : Gaudent in celis, transmise par un manuscrit en papier daté d'environ 1476. Cependant, pour autant qu’on puisse en juger sur la base des sources conservées, la diffusion internationale de la musique d’Agricola ne commença pas avant les années 1490. Compte tenu de la rareté des sources françaises et néerlandaises des années 1470 et 1480, ses premières œuvres peuvent avoir été principalement diffusées dans ces pays.
Tout ce que l’on sait avec certitude de la vie du compositeur avant 1491 suggère qu'il ait vécu et travaillé en Flandre et en France. Pourtant, Agricola était peut-être beaucoup plus jeune que nous ne l'avions cru jusqu'à présent. Même si l'épitaphe imprimée en 1538 était fondée sur un témoignage, il reste possible que l'âge indiqué de soixante ans soit aussi exagéré que les « presque cent » ans attribués au défunt Ockeghem, compositeur qu'il pouvait avoir connu à la cour de France. Les documents d'archives à Gand ne révèlent aucun lien entre les parents d'Agricola avant le milieu des années 1450 : en 1455, Lijsbette Naps prêta de l'argent à l'employeur de Heinric Ackerman, Joes Beste, et deux ans plus tard, Heinric se porta garant d'une transaction d'affaires entre Lijsbette et la veuve de Joes (qu'il continuait à servir comme procurateur).
Après son passage à Cambrai, on perd toute trace d'Agricola pour une période de dix ans. Il ne figure pas sur une liste de la chapelle royale de France en date du 28 juillet 1486 (la seule liste de ce type à avoir été conservée pour cette décennie), mais nous savons qu'il rejoignit cette institution au cours des cinq années suivantes car, en 1491, il quitta la cour de France sans autorisation pour se rendre à Mantoue, puis à Florence, où, le 1er octobre 1491, il fut nommé à la cathédrale avec un salaire mensuel de quatre florins et où il travailla comme collègue de Henricus Isaac. Par une lettre de Charles VIII à Pierre de Médicis, datée du 25 avril, probablement de l’année 1492, le roi de France demanda instamment le retour d'Alexandre Agricola, « chantre de nostre chappelle », ainsi que celui d'un luthiste qui se trouvait en sa compagnie.
L'emploi d'Agricola à la cathédrale de Florence cessa le 1er juin 1492. À peine deux semaines plus tard, on le retrouve à la cour de Naples. Par une lettre du 13 juin de Ferdinand Ier, écrite à Charles VIII, le roi de Naples confirma qu'Alexandre avait séjourné quelques jours à sa cour, que l'on avait pris plaisir à écouter son chant et qu'il se serait réjoui de pouvoir le retenir à son service. Agricola revint en France (comme Ferdinand Ier avait pris soin de promettre à Charles VIII), sans doute en passant par Florence, le 28 octobre 1492, car la Santissima Annunziata enregistra la quittance de douze florins d'or pour les quatre mois passés à Rome et à Naples. Plusieurs mois plus tard, le 11 février 1493, le roi Ferdinand Ier chargea son ambassadeur à la cour de France de proposer à Alexandre un salaire annuel de 300 ducats, correspondant à ce qu'il avait demandé.
Le compositeur accepta l'offre de Ferdinand Ier, mais ce dernier se vit contraint de reporter la nomination en raison de la dégradation rapide de la situation politique en avril 1493. Finalement, en septembre de la même année, il chargea son ambassadeur français de donner à entendre à Agricola qu'il ne devait pas venir. Cinq mois plus tard, Agricola vint à Naples accompagné de Johannes Ghiselin, mais pas dans le but d'accepter l'offre d'emploi. Une lettre du 10 février 1494 (dix-sept jours après la mort de Ferdinand Ier) témoigne de la présence du compositeur à la cour de Naples, comme le fait une autre lettre, du 6 mars 1494, mais il ressort de ces deux documents qu'il était employé par Pierre de Médicis
On ne sait rien du sort du compositeur entre mars 1494 et le moment où il accepta un emploi à la cour de Bourgogne, c'est-à-dire en août 1500. Peut-être, la mort de sa mère, survenue en février 1499, le ramena à Gand, car une petite taxe sur l'héritage, payée par lui et son frère Jan, est enregistré dans les comptes de la ville ; il est toutefois vrai qu'Alexandre ne devait pas nécessairement se déplacer pour y parvenir. Quoi qu’il en soit, en tant que chanteur de la cour bourguignonne, Agricola eut l'occasion de revenir dans sa ville natale. Philippe le Beau et sa cour se trouvaient à Gand le 30 novembre 1505, et les comptes bourguignons confirment le paiement de son salaire à cette date, conjointement avec des paiements à des compositeurs tels que Pierre de la Rue, Anthonius Divitis et Marbrianus de Orto. Quelques mois plus tard, la cour entreprit son voyage infortuné pour la Castille, n’atteignant Valladolid que le 22 juillet 1506.
Peu après, Agricola aurait eu une forte fièvre (febris fervens), dont on dit qu’elle causa sa mort près de Valladolid, le 15 août 1506. Ses restes furent déposés dans une église non-identifiée de la ville. Des documents d’archives des Bourguignons indiquent qu’il possédait des prébendes à Gorinchem et à Valenciennes (Notre-Dame de La Salle).
Quelques années après sa mort, Eloy d'Amerval le mentionne dans son Livre de la diablerie (1508).
Le 15 novembre 1522, un certain « cantore Alessandro Agricola » se présenta à la cour de Mantoue pour y rester au moins jusqu'à l'année suivante. Alessandro peut être le fils d'Alexandre, ou, plus probablement (étant donné que les enfants portaient généralement le prénom de leurs parrains et marraines) de son frère Jan, qui est sans doute identique au chanteur Johannes Agricola de Gand (actif à Bois-le-Duc entre 1486 et 1493, et en 1496) et le compositeur Johannes Agricola, qui a laissé des mises en musique d’une chanson française (Fors seulement) et d'une autre, néerlandaise (Dat ic mijn lijden aldus helen moet).

 

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MessagePosté le: Dim 5 Mar - 16:06 (2017)    Sujet du message: A Répondre en citant


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