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Date de fondation du forum: 15 avril 2012.
L'INFO ÉCO DU JOUR
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Ninete



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MessagePosté le: Sam 28 Oct - 11:12 (2017)    Sujet du message: L'INFO ÉCO DU JOUR Répondre en citant

Revue du message précédent :

Fleurs Pois & Cie : la lingerie redécouvre le made in France 
  
Fleurs Pois & Cie, une entreprise de lingerie made in France lancée il y a trois ans travaille main dans la main avec d'anciens salariés de l'usine Lejaby. 

 

 

 
La lingerie made in France se renouvelle avec Fleurs Pois & Cie, une petite entreprise qui travaille main dans la main avec d’ex salariés de l’usine Lejaby, cette fameuse marque dont la fermeture à Bellegarde-sur-Valserine avait suscité l’émoi en 2011.

Fleurs Pois & Cie est une marque récente qui fête ses trois en ce mois d’octobre 2017. Caroline Juvin, sa directrice, a tous les atours d’une self-made-woman : pas de bac, pas d’études supérieures, une carrière dans l’immobilier et la communication. Mais un jour, lorsque sa fille a eu douze ans, elle a eu envie de lui offrir de la lingerie pas trop sexy. C’est alors que s’est posé un problème, ladite lingerie était introuvable.

 

 

 

 
Alors Caroline Juvin s’est lancée dans l’aventure de la lingerie made in France avec deux amies. Dans leurs produits 100 % coton, pas de baleine, pas d’armatures, pas de coques, mais de la lingerie "bien-être" qu’elles destinent d’abord aux jeunes filles. Finalement, il s’avère avec le recul que 80 % de leurs clientes sont bien des femmes. Caroline Juvin et ses deux associées espèrent pouvoir se verser un salaire au mois de janvier prochain. Une de leurs parures est vendue entre 80 et 100 euros, mais le fait d’acheter un produit français est un argument de poids chez les clientes.  
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MessagePosté le: Sam 28 Oct - 11:12 (2017)    Sujet du message: Publicité

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mam


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MessagePosté le: Sam 28 Oct - 11:21 (2017)    Sujet du message: L'INFO ÉCO DU JOUR Répondre en citant

En plus c'est très joli, très frais ! Okay Okay Okay

Mais la directrice, elle a tous les atours ou tous les atouts ??? et son entreprise vit depuis 3 quoi ? années ou mois ? Laughing Laughing Laughing
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rien ne sert de courir il faut partir à point


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Ninete
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MessagePosté le: Lun 30 Oct - 10:01 (2017)    Sujet du message: L'INFO ÉCO DU JOUR Répondre en citant

La croissance française accélère, notamment dans le BTP  
   
La tonicité de l'activité en France concerne à la fois notre industrie et nos services. Les chiffres de la construction sont au vert.  
  
On assiste à une succession de bonnes nouvelles, notamment du côté de l'activité qui affiche de belles couleurs. Ce n'est pas une réelle surprise : les quilles de la croissance sont de mieux en mieux alignées. Chez nous, comme ailleurs dans le monde. Ce qui est notable, c'est la tonicité de l'activité en France : elle progresse pour le seizième mois d'affilée, et elle est actuellement supérieure aux prévisions des analystes. Ensuite cette dynamique concerne à la fois notre industrie et nos services. On peut raisonnablement dire qu'aujourd'hui notre économie marche sur ses deux pattes.

Le moteur de cette croissance retrouvée, c'est bien évidemment le carnet de commandes. Il est tonique à peu près partout, ce qui propulse les perspectives d'affaires des chefs d'entreprises à leur meilleur niveau, selon l'Insee, depuis 2008, et - c'est le plus important - l'évolution du chômage cerne assez concrètement ces évolutions, notamment par une nette progression des effectifs dans l'industrie et le BTP.
   

 
Le défi du manque de main d'oeuvre
  
Les chiffres de la construction sont du plus beau vert : des mises en chantier en hausse de 17 %, des Permis de construire de 15 % et 16.000 emplois crées dans ce seul secteur depuis janvier. De quoi avoir la banane. Sauf que pointe un nouveau défi que la crise avait masqué : nous souffrons d'une pénurie structurelle de main d’œuvre qualifiée et d'apprentis motivés. Industrie nautique dans l'Ouest, BTP en Île-de-France et dans les grandes métropoles, informatique dans le Midi : toutes les régions les plus dynamiques en souffrent.   
   
Mais il n'y a pas que ces failles régionales. On note partout des demandes sans réponse dans les spécialités techniques : faute de soudeurs, grutiers, plombiers, carreleurs, chaudronniers, ajusteurs et bien d'autres qualifications, l'Hexagone commence à ressembler à une raquette trouée.

Pour ne pas étouffer la relance, il n'y a pas trente-six solutions. La seule réponse rapide risque d'être un appel aux travailleurs détachés. Singulier paradoxe pour un pays qui vient d'arracher une réforme (à juste titre indispensable) de la directive européenne.
   

 
Les plus
  
- La production mondiale de vin sera cette année au plus bas depuis un demi siècle. Seule satisfaction, le bio progresse partout.

- Le nombre de passagers du transport aérien va doubler d'ici vingt ans : nous serons 8 milliards à nous envoyer en l'air.
   

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La règle d'or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu'une partie de la vérité et sous des angles différents.


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Ninete
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MessagePosté le: Mar 31 Oct - 10:37 (2017)    Sujet du message: L'INFO ÉCO DU JOUR Répondre en citant

En 2020, 9 actifs devront financer 10 fonctionnaires retraités 
  
Les départs en retraite des employés de la fonction publique vont croissants et, avec eux, le rapport entre contribuables et pensionnés se trouve de plus en plus déséquilibré.  

Après la douche froide sur la situation des caisses de retraites du privé, c’est au tour des pensions des fonctionnaires d’inquiéter le gouvernement. Le dossier, on le savait, était une bombe à retardement. On a fait comme si la longueur de la mèche était infinie. Le réel nous rattrape : le nombre de nouveaux pensionnés de la Fonction Publique explose, ce qui fait que dans à peine 3 ans, en 2020, il n’y aura plus que 9 actifs pour financer les retraites de 10 anciens fonctionnaires

Ce maigre bataillon va encore rétrécir puisqu'on ne comptera plus que 8 cotisants pour 10 pensionnés dans 15 ans. Cette situation d’extrême urgence ne concerne, pour l’heure, que la FPE. Le couperet est un peu moins proche pour la FPH et la FPT. Dans ces deux corps il y a encore 17 fonctionnaires hospitaliers ou territoriaux qui cotisent pour 10 retraités. 

Le problème, c’est qu’il ne s’agit que d’un répit de courte durée : d'ici 15 ans, ce rapport actif/pensionné va chuter en piqué. Il n’y aura plus que 12 cotisants pour 10 pensionnés. Les précédents gouvernements ont pourtant reculé l’âge de la retraite. Celui-ci tourne actuellement autour de 61 ans mais c’est un décalage très insuffisant pour faire face à l’afflux des nouveaux retraités de la génération d’après-guerre.

La réforme des retraites devra être solideSur un plan strictement comptable, il va falloir trouver à très court terme plus de 4 milliards d'euros pour financer le passage en retraite des enfants du baby-boom français. Et ce n’est qu’une première étape. Le Conseil d’orientation des retraites demande la mobilisation de 17 milliards supplémentaires d’ici 2030. Aujourd’hui, si l’on ne considère que les 2,4 millions de fonctionnaires d’État, leurs pensions, montant moyen de 2.134€ par mois, accaparent 13% du Budget général. Quand les branches hospitalière et territoriale subiront elles aussi leur choc démographique, le dossier sera incontrôlable.

 
Pour les démineurs optimistes ces déséquilibres seront comblés par l’État. Pour les autres, cette hypothèse n’est pas rassurante compte tenue des hypothèques qui pèsent sur nos finances publiques. Pour être sérieuse, la grande réforme des retraites promise par EmmanuelMacron devra en priorité s’atteler à ce dossier.
  
Les plus
  
- L’Allemagne devrait dégager 14 milliards d’excédent budgétaire cette année. De quoi faciliter la formation d’une nouvelle coalition gouvernementale à Berlin.  

- Un petit pétard après une bonne bière : c'est le choix que va proposer le géant américain des alcools, Constellations Brands, dans le cadre de sa diversification vers les nouvelles tendances de consommation aux États-Unis.



   

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MessagePosté le: Mar 31 Oct - 21:47 (2017)    Sujet du message: L'INFO ÉCO DU JOUR Répondre en citant

comme je le supposait si ses comme en Belgique y auras pas assez d actif pour le nombre de retraite si comme le considere se gouvernement belge un 1/4 temp ou des A.L.SES a dire les dame qui fond des menage ou repassage qui doive faire 2 ou 3 place pour avoir leur temp plein ou des interimaire a 26 ou 30 heure semaine appele sa un emplois la il va en avoir plein
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MessagePosté le: Mer 1 Nov - 13:45 (2017)    Sujet du message: L'INFO ÉCO DU JOUR Répondre en citant

En économie, "2017 sera, c'est certain, un bon millésime, et 2018 également"  
   
La croissance s’affirme en France et elle se confirme, solide, en Europe, ce qui laisse espérer une embellie pour l'année à venir comme pour celle qui s'achève, selon Christian Menanteau.
  
La croissance s’affirme en France et elle se confirme, solide, en Europe. Le panorama est de plus en plus rassurant. On devrait connaître, au moins en termes d’activité économique, une fin d’année 2017 pas encore Rock'n’roll certes, mais franchement plus dynamiques que les précédentes. Dans l’Hexagone on l’a vu, la reprise tient bon. Nous sommes déjà assurés d'obtenir - même si l’économie fait du surplace d’ici Noël - un rythme d’activité de 1,7 % pour l'ensemble de l’année. Suffisamment robuste pour penser que le résultat définitif sera supérieur.

Ces performances encourageantes sont le fruit de 3 facteurs. 

  
- Le premier est national : les entreprises qui ont retrouvé des marges bénéficiaires ont investi pour répondre à une hausse de la consommation des ménages.
  
- Le deuxième facteur est Européen. Nos voisins s’activent, leur croissance moyenne y est en progression de 2,5 % sur 12 mois, le taux de chômage dans la zone Euro est désormais inférieur à 9% et leur demande plus consistante.
  
- Le dernier facteur enfin est monétaire : la BCE déverse des milliards pour financer l’économie et offre des taux d’intérêt historiquement bas. 
   
Des points de faiblesse franco-français  

 
Dans le même temps, le Brexit, la Catalogne pourraient être appréhendés comme des boulets pour cette croissance européenne. Mais pas de grand risque. Pour le Brexit, la démonstration est faite : c’est le Royaume-Uni qui prendra le choc. Pas nous. Pour la Catalogne, c’est un oursin politique pour l’Espagne, mais ses effets économiques seront  trop faibles pour affecter l’UE. En fait, les points de faiblesse de notre croissance future sont franco-français. En premier lieu, notre commerce extérieur. Nos entreprises sont faibles à l’export. Leurs productions qui sont trop moyenne-gamme pour la demande nationale ouvrent un boulevard aux importations.   
   
Il y ensuite le niveau de qualification de la main d'oeuvre - insuffisant dans trop de secteurs. Ce qui limite le taux d’emploi des actifs. Il est en France inférieur à la moyenne de l’OCDE. Enfin, la situation de nos finances publiques est suffisamment faible pour entraver les investissements et les programmes de grande envergure. Cela posé, 2017 sera, c’est certain, un bon millésime et 2018 pourrait être tout aussi favorable. Même si nous ne sommes pas encore en mesure de sortir un grand cru, ni même un cru de garde, on a la preuve qu’on peut, en faisant bouger les lignes, relancer la machine. Ce qui est certainement le meilleur indicateur de cette fin d’année. 
   
Les Plus
 

 
- La croissance espagnole sera de 3,1% en 2017. L’effet rattrapage n’est pas encore affecté par la crise catalane.

- La Banque d’Angleterre évalue à 75.000 les pertes d’emplois dans la City avec le Brexit.
   

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MessagePosté le: Jeu 2 Nov - 11:15 (2017)    Sujet du message: L'INFO ÉCO DU JOUR Répondre en citant

L'industrie du jeu vidéo a le vent en poupe 
  
Le secteur ne connaît pas la crise, et se développe en se nourrissant de la révolution numérique. 

 
La Paris Games Week, grand Salon des jeux vidéo, a ouvert ses portes mercredi 1er novembre à Paris. On imagine aisément les volets ludiques ou culturels, mais l'on ignore que c’est un secteur en plein développement. Le jeu vidéo est une industrie qui connaît à travers le monde un développement foudroyant. L’addition des différentes industries de ce secteur réalise 50.000 € de chiffre d'affaires par minute aux États-Unis et 10.000 € toutes les 60 secondes en France.

Trois repères permettent d'avoir une idée plus complète de cet univers. Le premier repère est que l'univers du jeu vidéo est la deuxième industrie du divertissement culturel derrière celui du livre, et ce sera la première en 2020. À l'inverse du cinéma et la musique, cette offre de divertissement ne souffre pas de la révolution numérique, elle s’en nourrit. Résultat : ce secteur qui est étroitement imbriqué aux nouvelles cultures électroniques pèse 90 milliards d'euros. Deuxième point d’attention : les jeux pour mobiles et tablettes, segment de marché en pleine expansion, ont déjà franchi la barre des 10 milliards de recettes. Enfin troisième repère : les géants de l’électronique mais aussi de nouvelles jeunes entreprises développent des innovations ultrasophistiquées qui, en créant de nouvelles expériences, stimulent en permanence la demande.
  

 
Ubisoft, champion de catégorie mondiale
 

Dans le domaine des jeux vidéo, la France ne domine pas sur le marché des consoles et des supports technologiques. C’est le domaine des grands industriels japonais et américains Sony, Nintendo ou Microsoft. Mais - et c’est plus qu’un lot de consolation - le deuxième spécialiste mondial des accessoires de consoles de jeux est une entreprise tricolore. En revanche, les français sont des acteurs majeurs de la création et du développement de nouveaux jeux. 
  
Grâce à la qualité de ses ingénieurs, la France est le deuxième pays de production de jeux vidéo. Avec un champion de rang mondial, Ubisoft, mais aussi des filiales des grands groupes étrangers qui viennent chercher dans l’Hexagone les talents créatifs et technologiques très pointus de ses jeunes diplômés. Les talents recrutés sont essentiellement des hommes. Il n’y a que 15 % de femmes dans ce secteur. C’est à mon avis une grande faiblesse : 47 % des joueurs sont des joueuses. Si elles ne participent pas à la création et au développement, c’est la moitié du marché qui risque d’éteindre les consoles.
 

 
Les plus
 

- Jour J pour Orange Bank. La banque 100% mobile du 1° opérateur télécom français espère à terme séduire 2 millions de clients.

- Reflet de la bonne conjoncture : les ventes de voitures ont augmenté de 13% en octobre.
  

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MessagePosté le: Ven 3 Nov - 09:43 (2017)    Sujet du message: L'INFO ÉCO DU JOUR Répondre en citant

Tesla, la marque des voitures 100% électriques, roule sur les jantes 
  
Le constructeur californien de voitures électriques accumule les pertes financières. 

 
Tesla, la nouvelle marque star des voitures 100% électriques, roule manifestement sur les jantes. Elle accumule les pertes financières. Trou d’air conjoncturel, accident industriel, débâcle commerciale… Chaque expert y va de sa petite idée. Ce qui est sûr, c’est que le lancement de la Tesla Model 3, destinée au grand public, aiguise les critiques, ravit les jaloux, inquiète les investisseurs et désole les tenants du 100% électrique.

La seule chose qui fait consensus est que cela ne surprend pas les constructeurs traditionnels. Fabriquer en grande cadence, au moins 10.000 véhicules par semaine dans une usine unique et de petite taille ne s’improvise pas. Elon Musk, formidable entrepreneur, a simplement négligé le b.a.-ba du métier. Il devait produire 5.000 Model 3 par semaine ce trimestre, il en sort 260.
  
Elon musk va devoir apprendre la modestie
 

Elon Musk s’est engagé à livrer à ses concessionnaires 500.000 voitures dès 2018, et 1 million dès 2020. Il n’y arrivera pas. Même après avoir licencié 700 salariés jugés pas au niveau, ce défi est d’ores et déjà perdu. Cela dresse un autre mur, celui du financement. Tesla brûle plus d’un milliard par trimestre. De quoi saper sa cote auprès des investisseurs : le cours de l’action plonge de plus de 5%.  

 
Un échec majeur pour n’est pas encore à l’ordre du jour, mais Elon Musk va devoir apprivoiser les vertus de la modestie et de la patience. Il est en bonne voie, puisqu'il il vient de confier aux Chinois le soin d’accélérer d’ici 3 ans les cadences et de réduire les coûts de production avec une usine près de Shanghai. Il n’est pas exclu qu’il s’implante aussi en Europe. La présence de ses superbes voitures à plus de 100.000 € y est marginale. C’est probablement une manœuvre incontournable pour y enraciner des productions grand public. Le problème est que tout cela exige du temps.
  
En clair, le sort de Tesla va dépendre en réalité de la réactivité de ses concurrents, les grands constructeurs traditionnels. Volvo, Toyota, Volkswagen, Renault, PSA et les autres nous promettent des dizaines de modèles 100% électriques dans les 5 ans qui viennent. Est-ce que Tesla sera assez costaud pour ce rendez-vous et  intégrer le peloton ? C’est là la clé de son avenir. 
 

 
Le plus 

 
- On reste dans l’automobile : l’État vient comme prévu de céder 4,7 % de ses parts dans Renault. Il s’agit d’alimenter le fonds de 10 milliards pour les investissements stratégiques.  

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MessagePosté le: Lun 6 Nov - 09:41 (2017)    Sujet du message: L'INFO ÉCO DU JOUR Répondre en citant

Arabie saoudite : les conséquences économiques de la purge sans précédent 
  
L'Arabie saoudite a arrêté ce week-end des dizaines de princes, ministres et hommes d'affaires dans une opération anti-corruption. 

 
Des dizaines de princes, de ministres et d'hommes d'affaires ont été arrêtés en Arabie saoudite lors d'une opération anti-corruption qualifiée de "décisive" par les autorités, alors que le jeune prince héritier Mohammed ben Salmane continue de renforcer son emprise sur le pouvoir. Pour Ryad, il s'agit d'un véritable séisme. Politiquement, c'est le plus violent depuis quatre-vingt-cinq ans. C'est toute l'organisation politique et économique du pays, qui a été mise en place depuis des décennies, qui vient d'être décapitée.

Pour les industriels candidats à de gros contrats, c'est une remise à plat de tous les réseaux et de tous les schémas de travail de ce pays qui va s'imposer. Pour les sociétés et les pays partenaires des grandes familles locales, c'est un nouveau chapitre qui va s'ouvrir. Avec plus d'interrogations que de certitudes.
  

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MessagePosté le: Mar 7 Nov - 19:23 (2017)    Sujet du message: L'INFO ÉCO DU JOUR Répondre en citant

Semi-conducteurs : mariage à 130 milliards de dollars dans les puces 
  
Le groupe de semi-conducteurs Broadcom a annoncé une offre de rachat non sollicitée sur son concurrent américain Qualcomm. 

 
Il y a du rififi dans la très haute technologie. Broadcom, le champion singapourien des semi-conducteurs, veut croquer son rival californien Qualcomm. Montant annoncé de l'opération : 130 milliards de dollars. Ce serait l'une des plus grosses opérations de ce type dans les nouvelles technologies. On parle d'un secteur qui est au cœur de toutes nos activités. Ces entreprises, qui sont incontournables, sont inconnues du grand public. En revanche, leurs puces sont partout. Il n'y a plus d'activité industrielle qui échappe à leur emprise : satellites, box Internet, IRM, smartphones, jusqu'aux nouveaux lave-linge. Le semi-conducteur c'est le nœud de marchés sans limite : passage de la 4G à la 5G  Internet très haut débit, passeports sécurisés, matériels militaire ou médical. Toutes ces nouvelles technologies reposent sur des puces informatiques.

Est-ce rationnel de payer une société aussi cher ? C'est le reflet de plusieurs impératifs. D'abord, les usines de semi-conducteurs exigent des investissements en équipements et en Recherche et Développement gargantuesques. Mettre la main sur une des perles du secteur et ses brevets est une stratégie réaliste. Le géant coréen Samsung, qui veut rester dans la course, a investi dans les puces 15 milliards cette année. C'est plus que le budget d'investissement d'avenir de la France tous secteurs confondus sur cinq ans.

  
 
La fusion, la voie la plus courte
 

Ensuite, ce n'est pas le moment de camper sur des positions acquises. Les perspectives des nouveaux marchés sont exponentielles : véhicules autonomes, médecines prédictives, Internet des objets, robots intelligents. Enfin, c'est un secteur où les gros bras cherchent à se protéger. Il est impératif de ne pas laisser le numéro un, Intel, dominer trop largement ce secteur.

La puissance appelant la puissance, les challengers risquent vite de ne faire que de la figuration. Il faut donc grossir. Dans l'univers d'une grande complexité des semi-conducteurs informatiques, la voie la plus courte c'est la fusion. Ce qui pose la question de l'avenir du champion européen, le Franco-italien ST Microelectronics, qui va devoir lui aussi trouver une proie ou s'adosser à un concurrent. Les puces sont sans collier. La guerre est lancée.
  
  
Les plus 

 
- Le géant de l'éolien Siemens va supprimer 6.000 postes dans vingt-quatre pays (c'est 30% de ses effectifs).
- Les entreprises françaises ont subi 4.550 attaques informatiques en douze mois.
  

  

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MessagePosté le: Mer 8 Nov - 10:24 (2017)    Sujet du message: L'INFO ÉCO DU JOUR Répondre en citant

L'Insee dresse son panorama des entreprises françaises 
  
Selon les chercheurs de l'Insee, la croissance de l'emploi salarié dans les secteurs marchands entre 2009 et 2015 est due essentiellement aux ETI. 

 
Nous sommes 27 millions de Français à travailler, dont 12 millions dans le secteur privé. Il était donc absolument indispensable de savoir quelles étaient ces entreprises, de bien cerner leur profil, leurs forces et leurs faiblesses.
 

 
Premier constat : si nous sommes un peu moins de la moitié à travailler dans le privé, nous créons plus de 50 % de la richesse du pays. Deuxième élément : 287 entreprises emploient à elles seules plus de 30 % de tous les salariés de l'Hexagone.

Enfin, les entreprises de moins de dix personnes (il y en a 2,2 millions en France) n'emploient, elles, que 20 % des actifs. Une caractéristique typiquement tricolore : les petites entreprises restent petites. L'environnement est aussi une donnée de plus en plus réelle dans nos entreprises : 40 % des établissements industriels de plus de vingt salariés ont dépensé 1,6 milliard pour sa protection.

 

 
Cette enquête de l'Insee confirme surtout des phénomènes bien connus des spécialistes. En France, le tissu productif est extrêmement concentré : seules 500 sociétés font 60 % des exportations. Par ailleurs, l'industrie pèse finalement très peu (8 % du total du pays), avec des établissements recensés qui survivent de façon assez musclée.  

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MessagePosté le: Ven 10 Nov - 09:59 (2017)    Sujet du message: L'INFO ÉCO DU JOUR Répondre en citant

Déficit commercial de la France : "La cote d'alerte est dépassée",
 
juge Christian Menanteau 
  
Le déficit commercial s'est creusé en septembre de 500 millions d'euros pour atteindre 4,7 milliards d'euros. La situation devient préoccupante. 

 
Les chiffres du commerce extérieur français sont de plus en plus alarmants. On dit la situation préoccupante. C'est le constat a minima. La cote d'alerte est dépassée. Plus de 60 milliards de déficit sur douze mois et des perspectives tout aussi catastrophiques pour l'an prochain. L'état de notre commerce extérieur est clairement le caillou dans la chaussure de la politique économique du gouvernement. Ce déséquilibre (le Trésor public doit financer plus de 5 milliards tous les mois) pèse sur la croissance, réduit les créations d’emplois, affaiblit nos finances publiques et érode notre indépendance nationale.

Le fond du problème est désormais structurel. La faible compétitivité ou l'inadaptation des productions "made in France" sont les causes principales de ce désastre. Chaque fois que la consommation des ménages augmente, les importations bondissent. Chaque fois que les entreprises investissent, les importations de machines et de biens d’équipements explosent. Pour faire court, la reprise économique française fait en priorité le bonheur des entreprises chinoises ou allemandes.

  
 
Situation ubuesque
 

Il n'y a aucun espoir sur ce front à court terme. Nous partons de trop loin. Quand la demande de la France augmente de 30 milliards, les importations bondissent de 20 milliards. C'est une situation ubuesque. À ce rythme, l'économie nationale perd entre 0,3 et 0,5% de croissance.

Face à cette situation critique, le gouvernement s'attelle à une refonte totale de ses outils d'aide à l'exportation. C'est indispensable. Mais ce n'est qu'une petite brique. Le chantier concerne l'ensemble de notre appareil de production, de financement, de formation et de management.
  
  
Les plus 

 
- La privatisation d'Aéroports de Paris est lancée. L'État a choisi ses banques conseils.
- AccorHôtels ferme sa place de marché qui avait été créée pour contrer les Américains Booking et Expedia.
  

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MessagePosté le: Dim 12 Nov - 09:14 (2017)    Sujet du message: L'INFO ÉCO DU JOUR Répondre en citant

Qu'y a-t-il derrière les contrats signés par Donald Trump en Chine ? 
  
Le président américain a dévoilé, jeudi 9 novembre à Pékin, une vertigineuse moisson d'accords commerciaux pour plus de 250 milliards de dollars. 

 
Donald Trump a quitté Pékin jeudi 9 novembre avec dans ses valises 250 milliards de contrats. C'est un record sur le papier. Mais cet affichage, aussi spectaculaire soit-il, mérite quand même qu'on aille jeter un petit coup d'oeil derrière le rideau. Il y a un côté très positif. Ces contrats concernent tous les grands secteurs : énergie, agroalimentaire, électronique, aéronautique (notamment avec Boeing, qui espère placer 300 avions). Le problème, c'est que ces annonces doivent être relativisées. La majorité d'entre elles ne sont qu'un "packaging" d'opérations déjà sur les rails depuis de long mois, et à qui Pékin et Washington ont très habilement donné un coup de plumeau.

Par ailleurs, ces annonces ne sont souvent que des protocoles non contraignants. Ce ne sont pas des contrats ou des ventes fermes. Ce qui a été promis à Pékin ne sera pas toujours encaissé à Washington. Il y a quand même des projets spectaculaires. C'est une moisson suffisamment vertigineuse pour dynamiter les tweets du président Trump. Le plus éclatant - mais aussi le plus controversé - serait, s'il est un jour finalisé, l'accord sur l'exploitation de gaz liquéfiés en Alaska. Un dossier de 40 à 50 milliards de dollars, et une menace potentielle majeure pour cet environnement fragile.
  
  
Pékin n'a rien lâché
 

L'objectif politique c'était la promesse électorale de rééquilibrer un déficit commercial monstrueux de 350 milliards par an en faveur de la Chine. Si toutes les promesses se réalisent, elles pourraient permettre effectivement d'améliorer, au moins marginalement, le rapport de force.

En revanche, sur l'attente la plus sérieuse - celle du protectionnisme chinois -, l'échec est complet. Pékin, sûr de sa puissance, a déroulé le tapis rouge mais n'a rien lâché. Sur le fond, cette rafale d'accords commerciaux à l'emballage spectaculaire n'a qu'un contenu assez maigre en substance.
  
  
Les plus 

 
- L'A380 retrouve de l'oxygène avec une commande de trente appareils par Emirates.

- SFR et le groupe Altice s'enfoncent dans la crise : un cours qui plonge de 9,6 % jeudi 9 novembre, et 13 milliards de valeur boursière effacée depuis le printemps.
  

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Ninete
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MessagePosté le: Lun 13 Nov - 12:58 (2017)    Sujet du message: L'INFO ÉCO DU JOUR Répondre en citant

Handicap : la Fonction publique et les entreprises avancent à petits pas 
  
La Semaine européenne de l'emploi des personnes handicapées est lancée. Un dossier toujours sensible.  

 
La bonne nouvelle, c'est que la prise de conscience est en marche. La moins bonne, c'est que les progrès sont encore très lents. Ce n'est pas faute de moyens financiers : toutes actions confondues, la politique en faveur du handicap mobilise en France 38 milliards d'euros (l'équivalent du budget de la Défense). C'est plus le résultat d'une trop faible mobilisation. Il n'y a encore que quarante entreprises privées et publiques confondues sur 100 qui remplissent aujourd'hui leurs obligations légales en la matière, c'est-à-dire employer au moins 6% de personnels handicapés dans leurs effectifs. C'est à peine mieux que la photographie de 1987. Dans le détail, ce taux est à peine supérieur à 3% dans le privé, tandis qu'il ne dépasse pas 5% dans le public.

Le monde du travail est culturellement est à l’image de notre société. Et plus particulièrement de l'Éducation nationale. Si les entreprises ne sont pas au rendez-vous, c'est aussi parce que les demandeurs d'emploi handicapés sont sous-formés : 75% d'entre eux ont un niveau d'éducation inférieur au Bac ; et 40%, une qualification très faible voire inexistante. Notre système de formation ne les a pas intégrés. Par ailleurs près d'un demandeur d'emploi handicapé sur deux a plus de 50 ans. On connaît la sensibilité des entreprises au facteur âge et celle de l'Administration pour les concours.
  

 
Avec la reprise, la situation peut-elle s'améliorer ? C'est un facteur important. Particulièrement pour les jeunes handicapés diplômés qui doivent servir de modèles. Mais la grande priorité reste l'utilisation plus efficace des moyens financiers qui sont déjà mobilisés, et surtout une plus grande souplesse de notre système de formation. C'est la clé : les entreprises publiques et privées ne peuvent aujourd'hui  intégrer que des personnes correctement formées.  
  
Les plus
 

- PSA produira des voitures en Algérie dès l'an prochain, un peu sur le modèle de Renault au Maroc.
- Monopoly veut racheter Poupées Barbie. Objectif : mieux négocier les franchises avec le cinéma et la télévision.
  

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Ninete
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MessagePosté le: Mar 14 Nov - 19:36 (2017)    Sujet du message: L'INFO ÉCO DU JOUR Répondre en citant

Les ennuis de General Electric risquent de ruisseler sur la France  
   
Le géant américain General Electric annonce une vaste restructuration et une vague de licenciements dans le monde. Un dossier qui concerne la France.  
  
General Electric a vu sa valeur fondre de 100 milliards de dollars depuis janvier. Cela ne peut pas nous laisser indifférent. Le géant américain fait partie de notre histoire industrielle depuis 1892. Il emploie aujourd'hui encore plus de 16.000 salariés en France. Or tout indique que l'entreprise projette de se séparer de 25% de ses salariés à travers le monde. Principalement dans les domaines de la recherche, du numérique et dans ses sièges. Trois pôles d'excellence où les filiales françaises sont très présentes, et dans lesquelles la société américaine s'est engagée à recruter lors du rachat d'Alstom Energie en 2014-2015. Elle avait alors promis 1.000 embauches nettes. On craint désormais des milliers de suppressions brutes.

Les usines récemment rachetées sont concernées au premier chef. Le nouveau patron de General Electric s'est, en effet, officiellement déclaré peu satisfait des performances d'Alstom. Le nouveau PDG veut réorganiser cette division qui fabrique les turbines à gaz, à vapeur et les génératrices grandes puissances. Il en espère un milliard de dollars d'économie en 2018. L'énormité du chiffre et la rapidité du mouvement présagent d'une transformation violente. Le choc pourrait donc frapper les activités de General Energie en France. Les unités de production tricolores, comme celle de Belfort, ou les expertises hydroélectriques de Grenoble seraient alors en première ligne.

En revanche, la co-entreprise General Electric-Safran, qui domine le marché mondial avec ses moteurs d'avions nouvelle génération, est à l'abri avec un carnet d'ordre plein pour plusieurs années. Cela dit, si la pression de Wall Street sur General Electric ne se relâche pas, le président Macron - qui fut au plus près des négociations sur le dossier Alstom - devra, fut-ce officieusement, replonger dans ce dossier. Au moins pour limiter la casse.

 
 
 
Les plus  
  
- L'impôt à la source sera bel et bien effectif en janvier 2019.
- Carmat, le pionnier du cœur artificiel, a signé un partenariat industriel avec Michelin et Fives pour une production à grande échelle.
   
   

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Léo


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MessagePosté le: Mar 14 Nov - 19:57 (2017)    Sujet du message: L'INFO ÉCO DU JOUR Répondre en citant

Si elle perds trop de travailleur, c'est parce que d'autres compagnies dans le monde font mieux que G.E.
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Bien oui! je suis un perroquet, car tout ce que j'écris, je dis, je pense ou que je fais, m'a été transmis par une autre personne.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:04 (2017)    Sujet du message: L'INFO ÉCO DU JOUR

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