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Date de fondation du forum: 15 avril 2012.
Reportage : Le porte avion Charles de Gaulle

 
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Auteur Message
roberto


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Inscrit le: 21 Déc 2012
Messages: 10 978
Localisation: Montbéliard-Sochaux

MessagePosté le: Ven 9 Déc - 16:29 (2016)    Sujet du message: Reportage : Le porte avion Charles de Gaulle Répondre en citant

MÉDITERRANÉE ORIENTALE - MARINE AVEC LES COMTOIS DU CHARLES-DE-GAULLE


Le porte-avions Charles-de-Gaulle combat actuellement Daech depuis la Méditerranée Orientale. A bord de cette ville flottante, 2 000 marins, dont quelques Francs-Comtois.


 Nous sommes allés les rencontrer en opération.
 





Les lieutenants de vaisseau Laurence et Christophe se suivent depuis l'enfance . 
Ces bisontins sont en charge de la maintenance des avions à bord du Charles-de-Gaulle


Dans le hangar avant du Charles-de-Gaulle, l’activité ne s’arrête jamais. Des dizaines de techniciens s’affairent autour de monstres d’acier qui viennent de bombarder la Syrie et l’Irak. 
Le lieutenant de vaisseau Laurence est aux aguets. « Si un de mes avions devait rester cloué au sol, ce serait dramatique. Je le vivrai très mal », confie cette franc-comtoise de 43 ans. 
Elle est adjointe au chef de service technique de la flotille 4F, celle des Hawkeye. Ces énormes avions radar assurent des missions de renseignement ou de commandement de l’espace aérien lors des sorties au-dessus du théâtre de guerre.
Sur les traces d’un oncle
Coïncidence incroyable, enfant, elle habitait le même quartier de Besançon que son alter ego pour la flotille 12 F, celle des avions chasseurs Rafale, 
le lieutenant de vaisseau Christophe, 46 ans. Ado, ils ont fréquenté le même collège, Clairs Soleils. Engagés tous les deux dans la Marine, 
ils se sont ensuite recroisés en Bretagne, où se trouvent leurs bases respectives. Avant de se retrouver à bord du Charles-de-Gaulle pour cette 3e mission contre Daech depuis janvier 2015.
Partie mi-septembre, la ville flottante de 2 000 marins navigue en ce moment en Méditerranée Orientale. Laurence y marche sur les traces d’un oncle de l’armée de l’Air qu’elle a toujours admiré.
 « Il y a très peu de postes embarqués pour les électrotechniciens. Alors se retrouver à bord du Charles-De-Gaulle, c’est une finalité. » Même si la pression est forte : « On doit être au rendez-vous des vols »,
 martèle cette technicienne qui a sous sa responsabilité 65 techniciens.
Elle sait l’importance de ce combat contre Daech : « Depuis les attentats de Paris et de Nice, on sent qu’il faut y aller, qu’il y a une attente du pays. » C’est aussi, pour Christophe, Christophe, une formidable aventure humaine :
 « On est très liés alors qu’on est nombreux dans un espace restreint sans échappatoire. Il y a beaucoup de cohésion », raconte celui que plusieurs facteurs ont guidé vers la Marine :
 « Les récits de mon grand-père de l’armée de Terre, ma passion pour l’aviation et les origines de bord de mer de ma maman. »
« Les yeux du porte-avions »
L’enseigne de vaisseau Benjamin, 29 ans, affiche à son compteur 1 200 heures de vols sur hélicoptère Atlantique 2 et 300 sur NH 90, le dernier bijou de la Marine embarqué pour la première fois sur le Charles-de-Gaulle. 
Un monstre de 19 mètres de long et de 11 tonnes chargé d’assurer, à l’aide de radars et d’un sonar, la surveillance aéromaritime en trois dimensions du géant des mers. A son bord pour des vols de trois heures :
 un trio. Benjamin en est le coordinateur tactique : « Je suis chargé de récupérer les informations brutes et de les diffuser à la force. On est un petit peu les yeux du porte-avions »,
 raconte avec passion ce jeune homme originaire d’un petit village de Haute-Saône. Une mission dans laquelle il s’engage « à 150 %. » Loin d’une Franche-Comté dont le manque se fait parfois ressentir. 
« Le plus dur, c’est l’absence de cancoillotte », sourit Laurence. « Ou de vieux comté », ajoute Christophe.





Le Charles-de-Gaulle a appareillé mi-septembre direction la Méditerranée Orientale .


C'est déjà la troisième mission depuis janvier 2015.



















De notre envoyé spécial à bord du Charles-de-Gaulle, Philippe MARQUE




MARC, PILOTE, À 1 600 KM/H AU-DESSUS DE MOSSOUL





Le capitaine de frégate Marc est à la tête de la flotille de Rafale 12







L'enseigne de vaisseau Benjamin 29 ans , originaire de Haute-Saône , est coordinateur tactique au sein de l'hélicoptère N H 90 , nouvelle génération.


Pour des raisons de sécurité , son visage ne peut être montré


A bord du Charles-de-Gaulle, on les distingue facilement, avec leurs combinaisons vert-bouteille ou beige-sable. 
Mais on n’a pas le droit de les prendre en photo. Les pilotes constituent le dernier maillon de la chaîne du groupe aéronaval.
 Le plus exposé.
« On a des moyens, des altitudes, des systèmes et des armements qui nous permettent de réduire le danger », minimise d’emblée le capitaine de frégate Marc, 40 ans. Avec un père dans l’armée de l’Air, 
il a grandi dans l’ambiance des bases aériennes de l’Est de la France. Le voilà aujourd’hui à la tête de la flotille de Rafale 12 F.
« Si on a le moindre doute, on peut refuser »
Avec calme, il raconte sa dernière sortie au-dessus de Mossoul, ville irakienne aux mains des djihadistes.
 « Nous sommes à l’affût de mouvements suspects et au service des forces irakiennes qui peuvent nous désigner un objectif. »
Des opérations « d’une grande intensité », longues d’environ six heures, émaillées de manœuvres de hautes technicités : un catapultage depuis le porte-avions – « moment stressant où on ne maîtrise rien » –,
 plusieurs ravitaillements en l’air et un appontage final où la crosse du Rafale doit accrocher un brin d’acier sur une piste longue d’à peine 75 mètres.
Le tout ponctué de frappes aériennes à plus de 1 600 km/h. Elles sont le fruit d’une longue chaîne de décision. Même si l’appréciation finale lui revient :
 « Si on a le moindre doute, on peut refuser. » Une mission éprouvante. Mais dont il tire pleinement satisfaction : 
« On se sent très soutenus. L’entreprise qui a fourni les bouchons d’oreille à la flotille a par exemple refusé d’être payée. C’est sa contribution. »
De quoi conférer une charge émotionnelle particulière ? Le monstre de sang-froid s’en défend : « Daech nous a touchés en plein cœur alors forcément, l’atmosphère est un peu différente.
 Mais notre entraînement nous permet de gommer rapidement cet aspect. On sait pourquoi on est là, mais la notion de vengeance n’entre pas en compte. Même si on est très fiers de participer à la progression des troupes au sol. »


Cette Franche-Comté qui a le pied marin






Ça n’est pas le moindre des paradoxes. 
Région de France la plus éloignée de toutes les mers (Manche, mer du Nord, Atlantique, Méditerranée), 
la Franche-Comté est une région qui a particulièrement le pied marin. 
Ou plutôt qui compte un nombre particulièrement élevé de marins.
En la matière, c’est le Territoire de Belfort qui remporte le pompon. Des centaines de marins ont été formées dans la cité du Lion par la préparation
militaire marine (PMM) depuis 1973. Ces efforts ont d’ailleurs été récompensés le 11 novembre
dernier, lorsque la vingtaine de « hippos » belfortains de la PMM 2016 – en cols bleus – ont reçu, pour la première fois, un fanion de la part du
commandement de la Marine nationale. Mais les liens avec la marine sont aussi très présents à Besançon. La ville est en effet marraine
depuis 33 ans du Jean-de-Vienne, une frégate de protection rapprochée du Charles-de-Gaulle justement.
Le nom de ce navire de guerre honore la mémoire d’un amiral de France originaire de Roulans, près de Besançon.
Sous le règne de Charles V, c’est lui qui décida de la construction d’une flotte capable de résister aux Anglais. Il trouva la mort en 1396 lors du siège de
Nicopolis contre les Turcs. La frégate Jean-de-Vienne, elle, arbore la devise « Comtois rends-toi. Nenni ma foi ». Ses coursives portent toutes des
noms de la ville. Elle devrait être réformée en 2018. Besançon devra alors trouver un autre parrainage.


PH.P.  et B.P.





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MessagePosté le: Ven 9 Déc - 16:29 (2016)    Sujet du message: Publicité

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krisrose
Invité

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MessagePosté le: Ven 9 Déc - 16:39 (2016)    Sujet du message: Reportage : Le porte avion Charles de Gaulle Répondre en citant

bel hommage roberto pour tous ces franc comtois et pour toutes ces unités qui combattent au loin pour notre pays mais je me demande si tu n'aurais pas du mettre le message dans un message visible que par nous autres au vu des noms et de leurs affectations on ne sait jamais qui peut passer par ici
qu'en pense st luc


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krisrose
Invité

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MessagePosté le: Ven 9 Déc - 16:46 (2016)    Sujet du message: Reportage : Le porte avion Charles de Gaulle Répondre en citant

je vois que des images de l'est republicain mais je trouve que dans de pareils cas avec ce que nous vivons actuellement n'est pas très malin certes c'est tout à leur honneur je suis la première à les admirer mais ne les met on pas en danger en les livrant ainsi
mais bon est que mon avis 


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roberto


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Inscrit le: 21 Déc 2012
Messages: 10 978
Localisation: Montbéliard-Sochaux

MessagePosté le: Ven 9 Déc - 17:07 (2016)    Sujet du message: Reportage : Le porte avion Charles de Gaulle Répondre en citant

L'essentiel de la confidentialité est préservé .


Je suis proche d'un reporter qui m'assure que tout a été fait en accord avec la haute autorité .




L'enseigne de vaisseau Benjamin 29 ans , originaire de Haute-Saône , est coordinateur tactique au sein de l'hélicoptère N H 90 , nouvelle génération.




Pour des raisons de sécurité , son visage ne peut être montré


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Anticum


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Inscrit le: 22 Avr 2012
Messages: 9 474
Localisation: var

MessagePosté le: Ven 9 Déc - 18:13 (2016)    Sujet du message: Reportage : Le porte avion Charles de Gaulle Répondre en citant

Réponse sur "politique et religion"
_________________
Je n'ai peut-être rien a dire,mais je le dis,pas comme d'autres.


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Omphale


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Inscrit le: 17 Juil 2012
Messages: 9 498
Localisation: Ria

MessagePosté le: Ven 9 Déc - 18:45 (2016)    Sujet du message: Reportage : Le porte avion Charles de Gaulle Répondre en citant

dans les reportages télé le nom des militaires n'est jamais cité, il sont indiqués par leur grade suivi de leur prénom et si ça doit les mettre en danger leur visage est soit flouté soit pas montré.
_________________
"attends d'avoir traversé la rivière avant de dire que le crocodile a une sale gueule" (Joseph Andjou)


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:11 (2017)    Sujet du message: Reportage : Le porte avion Charles de Gaulle

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