50's pour toujours Index du Forum

50's pour toujours
Échange d'idées, humour, philatélie, photo, informatique et beaucoup plus.

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 



 Bienvenue 



 


Date de fondation du forum: 15 avril 2012.
6 PHARES lettre E
Aller à la page: 1, 2, 3, 4, 5  >
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    50's pour toujours Index du Forum -> fiftiz pour toujours -> PHILATELIE (copies interdites sans l'autorisation d'un administrateur) -> PHARES (sommaire chaque page 1)
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
saintluc
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 17 Avr 2012
Messages: 53 190
Localisation: Longitude : 1°35',29 E Latitude : 50°29',43 N

MessagePosté le: Mer 10 Aoû - 11:06 (2016)    Sujet du message: 6 PHARES lettre E Répondre en citant

 Page 1: EGYPTE - phare d'Alexandrie - EQUATEUR - Punta Suarez (Española) - Salinas Yacht Club -  Cerro Santa Ana (Guayaquil) - ESPAGNE (Cabo de Gata - Punta del Hidalgo - Cabo Mayor - Punta Almina)

Page 2:
ESPAGNE:  Bonete (Melilla) - Cabo de Palos - Gorliz - Cap Barbaria (Cabo Barbaria, Cabo Berberia) - Cabo de Irta (Alcossebre) - il Pechiguera ou Punta Pechiguera - Cabo Silleiro - Torredembarra - Punta Orchilla - Porto Colom - La Higuera - Monte Igueldo - Arinaga - Torre de Hercules

Page 3: ESPAGNE:   Torrox (Malaga) - Avilés (Faro de San Juan) - Las Huertas (Huertas Cabo, Cabo de la Huerta) - Punta de la Polacra - San Cibrao (San Ciprian, Punta Atalaya) - Punta Cumplida - Calella - Chipiona - Punta La Entellada (Punta Lantailla) - Cap Sant Sebastià (Cabo de San Sebastian) - Punta del Melonar (Castell de Ferro, Torre de la Instancia) - Valencia (Dique del Norte) - Ciutadella (Punta de Sa Farola) - Calaburras - Cabo Trafalgar -

Page 4: ESPAGNE:   Barbate - La Higuera (Matalascañas) - Málaga ( "La Farola") - Chipiona (Punta del Perro) - Rota - Castillo de San Sebastián (Cádiz) - Camarinal (Cabo de Gracia) - Marbella - El Rompido - Tossa de Mar (Cabo Tossa) - Calella - Cabo Roche - Punta del Picacho (Mazagón) - Punta Carnero (Bahía de Algeciras) - Punta de la Doncella (Estepona) -

Page 5: ESPAGNE:   Punta Paloma - Tarifa - Tarragona Dique de Levante (La Banya) - El Fangar -
          

_________________


Dernière édition par saintluc le Dim 23 Oct - 11:03 (2016); édité 13 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Mer 10 Aoû - 11:06 (2016)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
saintluc
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 17 Avr 2012
Messages: 53 190
Localisation: Longitude : 1°35',29 E Latitude : 50°29',43 N

MessagePosté le: Mer 10 Aoû - 11:07 (2016)    Sujet du message: 6 PHARES lettre E Répondre en citant

EGYPTE



Le phare d'Alexandrie (du grec ancien ὁ Φάρος τῆς Ἀλεξανδρείας) est considéré comme la septième des sept merveilles du monde antique ; il a servi de guide aux marins pendant près de dix-sept siècles (du iiie siècle av. J.-C. au xive siècle). Sa construction aurait débuté entre -299 et -289 (la date exacte est inconnue) et duré une quinzaine d'années. Les travaux sont commencés par Ptolémée Ier mais il meurt avant la fin du chantier qui est achevé sous le règne de son fils Ptolémée II

Le site choisi pour la construction du phare est probablement la pointe de l'île de Pharos, ou plus certainement un îlot non loin. Il se trouvait ainsi tout près de l'emplacement de l'actuel fort Qaitbay qui date de la fin du xve siècle et qui fut construit en partie avec des blocs antiques. Les nombreux tremblements de terre qui ont eu lieu dans la région entre le ive siècle et le xive siècle ont peu à peu endommagé le célèbre monument qui a été presque entièrement détruit en 1303.
En effet, en 1349, Ibn Battûta, le célèbre voyageur marocain, raconte :
« Étant allé au Phare […] je constatai que son état de délabrement était tel qu'il n'était plus possible d'y entrer ni d'arriver à la porte y donnant accès. »

Ce qui demeurait encore du phare a dû s'effondrer lentement par la suite, puis glisser sous les flots. À la fin du xve siècle, le sultan Al-Achrâf Sayf ad-Dîn Qait Bay, un des derniers souverains mamelouks Burjites de l'Égypte, ordonna la construction d'une citadelle sur ce qui restait de l'esplanade, afin de protéger la ville contre la menace de l'Empire ottoman.
On a longtemps pensé que la construction avait été dirigée par l'architecte Sostrate de Cnide dont le nom est donné par le géographe grec Strabon. Il cite une inscription en plomb insérée dans un mur du phare ainsi libellée :
« ΣΟΣΤΡΑΤΟΣ ΔΕΞΙΦΑΝΟΥ ΚΝΙΔΙΟΣ ΘΕΟΙΣ ΣΩΤΕΡΣΙΝ ΥΠΕΡ ΤΩΝ ΠΛΩΙΖΟΜΕΝΩΝ
Sôstratos fils de Dexiphanès de Cnide a dédié ce monument aux dieux sauveurs pour le salut des navigateurs »
Il semble néanmoins plutôt être le commanditaire des statues dont l'identité est discutée. On pensait au départ que les dieux sauveurs étaient en fait les Dioscures, Castor et Pollux, protecteurs des marins. Finalement, il semblerait que la dédicace s'adresse à Ptolémée Ier qui était connu comme Ptolémée Sôter (ce qui signifie « sauveur » en grec). Jean-Yves Empereur, quant à lui, se base sur une épigramme du poète du -iiie siècle, Posidippe, pour appuyer son hypothèse selon laquelle Sostrate aurait en fait dédié la statue qui surmontait le phare et non le phare lui-même. Il n'écarte pas de plus l'hypothèse que le véritable architecte du phare soit en fait Euclide lui-même (ou un de ses élèves), car le mathématicien vivait alors à Alexandrie

Le phare a été construit pour protéger les marins de la côte d'Alexandrie et également comme œuvre de propagande. La ville tout entière a été construite de façon démesurée et le phare devait en être le symbole. Le résultat fut tel que, depuis, le mot phare (du latin pharus, dérivé lui-même du nom de l'île de Pharos), est utilisé pour désigner communément ce type d'édifice. D'ailleurs, bien qu'il existât à Alexandrie d'autres bâtiments tout aussi célèbres que le phare (la grande bibliothèque, le tombeau d'Alexandre), il deviendra emblématique de la ville et l'est encore aujourd'hui. Le phare dominait la côte et permettait aux marins d'avoir un point de repère, la côte étant relativement plate.
On peut lire chez Strabon que le phare était construit en pierre blanche qui serait en fait un calcaire local (pierre blanche du Mex) qui a la particularité de durcir au contact de l'eau. On pense aussi que les parties les plus critiques du phare ont été réalisées en granit d'Assouan. D'ailleurs le fort Qaitbay, édifié sur l'emplacement du phare, a été construit selon le même procédé.

Jean-Yves Empereur a étudié des représentations du phare plus ou moins fidèles (documents figurés, mosaïques), mais aussi des sources écrites (Strabon, Plutarque, Abu Hamid Al-Andalusi, Ibn Battûta, etc.) et a réussi à en tirer un plan assez précis. Il a notamment étudié des pièces de monnaie frappées à Alexandrie entre le ier siècle avant notre ère et le iie siècle. Il s'est aussi appuyé sur une sépulture antique du -iie siècle à Taposiris Magna (actuellement Abousir au bord du lac Mariout, à environ 40 km d'Alexandrie), au-dessus de laquelle le propriétaire avait fait réaliser une copie réduite du phare.
Il a déduit de ses travaux que le phare devait être un bâtiment à trois étages :
une base carrée légèrement pyramidale,
une colonne octogonale,
une petite tour ronde distale surmontée d'une statue,
le tout pour une hauteur d'environ 135 m.
Son rayon de visibilité s'étendait sur environ 50 km.
La base devait mesurer environ 70 m de hauteur sur 30 m de côté. On y accédait par une rampe à arcades. Une cinquantaine de pièces servant d'habitation au personnel chargé de l'entretien du phare ou d'entrepôt de combustible étaient aménagées tout autour d'une rampe intérieure, ce qui explique les fenêtres asymétriques qui suivaient l'axe de la rampe, assez large pour livrer passage aux bêtes de somme chargées d'acheminer le combustible. Elle donnait accès à une sorte de terrasse munie d'une rambarde de 2,30 m de haut entourée de quatre tritons soufflant dans des cornes, un à chaque coin de la terrasse.
Le deuxième étage était de forme octogonale et mesurait 34 m de hauteur et 18,30 m de largeur. Il comportait un escalier intérieur qui menait au troisième étage. Celui-ci était circulaire et ne mesurait que 9 m de hauteur. Il contenait lui aussi un escalier de 18 marches.

Au sommet du phare se dressait une statue qui n'a pas encore pu être formellement identifiée ; en effet, il pourrait s'agir de Zeus, de Poséidon ou d'Hélios. Dans son poème, Posidippe nous dit qu'il s'agit de la statue de Zeus et ce fut probablement le cas pendant la première moitié du iiie siècle avant notre ère. Une autre source semble aller dans le même sens : c'est une intaille en verre du ier siècle qui montre le phare surmonté de Zeus qui tient dans la main gauche une lance et dans la main droite une sorte de coupelle. Sur cette représentation, le phare est entouré d'Isis Pharia et de Poséidon, divinités qui avaient chacune un temple sur l'île de Pharos. La statue de Zeus serait donc restée en place jusqu'à l'arrivée des Romains.
Il existe un gobelet en verre datant du iie siècle et retrouvé à Begrâm en Afghanistan qui montre l'image d'un dieu tenant une rame dans la main gauche ce qui ferait de lui Poséidon. Ce même dieu est cité dans un texte du ve siècle parlant d'une réparation du phare.
Finalement, une mosaïque datant de 539 montre le phare surmonté d'Hélios.
On pourrait penser que les trois statues se seraient succédé. On aurait eu tout d'abord la statue de Zeus, qui était vénéré sous la forme d'Ammon-Zeus et comme étant l'ancêtre des Ptolémées. À leur arrivée, les Romains auraient supprimé cette statue qui rappelait trop les Lagides et remplacé par une statue de Poséidon, dont la fonction convenait parfaitement au rôle du phare, c'est-à-dire de protéger les navigateurs. Il aurait pu être ensuite remplacé par Hélios, qui à la fin de l'Antiquité était une divinité courante. Il existe un édit promulgué en 391 par Théodose Ier, empereur romain qui a fait du christianisme la religion d'État. En effet, cet édit visait à abolir les cultes païens sur le territoire romain dont faisait partie l'Égypte. On sait qu'il a été suivi à Alexandrie de manière assez consciencieuse, dans la mesure où c'est à la suite de cet édit qu'a été détruit le temple de Sarapis, par exemple. De plus, il semblerait plus logique qu'après la christianisation de Rome, ce soit une statue de saint Marc, patron de la ville ou plus simplement du Christ qui ait couronné le phare. Par contre, ce dont on est sûr, c'est qu'au ixe siècle, une mosquée a été installée au sommet de la tour par Ahmad Ibn Touloun.
On a retrouvé immergées au pied du fort Qaitbay deux statues colossales : la première est celle d'un Ptolémée en pharaon et la deuxième, une statue d'Isis. Ces statues devaient être posées devant le phare pour être vues des navigateurs entrant dans le port. On ne sait pas avec certitude quel Ptolémée est représenté, mais on suppose qu'il s'agit de Ptolémée II et que la statue d'Isis est en fait son épouse Arsinoé II que le pharaon avait divinisée après sa mort.

Les fouilles archéologiques sur le site du fort Qaitbay ne sont devenues systématiques que depuis la seconde moitié du xxe siècle. En effet, si la présence de blocs sous-marins était connue depuis le xviiie siècle, ces blocs n'ont pas été étudiés avant les années 1960 et l'image plus ou moins réaliste que l'on avait du phare avant cette date était le plus souvent basée sur les textes antiques tout autant que sur des légendes.
La première étude vraiment sérieuse du phare (et non du site) est celle réalisée par Hermann Thiersch au début du xxe siècle et qui a été soutenue par le musée gréco-romain. Il recensa toutes les sources existant jusqu'alors pour arriver à une description assez fidèle du phare à différentes époques. Pour Thiersch, les assises du phare se trouvaient encore dans le donjon du fort Qaitbay. Vers 1916, un ingénieur français du nom de Jondet réalisa des sondages et confirma cette hypothèse. Mais le fort, qui était une construction militaire, était interdit d'accès et il a fallu attendre le début des explorations sous-marines pour pouvoir vraiment étudier les vestiges du phare.

Ces explorations ont commencé au début des années 1960 grâce à un plongeur et archéologue amateur alexandrin, Kamel Abul Saadat, qui a été le premier à explorer l'entrée du port et à attirer l'attention sur les blocs qui s'y trouvaient. En 1962, il convainc la marine égyptienne de renflouer une statue colossale d'Isis et en 1968, l'Unesco envoie sur place l'archéologue écossaise Honor Frost avec qui Kamel Abul Saadat établit le plan des fonds sous-marins. En 1975, elle publiera le premier article scientifique sur le site antique dans l'International Journal of Nautical Archeology. Dès 1992, l'archéologue Franck Goddio établit la cartographie du port est d’Alexandrie grâce à une étude systématique des fonds marins.
À la suite de l'immersion malencontreuse de gros blocs de béton au pied du phare, le service des antiquités a sollicité le Centre d'études alexandrines (CEAlex), créé par Jean-Yves Empereur, et son équipe de plongeurs pour étudier les fonds entourant le fort Qaitbay. Depuis 1994, plus de 3 000 blocs, dont plus des deux tiers sont des blocs architecturaux, ont été recensés. Pour cela, des dizaines de blocs ont été remontés à la surface grâce à des ballons mais c'est un travail difficile et cela explique la lenteur des travaux dans la zone. Le CEAlex a tout de même réussi à cartographier complètement le site, et il ne reste plus aujourd'hui qu'à étudier les blocs.

Beaucoup de fragments de colonnes ont été retrouvés mais leurs bases et les chapiteaux sont en revanche plus rares. En effet, ils ont souvent été réutilisés dans des constructions plus tardives (mosquées, citernes). On a retrouvé aussi une demi douzaine de colonnes importées à Alexandrie et portant le cartouche de Ramsès II, vingt-huit sphinx datés de différents règnes (Sésostris II, Psammétique II) et des obélisques signés Séthi Ier.
Mais il s'agissait évidemment de prouver que ces blocs provenaient effectivement du phare. On a retrouvé des encadrements de porte, par exemple en granite d'Assouan, particulièrement massifs : 11,5 mètres de haut pour un poids de plus de soixante-dix tonnes. On imagine donc assez difficilement que ces blocs aient pu être déplacés aisément sur de très longues distances. Et ils ont été trouvés au pied du fort Qaitbay. Quand on compare ces données avec les sources antiques qui indiquent que le phare se trouvait sur le site du fort et qu'il a été détruit par les tremblements de terre, on peut supposer que ces encadrements de porte proviennent du phare. De plus, une source du xiie siècle nous révèle que les pièces du phare étaient scellées les unes aux autres par du plomb fondu et lors des fouilles on a retrouvé des blocs où étaient fixées des broches de plomb, métal qui d'ailleurs se trouve en grande quantité dans la zone entourant le fort. Un chercheur du CEAlex, Mourad El Amoury, a mené des études sur les modes d'assemblage entre les cavités de scellement présentes sur les éléments architecturaux et les plombs de scellement retrouvés lors des fouilles, confirmant cette technique de scellement utilisée lors de la construction du phare.

L'emplacement du phare avait toutefois été mis en doute par Jean Yoyotte qui, dans ses commentaires du Voyage en Égypte de Strabon, trouvait cette théorie « discutable ». Il s'appuie pour cela sur les blocs de pierre retrouvés au pied du fort Qaitbay dont la disposition sur le site ne correspondrait pas, selon lui, à l'ordre qui aurait dû être observé à la suite d'un effondrement. Pour Yoyotte, il ne faudrait donc pas négliger l'hypothèse selon laquelle il pourrait s'agir en fait de récifs artificiels construits pour protéger la côte des bateaux ennemis. Cependant, cette hypothèse est réfutée par les résultats des fouilles réalisées.
L'UNESCO envisage d'inscrire le site des vestiges du phare d'Alexandrie sur la liste du patrimoine mondial. Les autorités égyptiennes cherchent, en collaboration avec le secrétariat de la Convention sur la protection du patrimoine culturel subaquatique de l'UNESCO, comment mettre en valeur ce patrimoine culturel. L'option d'un musée sous-marin permettant aux visiteurs du monde entier de découvrir les vestiges sans risque de dégradations et aux scientifiques de l'étudier, est préférée ; une étude de faisabilité a commencé en 2009


  

_________________


Revenir en haut
saintluc
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 17 Avr 2012
Messages: 53 190
Localisation: Longitude : 1°35',29 E Latitude : 50°29',43 N

MessagePosté le: Mer 10 Aoû - 11:11 (2016)    Sujet du message: 6 PHARES lettre E Répondre en citant






 

_________________


Dernière édition par saintluc le Dim 23 Oct - 10:19 (2016); édité 2 fois
Revenir en haut
saintluc
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 17 Avr 2012
Messages: 53 190
Localisation: Longitude : 1°35',29 E Latitude : 50°29',43 N

MessagePosté le: Mer 10 Aoû - 11:11 (2016)    Sujet du message: 6 PHARES lettre E Répondre en citant

e
_________________


Revenir en haut
saintluc
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 17 Avr 2012
Messages: 53 190
Localisation: Longitude : 1°35',29 E Latitude : 50°29',43 N

MessagePosté le: Mer 10 Aoû - 11:11 (2016)    Sujet du message: 6 PHARES lettre E Répondre en citant

e
_________________


Revenir en haut
saintluc
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 17 Avr 2012
Messages: 53 190
Localisation: Longitude : 1°35',29 E Latitude : 50°29',43 N

MessagePosté le: Mer 10 Aoû - 17:21 (2016)    Sujet du message: 6 PHARES lettre E Répondre en citant

EQUATEUR


Punta Suarez (Española)

Date inconnue. actif; 11 m (36 pi); Deux éclats blancs toutes les 12 s. Environ.
8 m (26 pi) tour métallique en forme de sablier, autrefois peintes avec des bandes horizontales noires et jaunes, Mais Maintenant en noir avec une bande horizontale rouge. 
Situé à la pointe ouest de l'île. Accessible par bateau UNIQUEMENT. ouverture du site, tour fermée. Amirauté G3105; NGA 0370,2.

 

_________________


Revenir en haut
saintluc
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 17 Avr 2012
Messages: 53 190
Localisation: Longitude : 1°35',29 E Latitude : 50°29',43 N

MessagePosté le: Mer 10 Aoû - 17:43 (2016)    Sujet du message: 6 PHARES lettre E Répondre en citant

Salinas Yacht Club

1993. Actif (privé); plan focal 11 m (36 pi); lumière blanche, 2 s sur, 4 pour l'arrêt.
10 m (33 pi) de la tour pyramidale carrée avec une lanterne octogonale, peint en blanc; toit de la lanterne rouge. Cette tour porte la
lentille de 3ème ordre de Fresnel Barbier & Fenestre utilisée à Isla Santa Clara 1872-1921. Achetée à la Marine par le Yacht Club Guayaquil en 1956, la lanterne et la lentille sont prêtés au Salinas Yacht Club.
Situé sur la digue du club de yachts à Salinas. Site ouvert, tour fermée. G3053.4 Amirauté; NGA 0425,6.


 

_________________


Revenir en haut
saintluc
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 17 Avr 2012
Messages: 53 190
Localisation: Longitude : 1°35',29 E Latitude : 50°29',43 N

MessagePosté le: Mer 10 Aoû - 17:53 (2016)    Sujet du message: 6 PHARES lettre E Répondre en citant

Cerro Santa Ana (Guayaquil)

La plus haute colline de Guayaquil, il est une clé de voûte dans le réaménagement de la colline comme un site historique et touristique de la ville. c'est un beau phare, mais il ne constitue pas une aide à la navigation. 


 

_________________


Revenir en haut
saintluc
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 17 Avr 2012
Messages: 53 190
Localisation: Longitude : 1°35',29 E Latitude : 50°29',43 N

MessagePosté le: Mer 10 Aoû - 18:08 (2016)    Sujet du message: 6 PHARES lettre E Répondre en citant

e
_________________


Revenir en haut
saintluc
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 17 Avr 2012
Messages: 53 190
Localisation: Longitude : 1°35',29 E Latitude : 50°29',43 N

MessagePosté le: Mer 10 Aoû - 18:08 (2016)    Sujet du message: 6 PHARES lettre E Répondre en citant

e
_________________


Revenir en haut
saintluc
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 17 Avr 2012
Messages: 53 190
Localisation: Longitude : 1°35',29 E Latitude : 50°29',43 N

MessagePosté le: Mer 10 Aoû - 18:08 (2016)    Sujet du message: 6 PHARES lettre E Répondre en citant

e
_________________


Revenir en haut
saintluc
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 17 Avr 2012
Messages: 53 190
Localisation: Longitude : 1°35',29 E Latitude : 50°29',43 N

MessagePosté le: Jeu 11 Aoû - 07:24 (2016)    Sujet du message: 6 PHARES lettre E Répondre en citant

ESPAGNE

Cabo de Gata

1863 (Antonio Molina). Actif; plan focal 55 m (180 pi); clignote toutes les 4 s, blancs ou rouges, selon la direction. 19 m (62 pi) de tour ronde en pierre avec lanterne et double galerie, attachée à la maison d'un gardien. Bâtiments peints en blanc avec garnitures ocre; lanterne en gris métallique non peinte.  
 Ce phare historique et célèbre, il marque le coin extrême sud-est de l'Espagne, un endroit qui a été le site d'innombrables naufrages depuis l'époque des Phoeniciens. La station de phare a été construite sur les ruines du Fuerte de San Francisco de Paulade de 1737.  Le phare a été réparé après avoir été endommagé par un raid aérien pendant la guerre civile espagnole en Juillet 1937. La zone sauvage entourant le cap est maintenant inclue dans un parc national. Accessible par la route; stationnement. Site ouvert, tour fermée. Responsable du site: Parque Natural de Cabo de Gata. ARLHS SPA-015; ES-22640; Amirauté E0106; NGA 4492.

 
 

_________________


Revenir en haut
saintluc
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 17 Avr 2012
Messages: 53 190
Localisation: Longitude : 1°35',29 E Latitude : 50°29',43 N

MessagePosté le: Jeu 11 Aoû - 07:27 (2016)    Sujet du message: 6 PHARES lettre E Répondre en citant

Punta del Hidalgo

1991. Actif; plan focal 52 m (171 pi); trois éclats blancs toutes les 16 s. 50 m (164 pieds)  tour blanche de maçonnerie, verticales à l'avant, mais irrégulière à l'arrière, donnant à la tour une forme pyramidale; la lumière est affiché à partir d'un message court au sommet de la tour. Une conception artistique, très frappant pour un phare.  Situé sur le front de mer à Punta del Hidalgo, une ville près de l'extrémité est de la côte nord de Tenerife. Site ouvert, tour fermée. ARLHS CAI-035; FR-12945; D2818 Amirauté; NGA 23854.
 



 

 

_________________


Dernière édition par saintluc le Dim 23 Oct - 10:23 (2016); édité 1 fois
Revenir en haut
saintluc
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 17 Avr 2012
Messages: 53 190
Localisation: Longitude : 1°35',29 E Latitude : 50°29',43 N

MessagePosté le: Jeu 11 Aoû - 07:29 (2016)    Sujet du message: 6 PHARES lettre E Répondre en citant

phare du Cabo Mayor

Le phare est situé sur le cap au large de l'entrée de Santander.
Construit en 1839, il mesure 30 mètres de hauteur et s'élève sur une falaise à 91 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Phare en pierre peinte; galerie blanche; coupole lanterne en gris métallisé. 
Sa portée est de 21 milles. Son feu est à 2 éclats blancs 10s.
Ce phare historique a été construit en réponse à une ordonnance royale de 1833; à l'origine, il faisait partie d'une forteresse qui a soutenu la défense de la base navale royale de Santander.
Il est habité et visitable.
 C'est l'un des rares phares espagnols équipés pour l'accueil du public et il est devenu l'emblème de la ville de Santander, offrant un panorama spectaculaire.

 
 

_________________


Dernière édition par saintluc le Lun 28 Nov - 10:22 (2016); édité 1 fois
Revenir en haut
saintluc
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 17 Avr 2012
Messages: 53 190
Localisation: Longitude : 1°35',29 E Latitude : 50°29',43 N

MessagePosté le: Jeu 11 Aoû - 07:30 (2016)    Sujet du message: 6 PHARES lettre E Répondre en citant

Punta Almina

1855 (largement reconstruit en 1919). Actif; plan focal 148 m (486 pi); deux éclats blancs toutes les 10 s. 16 m (52 ​​pi) pour la tour ronde de maçonnerie cylindrique avec lanterne et la galerie.  lentille Henry Lepaute-Fresnel (1919). Tout le phare peint en blanc. sirène de brouillard, deux sons (toutes les 45 s) situé à 200 m (220 yd) au nord-est à l'extrémité de la pointe. La lanterne a été installée au cours d'une importante rénovation en 1919; on ne sait pas si cette rénovation était une reconstruction ou une réparation du phare d'origine.  Punta Almina est la pointe de la terre en Afrique directement en face du Rocher de Gibraltar, ce phare marque le côté sud de l'entrée de la mer Méditerranée par le détroit de Gibraltar. Situé à la pointe de l'île de Santa Catarina . Site ouvert, tour fermée. Opérateur: Autoridad Portuaria de Ceuta. ARLHS CEU-007; ES-20620; D2482 Amirauté; NGA 22840.

  

_________________


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:25 (2016)    Sujet du message: 6 PHARES lettre E

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    50's pour toujours Index du Forum -> fiftiz pour toujours -> PHILATELIE (copies interdites sans l'autorisation d'un administrateur) -> PHARES (sommaire chaque page 1) Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Aller à la page: 1, 2, 3, 4, 5  >
Page 1 sur 5

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com