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Date de fondation du forum: 15 avril 2012.
81: A LA DECOUVERTE DU TARN
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saintluc
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MessagePosté le: Jeu 20 Oct - 09:03 (2016)    Sujet du message: 81: A LA DECOUVERTE DU TARN Répondre en citant

Le château d'Aguts est un édifice situé dans la commune d'Aguts et inscrit aux monuments historiques depuis le 24 mars 2014
L'occupation du site est ancienne sur le sommet de ce monticule dominant la plaine de Revel, mais sa situation un peu à l'écart des routes principales lui permet d'échapper aux conflits que sont la croisade des Albigeois ou la guerre de cent ans. Occupé plusieurs années par les protestants, il est incendié durant les guerres de religion.
Le château appartient longtemps à la famille d'Avessens. Une légende locale attribue la reconstruction au xviie siècle à Pierre-Paul Riquet, l'ingénieur du canal du Midi qui réside à Revel pendant les travaux. Il n'en est rien, mais cette légende trouve peut-être son origine quand son arrière petite fille épouse le marquis d'Avessens un siècle plus tard. Le marquis, spolié par la Révolution en 1793, retrouve son bien 7 ans plus tard.

Les aménagements visant à privilégier le confort au détriment de l'aspect défensif ont conduit à créer une promenade entre château et douves dotées de balustrades.
De son ancien rôle de fortification, le château a gardé le quadrilatère doté de tours aux angles et les douves maçonnées et des soubassement en pierre dont la taille est différente. Un pont de pierre franchit ce fossé, ayant remplacé l'ancien pont levis. L'entrée se fait par un porche encadré de pilastres et surmonté d'un fronton en arc de cercle. Un couloir voûté percé de meurtrières conduit à la cour centrale. Cette cour est cernée des bâtiments qui s'ouvraient autrefois vers l'intérieur. Les façades de quarante mètres de côté sont jointes par quatre tours carrées qui dépassent à peine de la perspective, que ce soit en épaisseur ou en hauteur. La porte d'entrée dans la cour donne sur un escalier hélicoïdal qui conduit à l'unique étage. Une cuisine et des caves voûtées, des pièces au plafond peint à l'étage, sont les éléments remarquables
 

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MessagePosté le: Jeu 20 Oct - 09:03 (2016)    Sujet du message: Publicité

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saintluc
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MessagePosté le: Jeu 20 Oct - 09:07 (2016)    Sujet du message: 81: A LA DECOUVERTE DU TARN Répondre en citant

 
Le prieuré Notre-Dame de l'Oder est un édifice religieux situé à Ambialet, dans le département du Tarn. La chapelle est classée auprès des monuments historiques depuis le 12 juillet 1886
Ambialet est situé sur une barre rocheuse très dure qui a interrompu le cours de la rivière Tarn, l'obligeant à faire une courbe de trois kilomètres pour revenir à quelques mètres de son point de départ. La presqu'île ainsi formée est une crête rocheuse pentue. C'est au sommet de cette crête que le prieuré a été érigé

Un monastère a été construit sous l'égide des vicomtes d'Albi. En 1057, le monastère devient prieuré en étant remis aux bénédictins de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Après le rattachement de la vicomté d'Albigeois à la couronne de France, le monastère perd progressivement son importance. À partir de 1453 et son passage sous la domination du chapitre de Montpellier. Il est abandonné pendant les guerres de religion et le curé d'Ambialet est chargé de percevoir les maigres bénéfices pour le chapitre. À la Révolution les ruines échoient à la commune d'Ambialet. En 1865, l'ordre des franciscains le remet en état. La chapelle actuelle et le réfectoire sont les derniers vestiges de ce monastère. La chapelle est rendue à son dépouillement d'origine par les Franciscains

La chapelle est bâtie en pierre de schiste. Elle a un aspect de forteresse renforcé par la rareté et le petite taille des ouvertures. Ces dernières, surmontées d'arc en plein cintre sont presque des meurtrières. À l'origine, une tour crénelée faisait office de clocher. Depuis le xixe siècle, c'est un vrai clocher couvert. Le porche repose sur quatre petites colonnes à chapiteau roman. À l'intérieur, de larges piliers supportent la voute en berceau. Les bas-côtés sont en demi-berceau comme des arc-boutants. L'abside est voutée en cul de four.
Au bord du chemin d'accès au prieuré, près de l'escalier conduisant à la chapelle, se trouve un arbre remarquable. Une légende raconte qu'il aurait été ramené des croisades par un chevalier d'Ambialet

 

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MessagePosté le: Ven 21 Oct - 20:00 (2016)    Sujet du message: 81: A LA DECOUVERTE DU TARN Répondre en citant

Le château de Campan est situé sur la commune d'Anglès dans le département du Tarn et la région Occitanie.
Le fondateur de la seigneurie de Campan reste inconnu. Une occupation très ancienne est attestée par la présence de dolmens, d'un menhir et de pierres dressées sur le domaine comme l'indique la carte IGN. Sa position dominante lui confère un poste de vigie sur la vallée du Thoré. Face à la montagne noire, il contrôle les passages depuis l’Antiquité.
À la fois massif et délicat, le château de Campan est construit au xie siècle. Il est constitué d'un château fort flanqué de trois tours rectangulaires reliées par une épaisse muraille. Il dispose d'une ceinture de douves en eau taillées dans le rocher visant à en assurer sa protection.
Au xiiie siècle pour compléter l'appareil défensif une tour ronde avec archères et mâchicoulis est rajoutée à l'angle nord-ouest. Au xive siècle les campagnes de construction se poursuivent avec la transformation de la cour intérieure en un bâtiment couvert qui forme, depuis, l'essentiel de la demeure seigneuriale. Sa tour d'escalier de forme barlongue dispose d'une vis remarquable par sa taille. Au xviie une campagne d'embellissement lui apporte sa façade actuelle et une tour en échauguette à l'angle sud-est.

Bien que la tradition populaire l'associe à l'ordre des templiers, le premier seigneur de Campan dont le nom soit remonté jusqu'à nous est Guillaume de Citou. Il y réside vers le milieu du xvie siècle. Son fils Jean-Philippe laisse une fille, marquise de Citou, qui épouse Guillaume de Saix, famille originaire de Carcassonne résidant au château de Paulignan dans l'Aude. Le château reste environ un siècle à la famille de Saix de Campan. Puis, par le jeu des alliances, il passe à la famille De Bedos, originaire de Puylaurens, dont un des héritiers Jean-Gaston se fait appeler seigneur de Campan et de Paulignan. Il voit passer le chevalier Henri-Dominique de Bedos Campan, capitaine d'infanterie, engagé dans la guerre pour l'indépendance de l'Amérique.
La lignée de cette branche des seigneurs de Campan s'éteint avec la disparition de Lucie Dominique de Bedos de Campan qui meurt à Puylaurens à la fin du xixe siècle.
Les façades et les toitures du château de Campan sont inscrites aux Monuments Historiques par arrêté du 17 mai 1961
 

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MessagePosté le: Ven 21 Oct - 20:02 (2016)    Sujet du message: 81: A LA DECOUVERTE DU TARN Répondre en citant

Le pont vieux de Brassac est un pont bâti sur l'Agout entre deux quartiers de la commune de Brassac dans le Tarn.
Le pont est classé au titre des monuments historiques le 11 janvier 1990
Il a été construit au Moyen Âge pour franchir l'Agout sur le chemin de Castres à Lacaune. Il est bâti selon les principes en vigueur à l'époque du dos d'âne sur arche en arc brisé. Il est constitué de deux grandes arches sur la rivière encadrées de deux petites sur chaque berge. Un document de 1770 explique qu'à l'origine, le parapet était plus haut et qu'un péage était installé. Les piles du pont débordent en largeur jusqu'en haut, constituant des zone de repli des piétons en cas de croisement de charrette.

Durant les guerres de religion, la rivière sépare la ville en deux quartier, le protestant rive gauche, le catholique rive droite. Chacun a un château fortifié situé près du pont. Sur la photo, des tours des deux édifices sont visibles.
Au xixe siècle, il est l'objet d'une restauration. À cette occasion des corbeaux destinés à soutenir des garde-corps en bois sont installés. Des anneaux sont scellés pour fixer des barres de bois servant à faire sécher des draps. Le pont devenu trop étroit se voit doublé d'un voisin plus moderne en 1839-40. Ce dernier est emporté par la crue de 1861 à laquelle le pont vieux résiste. Le pont neuf actuel date du dernier tiers du xixe siècle
 

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MessagePosté le: Ven 21 Oct - 20:10 (2016)    Sujet du message: 81: A LA DECOUVERTE DU TARN Répondre en citant

Le prieuré de Burlats est un ensemble architectural homogène de l'art roman. Il est situé dans la commune de Burlats, dans le département du Tarn.
L'abbaye fait l’objet de deux protections au titre des monuments historiques en date du 29 décembre 1981 : un classement pour les ruines de l'ancienne église collégiale, les façades et toitures de la maison dite maison d'Adélaïde et la façade sur la rivière de la maison dite maison d'Adam et fait l'objet d'une inscription pour le reste des bâtiments 
Une église issue d'un prieuré carolingien existait en 973 puis devient prieuré conventuel. En 1074, elle est rattachée à l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Elle bénéficie alors des artisans qui œuvrent dans la région ; son église et son cloitre d'art roman, étaient proche sur le plan architectural de la Basilique Saint-Sernin de Toulouse, de l'abbaye Saint-Pierre de Moissac ou de la cathédrale Notre-Dame de Saint-Bertrand-de-Comminges
La ville médiévale a peut-être servi de refuge à la comtesse de Toulouse, Constance de France lors de sa fuite de Toulouse et de son mari Raymond V (VII)) en 1165 ; la date n'est pas connue, mais elle assiste au concile de Lombers comme comtesse de Toulouse et au baptème de son neveu le futur Philippe II Auguste en août après sa rupture. Sa correspondance signale à son frère, le roi Louis VI le Gros : « Le jour même où mon serviteur m'a quittée, je suis partie du Palais et me suis rendue dans une villa, à la maison d'un certain chevalier. Je n'avais même plus de quoi manger ni de quoi donner à mon personnel. Le comte n'a aucun soin de moi ».

Les écrits étant sporadiques, la légende de dame Adélaïde s'est faite. Adélaïde de Toulouse, Alazaïs en occitan, est la fille de Raymond V et de Constance. Elle aurait été maitresse d'une cour d'amour courtois à Burlats. Le troubadour Arnaud de Mareuil écrit à la fin du xiiie siècle : « aventura conduis la a la cort de la comtessa de Burlats que era filha del pros comte Raimon ». (Aventure conduit à la cour de la comtesse de Burlats qui était fille du comte de Toulouse) Le texte précise un peu plus loin qu'on appelait Adélaïde comtesse de Burlats parce qu'elle y avait été élevée. Son fils, Raymond-Roger Trencavel, sera surnommé le vicomte de Burlats. Plusieurs évènements entre 1178 et 1181 montrent sa présence à Castres ou Lavaur, puis à partir de 1185 dans la région. Vu la froideur des relations avec son mari, il n'est pas impossible qu'elle ait préféré la vie à Burlats qu'à Carcassonne.
Le bâtiment appelé pavillon d'Adélaïde, serait plus récent ; une construction ultérieure aurait réutilisé des éléments du cloitre pour mettre aux fenêtres.
Burlats n'eut pas a souffrir des destructions faites lors de la croisade des Albigeois, les croisés n'étant passés qu'à Castres. En revanche, lors des guerres de religion, la région est acquise à la Réforme et les protestants détruisent les édifices religieux de tout le secteur.
En 1813, les ruines sont protégées par l'évêque, puis des travaux de restaurations sont entrepris. En 1843, l'actuelle église Saint-Pierre est bâtie


 

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MessagePosté le: Sam 22 Oct - 16:22 (2016)    Sujet du message: 81: A LA DECOUVERTE DU TARN Répondre en citant

La tour des Cabannes est une tour située dans la commune des Cabannes dans le département du Tarn. Elle est inscrite aux monuments historiques depuis le 17 mai 1974

Cette tour est isolée et il pourrait s'agir d'une tour à signaux d'un ancien château aujourd'hui disparu. En 1544, Paul de Cajarc était seigneur du château de Corrompis
La tour de section carrée dispose d'une salle voûtée d'arête au rez-de-chaussée, dont l'accès était autrefois uniquement par un trou dans la voûte. 

L'entrée se situait à quatre mètres de hauteur au premier étage. Le dernier étage est tronqué.
La construction est en pierre de schiste que l'ont trouve localement en abondance grâce aux carrières de Corrompis. Elle ressemble beaucoup à la tour-donjon de Salles, sitée à une dizaine de kilomètres
 

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MessagePosté le: Sam 22 Oct - 16:29 (2016)    Sujet du message: 81: A LA DECOUVERTE DU TARN Répondre en citant

Le château de La Serre est un édifice situé dans la commune de Cambounet-sur-le-Sor et inscrit aux monuments historiques depuis le 9 juillet 2003
Le château est très ancien, mais les écrits ne remontent pas au-delà de 1569. À cette date, pendant les guerres de religion , le château de Brassac est pris par Armand de Gontaut-Biron. Son pillage et la destruction de ses archives font disparaitre celles de la Serre qui appartient au même propriétaire.

 En 1675, un document signale qu'à l'époque la bâtisse comporte 5 tours, une basse-cour et un pigeonnier. Le château change de propriétaire à plusieurs reprises au gré des ventes.
Une restauration entre 1895 et 1911 est menée par l'architecte Alexandre Garros, disciple de Eugène Viollet-le-Duc. Il utilise la charpente métallique à la Gustave Eiffel
Le château Renaissance se reconnaît à ses fenêtres à meneau ou à la porte de l'escalier encadré de pilastres et surmonté d'un énorme linteau. Le bâtiment se présente en deux ailes perpendiculaires. Deux tours rondes médiévales encadrent les façades et l'angle intérieur est occupé par une tour polygonale en briques.
La construction est en pierre avec pierres de taille aux angles et encadrement. Les toitures mêlent tuiles et ardoises.
Château de la Serre - Charme & Traditions
 
  

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MessagePosté le: Lun 24 Oct - 14:29 (2016)    Sujet du message: 81: A LA DECOUVERTE DU TARN Répondre en citant

La percée des Cammazes, dite également voûte Vauban ou tunnel des Cammazes, est un tunnel voûté long de 122 mètres et large de 3 mètres, construit entre 1686 et 1688, qui permet aux eaux de la rigole de la montagne de rejoindre le réservoir de Saint-Ferréol. Partie constituante de l'immense édifice du canal du Midi, elle est à ce titre classée patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1996 et inscrite au titre des monuments historiques en 1997. Elle a été conçue par Vauban dans un mémoire du 5 mars 1686, pour faire passer les eaux de la rigole de la montagne Noire de la vallée du Sor vers la vallée du Laudot, sous « l'arreste de la montagne d'Escammase ». Pierre-Paul Riquet, qui avait un temps songé à ce projet, était mort en 1680.
En décembre 1685, Vauban est chargé d'une tournée d'inspection de l'œuvre de Riquet ; le Canal est alors en mauvais état, plusieurs ouvrages étant restés inachevés, de nombreuses rigoles ensablées.


L'abandon du canal est même envisagé. Pour relancer cet admirable projet, il met au point un programme de grands travaux hydrauliques pour améliorer l'alimentation et la gestion en eau. Notamment, pour augmenter la capacité du réservoir de Saint-Ferréol qui s'est révélé insuffisante, le barrage est surélevé et la rigole de la montagne prolongée entre Le Conquet et Les Cammazes. Le creusement du tunnel permet aux eaux de la rigole d'alimenter ensuite directement le réservoir de Saint-Ferréol. Le projet, confié à Antoine Niquet, commissaire régional aux fortifications du Royaume pour le Languedoc, la Provence et le Dauphiné, est établi dès le 12 août 1686 (devis et profil). Des centaines d'ouvriers sont employés ; un grave accident survient en avril 1687, faisant 6 morts et trois blessés - déclarés. La voûte est achevée en deux années.
Deux façades sculpturales, parfaitement symétriques, dédiaient dès sa création l'ouvrage au Roi Soleil (le panneau sculpté à l'effigie de Louis XIV est détruit lors de la Révolution).
En 1846, le sommet de la percée fut planté d'arbres, afin de l'intégrer à l'environnement. Une maison du Garde de la Voûte des Cammazes fut construite dès l'année suivante, à l'entrée du sentier de la Rigole. Longtemps habitée par le Garde de la Rigole, elle est désaffectée depuis des années.
La départementale 629, reliant Revel à Carcassonne, franchit aujourd'hui cette prouesse d'art et d'histoire sans que l'attention ne soit vraiment retenue. Par ailleurs, les vicissitudes de la gestion du canal du Midi ont entraîné une série de dégradations de la rigole, de ses multiples ponts, et de cette voûte.

 

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MessagePosté le: Lun 24 Oct - 14:33 (2016)    Sujet du message: 81: A LA DECOUVERTE DU TARN Répondre en citant

Le château de Castelnau-de-Lévis est un château fort du xiiie siècle dont les vestiges se dressent sur la commune de Castelnau-de-Lévis, dans le département du Tarn et la région Occitanie.
Le château fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 22 novembre 1909


Le château de Castelnau-de-Lévis a été construit en 1235 par Sicard Alaman, puissant vassal du comte de Toulouse Raymond VII; il représentait un bastion avancé des possessions toulousaines (nord de la rivière Tarn) face à la royauté (Sud du Tarn). Construit sur un piton rocheux nommé « puy de Bonnafous », le château sera longtemps appelé Castelnau-de-Bonnafous, avant que la famille de Lévis n'en hérite et lui donne son nom. Un village a été construit au pied des murailles à la même époque.


De l'ancien château, il ne subsiste que quelques ruines dont une tour de guet dominant la vallée du Tarn et la ville d'Albi. Il doit son piteux état à son rôle de carrière au cours des xixe et xxe siècles.
Une restauration partielle depuis le début des années 1980 permet de situer les murs de l'enceinte haute. De l'enceinte basse, ne subsiste qu'une porte fortifiée.
Le château adopte un plan triangulaire du à la configuration topographique


La tour, haute de 35 mètres, se compose d'une tour demi-circulaire à laquelle est adossée une tour carrée. Elle comporte trois étages voutés. Chacun d'eux montre des traces d'un plancher disparu qui doublait le nombre d'étages.


  

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MessagePosté le: Mar 25 Oct - 15:28 (2016)    Sujet du message: 81: A LA DECOUVERTE DU TARN Répondre en citant

Le château de Mayragues ou Meyragues est un édifice fortifié de la Renaissance, situé dans la commune de Castelnau-de-Montmiral et inscrit aux monuments historiques depuis le 10 octobre 1961. Un pigeonnier est aussi inscrit.
Il est le siège d'un domaine viticole de l'appellation Gaillac.
Le site est très ancien, des tessons de poterie romaine ayant été trouvés dans les vignes du domaine. Un château médiéval a été bâti au xiie siècle. Le château actuel résulte de l'agrandissement et embellissement effectué à partir de la Renaissance.
Le style de la construction actuelle date de la fin du xvie siècle et du xviie siècle


Le château a une forme rectangulaire avec des tours à trois de ses angles : une ronde, une polygonale et la dernière ronde en encorbellement ; cette échauguette est la seule partie apparente en brique, le reste du bâtiment étant en pierre blanche. Il est haut de trois étages, le sommet étant un chemin de ronde à colombage.
Le portail est constitué d'une porte en bois à double battants encadrée de deux piliers soutenant un linteau en anse de panier surmonté d'un fronton triangulaire non fini. Il est percé d'un oculus. À côté du pôrtail, une reprise de maçonnerie signale que la bâtisse a été construite en deux fois. Les fenêtres à meneau sont simples, sans apparat.
À l'intérieur, un escalier majestueux en pierre traverse toute la profondeur du bâtiment. De part et d'autre, au rez-de-chaussée, comme au premier étage, de grandes pièces sont desservies par cet escalier. Ces lieux ont un temps souffert de leur usage de remise agricole, mais les propriétaires depuis 1980 ont restauré le château et mis en valeur les plafond à la française peints et deux cheminées : une ornée d'une peinture de 1686, l'autre de sculptures.


Le pigeonnier situé à proximité, dans le parc, est construit sur quatre piliers de pierre. En haut des piliers, des pierres circulaires de plus gros diamètre constituent un barrage à l'escalade des rats, friands de jeunes pigeonneaux. Le bâtiemnt lui-même est en bois à embouts sculptés. Les murs sont crépis. La toiture à clocheton est à tuiles plates.
Les vins du domaine sont produits en biodynamie depuis 1999. Les cépages exploités sont les quatre cépages historiques du vignoble de Gaillac : mauzac B et lendelel B en blanc, duras N et braucol N en rouge.
Les vins produits donnent une idée de la vaste palette des vins de Gaillac : vins rouges, vins blancs secs, vin blanc doux et vin effervescent.
Le château abrite des chambres d'hôtes avec accès sur le chemin de ronde
 

Chateau-de-mayragues - Chateau-de-mayragues





  

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MessagePosté le: Mar 25 Oct - 15:33 (2016)    Sujet du message: 81: A LA DECOUVERTE DU TARN Répondre en citant

La cathédrale Saint-Benoît est l'une des églises-mères de l'archidiocèse d'Albi, Castres et Lavaur et est la plus grande église de la ville de Castres. Elle est élevée au rang de cathédrale en 1317 avant de prendre le titre d'église paroissiale en 1801, le diocèse de Castres, supprimé au moment de la Révolution, n'étant pas rétabli par le Concordat.


En 1922, le titre d'évêque de Castres est repris par l'archevêque d'Albi et l'église Saint-Benoît prend le titre de cocathédrale.
Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 24 juin 1953
Elle a connu de nombreux malheurs : après avoir été détruite à deux reprises par les protestants, elle ne sera jamais achevée.
L'évêché de Castres a été créé le 11 juillet 1317, par détachement de celui d'Albi. Il a été supprimé le 29 novembre 1801 et son territoire a été rattaché à celui de l'archevêché d'Albi (voir Liste des évêques de Castres).


Construite à partir du xie siècle, la cathédrale Saint-Benoît de Castres conserve de cette époque uniquement son clocher. Vestige de style roman, ce clocher domine cette étonnante architecture qui fut largement modifiée au cours des siècles. Ainsi, l’édifice présente un langage architectural baroque des plus aboutis

 

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MessagePosté le: Mer 26 Oct - 11:20 (2016)    Sujet du message: 81: A LA DECOUVERTE DU TARN Répondre en citant


Le château d'Hauterive est un château, situé dans la commune de Castres et inscrit aux monuments historiques depuis le 18 juin 2010
Le château est établi sur les rives du Thoré, quelques kilomètres en amont de Castres
Le château médiéval a été profondément remanié, mais le plan général reflète sa forme ancienne. À la Renaissance, de grandes ouvertures à meneau ont été ouvertes aux entourages sculptés. Au xviie siècle, le logis est remanié et deux tours carrées encadrent l'aile principale. L'aile sud est supprimée au xixe siècle au profit de la continuité sur le parc.


Le château d'Hauterive appartient à la famille de Villeneuve, depuis la fin de l'Ancien Régime, acheté vers 1783 par Jean-Joseph de Villeneuve .
Parmi les personnalités de la famille figure Jeanne-Émilie de Villeneuve, religieuse canonisée en 2009
 Du château médiéval, il reste le plan en carré et les douves alimentées par le Thoré. Seule, une tour garde les archères et l'aspect austère des forteresses militaires. La cour en U est fermée par un porche surmonté des armes des Villeneuve en fer forgé

 

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MessagePosté le: Mer 26 Oct - 11:23 (2016)    Sujet du message: 81: A LA DECOUVERTE DU TARN Répondre en citant

L'hôtel de Nayrac est un hôtel particulier de Castres, classé monument historique depuis le 17 septembre 1937
L'hôtel de Nayrac date du début du xviie siècle. À cette époque, Castres est en pleine reconstruction après les dégâts occasionnés par les guerres de religion. Henri IV, passé à Castres, y a créé un tribunal de la chambre de l'édit et de belles demeures sont construites pour loger les magistrats.


Les riches commerçants, dont le sieur Oulès, ne veulent pas être en reste et commandent aussi de riches demeures, d'autant que le développement économique l'autorise
L'hôtel de la famille Oulès, riche famille de drapiers, est bâti sur un terrain résultant de la destruction de trois anciennes maisons en 1620. Le nom d'hôtel de Nayrac provient de la famille qui a possédé l'hôtel au siècle suivant. Il est construit en pierre blanche et brique foraine de terre cuite


L'hôtel particulier est constitué de trois ailes de même taille entourant une cour d'honneur. Le quatrième côté est fermé par un mur ouvert sur la rue par un portail. Le style architectural correspond à la Renaissance à la mode toulousaine. Son dépouillement annonce déjà le style Louis XIII.


Les fenêtres rectangulaires à meneaux sont entourées de pilastres et frontons. L'aile nord s'ouvre sur la rue par deux arcades, vestiges de l'activité commerciale du commanditaire de l'hôtel. Les angles intérieurs de la cour sont ornés de tourelles en quart de cercle


 

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MessagePosté le: Jeu 27 Oct - 10:27 (2016)    Sujet du message: 81: A LA DECOUVERTE DU TARN Répondre en citant

Le jardin de l'Évêché est l'ancien jardin d'agrément du palais épiscopal de Castres. Construit à la fin du xviie siècle par André Le Nôtre, c'est un jardin à la française combinant des parterres en broderie de buis et à l'anglaise.


Michel Tubeuf, évêque de Castres jusqu'en 1682, fait construire le palais épiscopal par Jules Hardouin-Mansard. Les sources divergent quant au commanditaire du jardin (Tubeuf, Augustin de Maupeou, son successeur à l'évêché, ou bien les deux) mais s'accordent sur le fait qu'il ait été dessiné par André Le Nôtre.
Le jardin est signalé en 1726 dans le Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne qui le qualifie de « très-beau ». Un siècle après, un membre de la famille Rigaud de Vaudreuil fait une description peu amène du jardin lors d'un voyage, nuancée quelques années plus tard par un autre chroniqueur.


Un première demande de protection émise par le maire Castres en 1892 est rejeté par la Commission des Monuments historiques. Il s'agissait de la première demande de classement concernant un jardin. Le jardin est finalement inscrit en 1992 puis classé au titre des monuments historiques en 1995. Il est également labellisé « Jardin remarquable » en 2004.


Le jardin est composé de six parterres : deux parterres en broderie de buis, pouvant représenter de manière stylisée une fleur de lys et une croix occitane, à proximité du bâtiment ; quatre parterres à l'anglaise, entourant un bassin au centre. Un bosquet de marronnier termine le jardin, à l'opposé du bâtiment.

 

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MessagePosté le: Jeu 27 Oct - 10:30 (2016)    Sujet du message: 81: A LA DECOUVERTE DU TARN Répondre en citant

Le palais épiscopal de Castres ou palais de l'évêché, est une ancienne résidence des évêques à l'époque où Castres était le siège d'un évêché. Il est inscrit monument historique depuis le 18 juin 1927 et classé en partie depuis septembre 1987
Benoît d'Aniane fonde un monastère à Castres sous Charlemagne. Il est rattaché à l'Abbaye Saint-Victor de Marseille en 1074. Des travaux de construction sont entrepris sur les rives de l'Agout. Les bâtiments de l'époque étaient situés entre l'actuel palais et la cathédrale Saint-Benoît. Une tour subsiste des remparts qui ceinturaient l'abbaye, le reste ayant été détruit lors du percement de la rue Henri IV durant la Révolution.


La ville de Castres est érigée en évêché en 1317 par le pape Jean XXII. Le logement du prélat est installé dans les locaux de l'abbaye.
Castres a subi de nombreuses destructions durant les guerres de religion et des travaux de reconstruction sont nécessaires au xviie siècle.
La construction du palais actuel débute en 1666 à la demande de l'évêque Michel de Tubœuf. Jules Hardouin-Mansart en dessine les plans. Le palais est inauguré en 1673.
La construction s'insère dans un vaste chantier de réaménagement du quartier. La cathédrale Saint-Benoit a été restaurée quelques années auparavant, et les remparts seront abattus pour créer les jardins de l'évêché dessinés par André Le Nôtre. Au début du xxe siècle, le théâtre municipal vient clore les travaux.


Le bâtiment se présente sous la forme d'une longue façade homogène côté jardin, comportant 26 fenêtres et une grande porte donnant accès à un hall d'entrée. Côté rue, une cour est close d'un mur ouvert par une porte à colonne. L'angle nord de la cour est occupé par une tour datant de l'abbaye d'époque médiévale. Dans cette cour se trouve l'entrée du musée. Une autre cour intérieure est entièrement cernée de bâtiments. La façade possède une porte vitrée qui donne accès à l'hôtel de ville de Castres.
Son rôle de palais épiscopal cesse en 1801, lorsque l'évêché de Castres est supprimé, englobé dans l'Archidiocèse d'Albi, Castres et Lavaur. Le palais est alors remis aux instances laïques. L'hôtel de ville de Castres y est installé et en 1840, une partie des galeries du premier étage accueille le musée Goya.

 

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